Mexique - Le Front nazi de Gilberto Lozano contre le président AMLO

Publié le 27 Septembre 2020

AMLO a résolu la quadrature du cercle: incarner une gauche à la fois souverainiste, anti-capitaliste et écologique et s’attaquer à la corruption ou aux pots de vin.

La nouvelle gauche latino-américaine de López Obrador

Un oligarque mexicain à la Trump, Gilberto Lozano, dirige une coalition de chefs d'entreprise et de fanatiques d'extrême droite se faisant appeler FRENA, afin de renverser le président Andrés Manuel López Obrador.

La victoire d'Andrés Manuel López Obrador à l'élection présidentielle de 2018 a marqué une étape historique, promettant un soulagement après une période de quelque 40 ans de décret néolibéral ininterrompu dans la république.

López Obrador, mieux connu sous le nom d'AMLO, guide le Mexique sur une nouvelle voie vers une plus grande autonomie nationale. Dans le cadre d'un processus révolutionnaire qu'il appelle la quatrième transformation, le président lutte contre la corruption systématique et le vol effréné des ressources publiques, ainsi que l'augmentation des avantages sociaux pour les pauvres.

Depuis le début de l'administration d'AMLO en décembre 2018, les membres des partis qui ont dominé la politique mexicaine pendant des décennies, en particulier le Parti d'action nationale (PAN) de droite et le Parti révolutionnaire institutionnel néolibéral (PRI), ont travaillé sans relâche pour empêcher les réformes de la nouvelle administration et pour faire avorter la quatrième transformation.

De puissants oligarques ont également profité de leur puissance économique considérable pour tenter de déstabiliser et finalement renverser López Obrador, et ont cherché du soutien à l'étranger pour le faire.

Le discours de haine de Gilberto Lozano, ses positions ultra-conservatrices, religieuses, anti-avortement et sa manière d'insulter tout ce qui vient de la gauche, rappellent beaucoup la rhétorique et le style bolsonaristes

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
Ce genre de personnage n'aime pas le peuple, n'aime pas la démocratie, même boiteuse, j'espère que les mexicains ne le laisseront pas faire sa machine destructrice.
Bonne soirée
@mitiés
Répondre