Publié le 1 Août 2018

Así es. Morat es un joven grupo que atesora magia, talento y cabeza. Lo forman Juan Pablo Isaza, guitarra y voz, Juan Pablo Villamil, guitarra, bajo y voz, Martín Vargas, percusión y coros, y Simón Vargas, bajo y coros; cuatro colombianos con una media de edad de 22 años. 

Llevan tocando juntos desde el colegio, así que el proceso “prueba-error” de los principiantes ellos lo completaron de los 5 a los 20 años. Sus principios musicales no tenían expectativas, ni pretensiones, sino que su único objetivo era pasarlo bien, tocar para amigos. Eso si, siempre con actitud trabajadora, porque a ellos les importa “hacer las cosas bien”. 
 

La banda es considerada una de las «nuevas promesas» del pop

Para dejar de arrepentirme por decirte que no
No estoy seguro si me alcance una vida
Si fue por mí que tú lloraste ese adiós
Yo también cargo esa herida
Por más de un año yo contuve la respiración
Por trece meses pensé en lo que diría
Y hoy que te vi, ya no me sale la voz
Ni el aire que antes tenía
Sé que soy culpable del tiempo perdido
Y que mi promesa se fue con una canción
Al montarme en ese avión
Y hoy
Vuelvo a encontrarte
Y haré de todo para no soltarte
Porque yo nunca me cansé de amarte
Y quedan cartas que no he puesto en juego
Punto y aparte
Tú sabes bien que yo no juro en vano
Y estoy jurando no soltar tus manos
Y si es por ti las mías pongo al fuego
A las cenizas no les tengas miedo
Que si te quemas yo también me quemo
Vuelvo a encontrarte
Puedo explicarte cada signo de interrogación
Si tú me miras tal y como lo hacías
Cuando pensé por fin la guerra acabó
Fuiste una bala perdida
Sé que soy culpable del tiempo perdido
Y que mi promesa se fue con una canción
Al montarme en ese avión
Y hoy
Vuelvo a encontrarte
Y haré de todo para no soltarte
Porque yo nunca me cansé de amarte
Y quedan cartas que no he puesto en juego
Punto y aparte
Tú sabes bien que yo no juro en vano
Y estoy jurando no soltar tus manos
Y si es por ti las mías pongo al fuego
A las cenizas no les tengas miedo
Que si te quemas yo también me quemo
Vuelvo a encontrarte
Y haré de todo para no soltarte
Porque yo nunca me cansé de amarte
Y aún quedan cartas que no he puesto en juego
Punto y aparte
Tú sabes bien que yo no juro en vano (nooo)
Y estoy jurando no soltar tus manos (no soltar tus manos)
Y si es por ti las mías pongo al fuego (para m[i)
A las cenizas no les tengas miedo (no le tengas miedo)
Que si te quemas yo también me quemo

Paroliers : Andres Torres / Juan Pablo Isaza Pineros / Juan Pablo Villamil Cortes / Martin Vargas / Mauricio Rengifo / Simon Vargas

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Morat, #Punto Y Aparte, #2018, #folk-pop, #musique colombienne

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Publié le 1 Août 2018

Cet article est reposté depuis Te Hoa No Te Nunaa.

Charles X et son impopulaire ministre, le prince de Polignac, remettent en cause les acquis de la Révolution. L’opposition libérale, par le biais du journal Le National, prépare son remplacement par le duc Louis-Philippe d’Orléans.

À la session de la Chambre le 2 mars 1830, Charles X menace de sévir. Les députés, par l’ « adresse des 221 », refusent de collaborer. Le roi signe et publie dans Le Moniteur quatre ordonnances tendant à supprimer la liberté de la presse et à modifier la loi électorale. C’est une violation de la Constitution. Et c’est la révolution à Paris. En trois jours dits « Trois Glorieuses » – les 27, 28 et 29 juillet –, les Bourbons sont renversés.

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Rédigé par N.L. Taram

Publié dans #La Liberté guidant le peuple, #peinture, #1830

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Publié le 31 Juillet 2018

Le cinéaste a voulu tout mettre : des références au terrorisme islamique et même à Trump, des Russes trop vite enrichis, un gitan mystérieux, des histoires de maris trompés et de réalisateur disparu de son plateau, des chutes et des plongées sur une atmosphère survoltée, des rêves catapultés, une blonde hystérique, une dulcinée qui a mal tourné. Voici les temps d’action en chevauchée sur un rêve échevelé, suralimenté, souvent sans queue ni tête, avec effets comiques de premier niveau qui tombent à plat comme les héros de leurs montures.

