Publié le 24 Mars 2020

Michel Berger écrit et compose cette chanson sur le thème de sa solitude mélancolique amoureuse.

Il manque quelqu'un près de moi
Je me retourne, tout le monde est là
D'où vient ce sentiment bizarre
Que je suis seul?
Parmi tous ces amis
Et ces filles qui ne veulent
Que quelques mots d'amour
De mon village, capitale
Où l'air chaud peut être glacial
Où des millions de gens
Se connaissent si mal
Je t'envoie comme un papillon
À une étoile
Quelque mots d'amour
Je t'envoie mes images
Je t'envoie mon décor
Je t'envoie mes sourires des jours
Où je me sens plus fort
Je t'envoie mes voyages
Mes jours d'aéroport
Je t'envoie mes plus belles victoires
Sur l'ironie du sort
Et dans ces boîtes pour danser
Les nuits passent inhabitées
J'écoute les battements de mon cœur me répéter
Qu'aucune musique au monde ne saura remplacer
Quelque mots d'amour
Je t'envoie mes images
Je t'envoie mon décor
Je t'envoie mes sourires des jours
Où je me sens plus fort
Je t'envoie mes voyages
Mes jours d'aéroport
Je t'envoie mes plus belles victoires
Sur l'ironie du sort
De mon village à cent à l'heure
Où les docteurs greffent les cœurs
Où les millions de gens
Se connaissent si mal
Je t'envoie comme un papillon
À une étoile
Quelques mots d'amour

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Quelques mots d'amour, #Allan Vermeer, #Michel Berger, #Chanson française

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Publié le 23 Mars 2020

L'arbre à quinquina et son lien avec le médicament contre les coronavirus. Cet arbre ancestral dont l'écorce est la matière première de la quinine , un alcaloïde antipyrétique, antipaludéen et analgésique, est en danger d'extinction. Le Pérou possède 20 des 29 espèces de quinquina qui existent dans le monde, mais nombre d'entre elles sont déjà difficiles à trouver en raison de la déforestation, de la dégradation des sols et de la croissance des frontières agricoles.

Il n'existe que 500 à 600 exemplaires de cette espèce, parfois confondue avec le ficus. Les peuples préhispaniques ont utilisé l'écorce  du quinine  comme médicament, ce qui a incité le libérateur Simón Bolívar à l'inclure dans l’écusson national du Pérou.

Il n'existe que 500 à 600 exemplaires de cette espèce, parfois confondue avec le ficus. Les peuples préhispaniques ont utilisé l'écorce du quinine comme médicament, ce qui a incité le libérateur Simón Bolívar à l'inclure dans l’écusson national du Pérou.

Au xviie siècle au Pérou, les colons européens observent que les indigènes extraient un médicament de l'écorce d'un arbre dénommé Cinchona (Chinchona officinalis). Ils l'utilisent contre les frissons et la fièvre. En 1633, cette phytothérapie est introduite en Europe. Elle y a le même usage, et commence à être utilisée dans les cas de fièvre paludisme.

Dans sa recherche d'un médicament contre le coronavirus, une étude clinique menée en Chine a identifié une efficacité surprenante dans l'utilisation du phosphate de chloroquine pour son traitement. La capacité antivirale et anti-inflammatoire de la chloroquine pourrait avoir une efficacité potentielle dans le traitement des patients atteints de pneumonie causée par COVID-19.

Aujourd'hui,  le quinquina  est menacé par la prédation des forêts pour l'activité agricole. Actuellement, il ne reste plus que  500 à 600 arbres quinine au Pérou. Face à cette situation, il nous appartient de préserver cette importante espèce de flore sauvage pour la santé mondiale.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Pérou, #Coronavirus, #Arbre, #Environnement, #Cinchona officinalis, #Quinquina, #chloroquine

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Publié le 23 Mars 2020

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Flor Amargo

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