Le témoignage de Ramón Enrique Ferrer est l'un des milliers de Cubains qui ont été déportés.

Publié le 19 Janvier 2018

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Martha Frayde évoque en ces termes ces unités militaires : l'UMAP « avait construit dans l’île des camps de travail qui se trouvaient être, en fait, de véritables camps de concentration, où l’on entassait des jeunes, accusés de délits divers, qui servaient en fait de main d’œuvre gratuite dans les nombreux chantiers ouverts pas le gouvernement ». L'écrivain Roberto Ampuero rapporte le témoignage d'un ancien prisonnier de l'UMAP. Ce dernier indique avoir été envoyé en détention après la dénonciation d'un membre des comités de défense de la révolution car enfant il aimait la danse. Dans le camps les hommes dormaient à plus de cent dans des hangars, entourés de barbelés, mélangés avec des handicapés mentaux et des criminels, tous les jours des hommes étaient violés.
Martha Frayde évoque en ces termes ces unités militaires : l'UMAP « avait construit dans l’île des camps de travail qui se trouvaient être, en fait, de véritables camps de concentration, où l’on entassait des jeunes, accusés de délits divers, qui servaient en fait de main d’œuvre gratuite dans les nombreux chantiers ouverts pas le gouvernement ». L'écrivain Roberto Ampuero rapporte le témoignage d'un ancien prisonnier de l'UMAP. Ce dernier indique avoir été envoyé en détention après la dénonciation d'un membre des comités de défense de la révolution car enfant il aimait la danse. Dans le camps les hommes dormaient à plus de cent dans des hangars, entourés de barbelés, mélangés avec des handicapés mentaux et des criminels, tous les jours des hommes étaient violés.
Martha Frayde évoque en ces termes ces unités militaires : l'UMAP « avait construit dans l’île des camps de travail qui se trouvaient être, en fait, de véritables camps de concentration, où l’on entassait des jeunes, accusés de délits divers, qui servaient en fait de main d’œuvre gratuite dans les nombreux chantiers ouverts pas le gouvernement ». L'écrivain Roberto Ampuero rapporte le témoignage d'un ancien prisonnier de l'UMAP. Ce dernier indique avoir été envoyé en détention après la dénonciation d'un membre des comités de défense de la révolution car enfant il aimait la danse. Dans le camps les hommes dormaient à plus de cent dans des hangars, entourés de barbelés, mélangés avec des handicapés mentaux et des criminels, tous les jours des hommes étaient violés.

Martha Frayde évoque en ces termes ces unités militaires : l'UMAP « avait construit dans l’île des camps de travail qui se trouvaient être, en fait, de véritables camps de concentration, où l’on entassait des jeunes, accusés de délits divers, qui servaient en fait de main d’œuvre gratuite dans les nombreux chantiers ouverts pas le gouvernement ». L'écrivain Roberto Ampuero rapporte le témoignage d'un ancien prisonnier de l'UMAP. Ce dernier indique avoir été envoyé en détention après la dénonciation d'un membre des comités de défense de la révolution car enfant il aimait la danse. Dans le camps les hommes dormaient à plus de cent dans des hangars, entourés de barbelés, mélangés avec des handicapés mentaux et des criminels, tous les jours des hommes étaient violés.

Luis Enrique Ferrer García est un dissident cubain. Il est marié et a une fille et un fils. Il a été arrêté pendant le printemps noir en 2003 et a été condamné à 28 ans de prison pour son travail dans le cadre du projet Varela, une initiative civique appelant à des réformes démocratiques à Cuba. En quittant la salle d'audience, un membre de la foule a frappé Luis Enrique Ferrer García avec un marteau, et sa mère et sa sœur ont été violemment jetées à terre.

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