Paseo de la Reforma

Publié le 8 Mai 2018

Avenida Paseo de la Reforma ("Promenade de la Réforme") est une avenue de Mexico, longue de 14,7  km.

Cette large avenue trace une ligne droite, coupant la ville en diagonale dans Mexico.

Elle fut tracée sur les ordres de l'empereur Maximilien Ier du Mexique par l'ingénieur des mines autrichien Ludwig Bolland Kümhackl et fut d'abord appelée "Paseo de la Emperatriz".

Le nom actuel commémore une série de réformes libérales effectuées durant la présidence et par le gouvernement de Benito Juárez au xixe siècle.

Le rêve de Napoleón III, qui cherchait à freiner la domination anglo-américaine par la création d’un empire catholique mexicain, se termine en cauchemar. La force d’occupation française, épaulée par un corps expéditionnaire belge (une légion de plus de 1000 volontaires appelé “Régiment Impératrice Charlotte”, la fille de Léopold Ier qui avait épousé Maximilien), ne se montre pas à la hauteur des soldats-guerrilleros de Benito Juárez. Suite à défaite de Tacámbaro et l’exécution de l’Archiduc à Querétaro, un sentiment de rancœur perdure en Belgique durant quelques années. Prix de consolation de cette aventure malheureuse: on raconte que le tracé de el Paseo de la Reforma ("Promenade de la Réforme") , construite par Maximilien dans sa capitale, est inspiré de notre bruxelloise et léopoldienne avenue de Tervueren. Inspirée des grands boulevards européens, tels ceux de Vienne (Ringstrasse), elle était destinée à relier le château de Chapultepec au Palais national situé dans le centre de la ville. Elle débute au parc de Chapultepec, passe le long de la Torre Mayor (le plus haut gratte-ciel d'Amérique latine) et traverse la Zona Rosa et puis jusqu'au la Plaza de la Constitución (dont le nom populaire est Zócalo) par l'avenue Juárez et la rue Francisco I. Madero.

Le rêve de Napoleón III, qui cherchait à freiner la domination anglo-américaine par la création d’un empire catholique mexicain, se termine en cauchemar. La force d’occupation française, épaulée par un corps expéditionnaire belge (une légion de plus de 1000 volontaires appelé “Régiment Impératrice Charlotte”, la fille de Léopold Ier qui avait épousé Maximilien), ne se montre pas à la hauteur des soldats-guerrilleros de Benito Juárez. Suite à défaite de Tacámbaro et l’exécution de l’Archiduc à Querétaro, un sentiment de rancœur perdure en Belgique durant quelques années. Prix de consolation de cette aventure malheureuse: on raconte que le tracé de el Paseo de la Reforma ("Promenade de la Réforme") , construite par Maximilien dans sa capitale, est inspiré de notre bruxelloise et léopoldienne avenue de Tervueren. Inspirée des grands boulevards européens, tels ceux de Vienne (Ringstrasse), elle était destinée à relier le château de Chapultepec au Palais national situé dans le centre de la ville. Elle débute au parc de Chapultepec, passe le long de la Torre Mayor (le plus haut gratte-ciel d'Amérique latine) et traverse la Zona Rosa et puis jusqu'au la Plaza de la Constitución (dont le nom populaire est Zócalo) par l'avenue Juárez et la rue Francisco I. Madero.

Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Paseo de la Reforma, #Mexique, #Histoire

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