La loi sur l'identité de genre entre en vigueur au Chili avec près d'un millier de demandes

Publié le 27 Décembre 2019

Cet article est reposté depuis Encyclopædia of Gay and Lesbian Popular Culture.

Ce vendredi 27 décembre, la loi sur l'identité de genre permet aux personnes transgenres, âgées de plus de 18 ans et célibataires, de changer de nom et de sexe légal dans le registre civil.  Il convient de noter que les personnes de moins de 18 ans et de plus de 14 ans  peuvent demander par voie judiciaire à leurs représentants légaux de rectifier le sexe et le nom avec lesquels elles figurent sur leurs pièces d'identité. Pour cela, le tribunal de la famille ou le tribunal compétent en matière de famille sera compétent. Une fois qu'ils ont atteint l'âge de la majorité, ils peuvent nécessiter une nouvelle rectification devant l'état civil.

Ce vendredi 27 décembre, la loi sur l'identité de genre permet aux personnes transgenres, âgées de plus de 18 ans et célibataires, de changer de nom et de sexe légal dans le registre civil. Il convient de noter que les personnes de moins de 18 ans et de plus de 14 ans peuvent demander par voie judiciaire à leurs représentants légaux de rectifier le sexe et le nom avec lesquels elles figurent sur leurs pièces d'identité. Pour cela, le tribunal de la famille ou le tribunal compétent en matière de famille sera compétent. Une fois qu'ils ont atteint l'âge de la majorité, ils peuvent nécessiter une nouvelle rectification devant l'état civil.

La diversité sexuelle et de genre au Chili a fait l'objet de divers degrés et changements dans l'histoire du pays. Pendant de nombreuses années, des questions telles que l'homosexualité, la transsexualité ou intersexualité étaient historiquement des sujets tabous au sein de la société chilienne fortement conservatrice.  Il a été un rejet historique de l'Eglise catholique et les églises évangéliques.

De plus, cette loi reconnaît les principes suivants:

  • La non-pathologisation, qui est le droit de toute personne trans de ne pas être traitée comme malade.
  • Principe de non-discrimination arbitraire.
  • Principe de confidentialité : toute personne a le droit de protéger, dans les procédures suivies devant une autorité administrative ou juridictionnelle, le caractère réservé des informations considérées comme des données sensibles.
  • Principe de dignité dans le traitement : les organes de l'État doivent respecter la dignité des personnes.
  • Principe de l'intérêt supérieur de l'enfant : les organes de l'État garantissent à tous les enfants et adolescents la satisfaction maximale dans l'exercice et la jouissance pleine et effective de leurs droits et garanties.
  • Principe d'autonomie progressive : chaque enfant, adolescent ou adolescent peut exercer ses droits pour lui-même, en fonction de l'évolution de ses facultés, de son âge et de sa maturité.

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Chili, #LGBT, #Actualités, #2019, #Diversité sexuelle, #Religion

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