Publié le 6 Janvier 2018

Quelques gauchistes acceptent la banqueroute de leurs efforts intellectuels laïques et se sont préparés à faire la paix et à collaborer, en vue d'en tirer parti, avec les musulmans radicaux, car ceux-ci sont le facteur social dominant de leur région.

(Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, p.107-108)

Panayiotis Jerasimof Vatikiotis (5 février 1928 - 15 décembre 1997) était un politologue grec-américain et un historien du Moyen-Orient. Il a été professeur de politique à l'École d'études orientales et africaines de Londres.

Le gauchisme est simplement une idéologie de destruction. Le bobo gauchiste quant à lui aime la culture de la diversité. Cependant il n'aime pas ce qui vient des États-Unis, et ce qu'il considère comme commercial, c'est à dire à succès.  Bien souvent, cela consiste à remplacer le Beau par de la Merde.
Le gauchisme est simplement une idéologie de destruction. Le bobo gauchiste quant à lui aime la culture de la diversité. Cependant il n'aime pas ce qui vient des États-Unis, et ce qu'il considère comme commercial, c'est à dire à succès.  Bien souvent, cela consiste à remplacer le Beau par de la Merde.

Le gauchisme est simplement une idéologie de destruction. Le bobo gauchiste quant à lui aime la culture de la diversité. Cependant il n'aime pas ce qui vient des États-Unis, et ce qu'il considère comme commercial, c'est à dire à succès. Bien souvent, cela consiste à remplacer le Beau par de la Merde.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Religion, #Politique, #obscurantisme, #gauchisme

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Publié le 5 Janvier 2018

Mûrir, c'est peut-être commencer à apprendre à aimer la vie.
Mûrir, c'est peut-être commencer à apprendre à aimer la vie.
Mûrir, c'est peut-être commencer à apprendre à aimer la vie.
Mûrir, c'est peut-être commencer à apprendre à aimer la vie.

Mûrir, c'est peut-être commencer à apprendre à aimer la vie, à s'émerveiller en silence, à se souvenir sans amertume et à oublier lentement.

Mario Scolas

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #citation, #Mourir pour naître, #2017

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Publié le 5 Janvier 2018

Il y a chaque fin de semaine à Rio plus de 400 bailes funks avec une assistance de près de 2 000 personnes en moyenne. C'est la musique la plus représentative des favelas de Rio. La production musicale est d'environ 50 morceaux ou versions par semaine.

Arrivé à sa forme musicale définitive dans les années 1980, le funk carioca (bien qu'appelé baile funk à l'extérieur du Brésil, ce terme désigne en fait les soirées où est joué ce type de musique) est un type de musique électronique qui à pour origine les favelas de Rio de Janeiro et est dérivé du Miami Bass. Dans la ville de Rio, le funk Carioca est appelé simplement « funk » (carioca signifie « de Rio ») bien qu'étant un style différent du véritable funk américain.

Dès les années 1970 apparurent les premiers groupes de sonorisation de Rio de Janeiro, tel que le Soul Grand Prix promu par Ademir de Barros et Big Boy. À partir des années 80, avec l'ampleur de l'accès à la fréquence FM, le funk de Rio commença à se laisser influencer par un nouveau rythme venu de Floride, le Miami Bass qui possède un tempo plus rapide. Dans une première période, les chansons étaient des ré-enregistrement de chanteurs connus tel que Raul Seixas et sa chanson Rock das aranhas qui fut un premier succès. Viendront par la suite des chansons qui ont été conçues avec beaucoup d'humour et sans beaucoup de revendications politiques, pour la plupart, adaptations de musiques de funk nord-américain et enregistrements de chanteurs comme Steve B, Corell DJ, et d'autres "MC's". Plus tard viendront les raps qui marqueront la période plus politisée, bien qu'ils ne soient pas dépourvus d'humour.

Comme toutes les musiques de ghetto, on y retrouve différents styles et différentes revendications:

  • des revendications sociales (que l'on retrouve sur les morceaux rap) ;
  • des textes à connotation sexuelle marquée, appelés Putaria ;
  • des morceaux faisant l'éloge des gangs (il y a trois gangs ennemis à Rio qui contrôlent les favelas : C.V, T.C et A.D.A) que l'on appellent proibidões ;
  • les montagems, sortes de remixes basés sur des samples de chants ou de sons types tarentela italienne ou cuivres.

Il y a chaque fin de semaine à Rio plus de 400 bailes funks avec une assistance de près de 2 000 personnes en moyenne. C'est la musique la plus représentative des favelas de Rio. La production musicale est d'environ 50 morceaux ou versions par semaine.

C'est une musique difficilement accessible pour un novice, étant peu présente dans les circuits commerciaux usuels, malgré la sortie récente de plusieurs compilations (Favela on Blast, Favela Sounds, Rio Baile Funk - Favela Booty Beats, Rio Baile Funk: More Favela Booty Beats ).

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #MC Kevinho, #Rabiola, #2017, #Funck carioca

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