Publié le 11 Juillet 2019

Esther Borja, Lima (5 décembre 1913 - 28 décembre 2013) est une soprano et actrice d'opéra cubaine.

Née à La Havane, elle a été formée au solfège et au solfège par Juan Elósegui, et au chant par Rubén Lepchutz. Elle a obtenu son diplôme d'enseignante en 1934 et a commencé sa carrière en 1935; cette année-là, elle se produit, avec Ernesto Lecuona au piano, au Théâtre National (aujourd'hui le Gran Teatro de La Habana) et à l'Auditorium Amadeo Roldán. La même année, elle chante la valse Damisela encantadora dans l'opérette Lola Cruz de Lecuona. Sa voix a été décrite comme une "belle mezzo-soprano avec une diction claire et une bonne sensation pour la mélodie".

 

 

Elle est considérée comme l'un des principales interprètes de la musique de Gonzalo Roig, Rodrigo Prats et surtout d' Ernesto Lecuona.. Au cours de plus d’un demi-siècle de carrière artistique, Borja a remporté plusieurs prix et distinctions, dont le Prix national de la musique décerné par le Ministère de la culture de Cuba en 2001.

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Publié dans #Esther Borja, #Siboney, #Ernesto Lecuona, #Musique cubaine

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Publié le 11 Juillet 2019

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Publié dans #Ernesto Anaya, #Mi Mexico de Ayer, #Musique mexicaine

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Publié le 10 Juillet 2019

Ce titre des Beatles sorti en 1967 est un morceau fondateur de ce que deviendra plus tard le rock psychédélique.

Cette chanson nostalgique et planante écrite par Lennon fait aussi remonter à la surface des traumatismes d'enfance du chanteur, Et notamment la mort de sa mère Julia qu'il perdit à l'âge de 18 ans. Est-ce à cause du traumatisme de la mort de Julia (dont il tirera deux émouvantes chansons) qu'il chante «Nothing Is Real» dans Strawberry Fields? Lors de sa dernière interview, en 1980 au magazine Rolling Stone, John Lennon répondit: «Je pense qu'en définitive, rien dans le monde n'est réel. Comme le disent les hindous et les bouddhistes, c'est une illusion, c'est-à-dire que toute matière est faite d'électrons en suspension. Le plus difficile, c'est de s'affronter soi-même.»

Dans "Strawberry Fields Forever", John Lennon nous emmène dans le lieu magique de son enfance : le jardin de l'orphelinat dont il était le voisin.

Let me take you down
'Cause I'm going to Strawberry Fields
Nothing is real
And nothing to get hung about
Strawberry Fields forever
Living is easy with eyes closed
Misunderstanding all you see
It's getting hard to be someone
But it all works out
It doesn't matter much to me
Let me take you down
'Cause I'm going to Strawberry Fields
Nothing is real
And nothing to get hung about
Strawberry Fields forever
No one I think is in my tree
I mean it must be high or low
That is you can't, you know, tune in
But it's all right
That is, I think, it's not too bad
Let me take you down
'Cause I'm going to Strawberry Fields
Nothing is real
And nothing to get hung about
Strawberry Fields forever
Always, no, sometimes think it's me
But you know I know when it's a dream
I think, er, no, I mean, er, yes
But it's all wrong
That is I think I disagree
Let me take you down
'Cause I'm going to Strawberry Fields
Nothing is real
And nothing to get hung about
Strawberry Fields forever
Strawberry Fields forever
Strawberry Fields forever

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Publié dans #The Beatles, #Strawberry Fields Forever, #rock psychédélique, #1967

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