Publié le 19 Juin 2020

Des statues de colonialistes et de dirigeants brutaux ont été renversées par des manifestants ou supprimées par les gouvernements au cours des dernières semaines en tant que campagnes visant à faire tomber des monuments à des personnages historiques entachés de racisme et d'esclavage dans le monde entier.

En Belgique, lors des manifestations de Black Lives Matter, de nombreuses statues du roi Léopold II, dont le règne brutal du Congo a fait environ 10 millions de morts par meurtre, famine et maladie, ont été effacées et recouvertes de peinture rouge.

Au Royaume-Uni, l'Oriel College de l'Université d'Oxford a voté en faveur de la suppression de sa statue de l'impérialiste victorien Cecil Rhodes.

En réponse à la dernière action, l'historien David Olusoga examine la signification de ces statues et examine l'impact qu'elles ont eu sur les victimes des colonialistes et des impérialistes, ainsi que le coût supporté par leurs descendants
 

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #David Olusoga, #Racisme, #Colonialisme, #2020

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Publié le 19 Juin 2020

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Cuando las mentiras toman el ascensor, la verdad sube las escaleras. Incluso si lleva más tiempo, ¡la verdad siempre termina llegando!

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Rédigé par brigitte clavel-delsol

Publié dans #Mario Vargas Llosa, #Le rêve du Celte, #Roger Casement, #Colonialisme, #Congo belge, #Esclavage

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Publié le 18 Juin 2020

Un portrait de l'abolitionniste britannique Edmund Dene Morel (1873-1924). Morel était un commis d'expédition pour la compagnie de Liverpool Elder Dempster qui avait un contrat d'expédition entre Anvers et Boma.

Un portrait de l'abolitionniste britannique Edmund Dene Morel (1873-1924). Morel était un commis d'expédition pour la compagnie de Liverpool Elder Dempster qui avait un contrat d'expédition entre Anvers et Boma.

Il avait sonné l'alarme au sujet des pratiques d'exploitation lorsqu'il avait remarqué que les navires destinés à l'État libre du Congo étaient remplis d'armes à feu, de chaînes et d'explosifs plutôt que du bien commercial habituel. Alors que la demande des consommateurs augmentait, l'armée privée du roi Léopold II - la Force publique - a utilisé des moyens violents pour contraindre la population à respecter les quotas, notamment le meurtre, la mutilation, le viol, l'incendie du village, la famine et la prise d'otages.

Selon Morel, l'État libre du Congo n'était pas du tout un État "civilisateur" et "philanthropique" mais une grande entreprise privée qui asservissait le peuple congolais pour des raisons économiques. 

Selon lui, le roi Leopold II avait surtout profité de l'expansion de l'industrie automobile pour rentabiliser sa colonie, forçant les Africains à travailler, traités brutalement s'ils ne fournissaient pas une quantité suffisante de caoutchouc (mains coupées, enlèvement de femmes ...). Cette politique, selon Morel, décime gravement le pays et va jusqu'à affirmer qu'entre 1885 et 1908, le Congo aurait perdu 40% de sa population, et la seule cause de cette situation déplorable était l'activité du roi. 

Durant la Première Guerre mondiale, Morel, qui était pacifiste, fut condamné à six mois de prison au Royaume-Uni pour avoir envoyé un pamphlet à Romain Rolland, qui était alors réfugié en Suisse. Après la guerre, remportant le siège de Dundee contre Winston Churchill, il fut élu pour le Parti travailliste indépendant.

 

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Léopold II, #Edmund Dene Morel, #Congo, #Esclavage, #État libre du Congo, #Alice Seeley Harris

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