Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, 25 novembre

Publié le 23 Novembre 2019

16 jours d’activisme pour mettre fin à la violence faite aux femmes.

Le viol est ancré dans un ensemble complexe de croyances et de relations de pouvoir favorisant l’omniprésence et la normalisation de la violence sexuelle. Il est bien connu que l’obtention de chiffres exacts, s’agissant du viol et des agressions sexuelles, est très difficile en raison de la liberté et de l’impunité dont jouissent les agresseurs, de la stigmatisation des victimes et de leur silence.

 

La culture du viol peut aisément perdurer lorsque nous adhérons à des idées sur la masculinité qui véhiculent la violence et la domination en en faisant des expressions de « force », des comportements « mâles », et lorsque les femmes et les filles sont sous-valorisées.   Elle est également relayée par le fait de jeter le blâme sur la victime — une attitude qui consiste à penser que c’est la victime plutôt que l’agresseur qui porte la responsabilité de l’agression.  Lorsque l’on discute de cas de violence sexuelle, la sobriété, les vêtements et la sexualité d’une victime n’ont pas à entrer en ligne de compte. Au contraire, réfutez l’idée selon laquelle les hommes et les garçons doivent exercer leur pouvoir par la violence et remettez en question le concept d’acte sexuel en tant que droit.
La culture du viol peut aisément perdurer lorsque nous adhérons à des idées sur la masculinité qui véhiculent la violence et la domination en en faisant des expressions de « force », des comportements « mâles », et lorsque les femmes et les filles sont sous-valorisées.   Elle est également relayée par le fait de jeter le blâme sur la victime — une attitude qui consiste à penser que c’est la victime plutôt que l’agresseur qui porte la responsabilité de l’agression.  Lorsque l’on discute de cas de violence sexuelle, la sobriété, les vêtements et la sexualité d’une victime n’ont pas à entrer en ligne de compte. Au contraire, réfutez l’idée selon laquelle les hommes et les garçons doivent exercer leur pouvoir par la violence et remettez en question le concept d’acte sexuel en tant que droit.

La culture du viol peut aisément perdurer lorsque nous adhérons à des idées sur la masculinité qui véhiculent la violence et la domination en en faisant des expressions de « force », des comportements « mâles », et lorsque les femmes et les filles sont sous-valorisées. Elle est également relayée par le fait de jeter le blâme sur la victime — une attitude qui consiste à penser que c’est la victime plutôt que l’agresseur qui porte la responsabilité de l’agression. Lorsque l’on discute de cas de violence sexuelle, la sobriété, les vêtements et la sexualité d’une victime n’ont pas à entrer en ligne de compte. Au contraire, réfutez l’idée selon laquelle les hommes et les garçons doivent exercer leur pouvoir par la violence et remettez en question le concept d’acte sexuel en tant que droit.

Portez un regard critique sur ce que la masculinité signifie pour vous et comment vous l’incarnez. L’autoréflexion, les conversations collectives et l’expression artistique ne sont que quelques-uns des outils à la disposition des hommes et des garçons (comme des femmes et des filles d’ailleurs) devant leur permettre d’examiner et de redéfinir les masculinités selon des principes féministes.

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #GénerationÉgalité, #2019, #Maroc, #culture du viol

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covix 23/11/2019 19:51

Que les hommes de bonnes volontés s'unissent aux femmes pour dire STOP.
@mitiés