Odile Tremblay

Adam Driver, Jonathan Pryce dans "L'homme qui tua Don Quichotte". © Diego Lopez Calvin

Adam Driver, Jonathan Pryce dans "L'homme qui tua Don Quichotte". © Diego Lopez Calvin

L'Homme qui tua Don Quichotte (The Man Who Killed Don Quixote) est un film d'aventure coécrit et réalisé par Terry Gilliam, sorti en 2018, ce film est un pastiche du célèbre roman de Miguel de Cervantes. 

Le livre raconte les aventures d'un vieux noble qui pense qu'il est un vagabond. Quichotte est le prototype de l'idéaliste tordu qui, avec ses bonnes intentions. La richesse extraordinaire de ce texte en fait une œuvre éternelle. La finesse de l'humour qui s'y déploie est probablement ce que l'on retient au premier abord, même si la qualité exceptionnelle de l'écriture en fait l'œuvre phare de la langue castillane.

Dans sa quête, Don Quichotte est accompagné de son domestique, un fermier, mais intelligent. Le choc entre le monde idéal et fictif de Don Quichotte et le monde réel de Sancho, entre fantaisie et réalité, entre rêve et sobriété, entre illusion et bon sens, est le thème principal du livre et du film. 

Graduellement, comme le fameux chevalier lui-même, Toby devient consumé par le monde illusoire et incapable de distinguer ses rêves de la réalité.

 


 

Dans le film, Toby Grisoni, qui était un jeune cinéaste artistique, a subi des pressions financières pour devenir un directeur de publicité cynique: un rêveur qui a perdu ses rêves. Alors qu'il dirige une publicité sur la vodka dans l'espagnol La Mancha, il découvre que l'enregistrement a lieu près d'un village qu'il reconnaît. Ici, il a fait son projet de fin d'études, une adaptation artistique de l'histoire de Don Quichotte.

...un homme est dans son bon sens tant que son âme agit sur les organes du corps ;
mais lorsque cette âme ayant rompu ses liens, cherche à se mettre en liberté on dit
alors qu’il est fou. S’il arrive par hasard que cet état soit causé par quelque maladie
ou le dérangement des organes, tout le monde l’appelle folie.

Érasme

Le pauvre homme est devenu confus et va embarquer Toby avec lui dans une vraie aventure picaresque : la folie de « Don Quichotte » semble incurable, mais il se peut qu’elle soit aussi contagieuse. Ce vieil homme a depuis pensé qu'il est vraiment Don Quichotte et reconnaît son écuyer Sancho Panza en Toby. Le duo se lance dans un étrange voyage sur la route, voyageant dans le temps entre le 21ème et le 17ème siècle.

En tant que spectateur, vous êtes également perdu dans un monde où la fiction ne peut plus être distinguée de la réalité. Ainsi, le film correspond parfaitement à l'esprit du chef-d'œuvre de Cervantès.

Un homme peut-il être à la fois schizophrène, paranoïaque, monomaniaque, érotomane, maniaco-dépressif, dément, somnambule, délirant et, de surcroît, contagieux ?

Don Quichotte a été le roi des schizophrènes même si le mot "schizophrénie" n'existait pas à son époque.  En effet, comme plusieurs schizophrènes, il était un grand idéaliste toujours à la recherche de l'inaccessible étoile, il voulait aussi être le plus grand justicier de la terre et à cause de son tempérament frondeur et enflammé, il avait des hallucinations comme par exemple prendre des moulins à vent pour des méchants géants qu'il fallait abattre et il surévaluait le charme de la Dulcinée de Toboso. Le voyage pathologique est le plus souvent causé par une motivation délirante. Le patient exprime généralement cette idée : il a cherché à fuir un complot imaginaire, ou vient pour une obscure mission à accomplir, ou tout simplement parce qu'il en a reçu l'injonction par des « voix » hallucinatoires.

Le héros de Cervantès,  présente une multitude de « folies » aujourd'hui bien identifiées. Selon les époques, les diagnostics se sont concentrés sur l'un ou l'autre aspect de sa psychose, mais l'extraordinaire richesse du personnage renfermait dès le début, sous la plume de l'auteur, la majorité de tous les troubles mentaux imaginables ! 

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