Publié le 24 Janvier 2017

Le 08 février 2017, UB40 fera danser l’Ancienne Belgique pour le plus grand plaisir des amateurs de poppy reggae. UB40 est né en 1978 à Birmingham et doit son nom au formulaire « Unemployment Benefit, Form 40 », que les chômeurs britanniques devaient présenter pour obtenir leur allocation de chômage. UB40 rendra hommage à son premier opus « Signing Off », sorti il y a 36 ans, qui aura permis aux membres du groupe de se désinscrire officiellement de l’ONEM local. Ils passeront en revue tous les titres de l’album, ainsi que leurs plus grands hits. Brian Travers, membre fondateur du groupe : « En 2010 nous avons fait une tournée ‘Signing Off’ dans tout le Royaume Uni pour célébrer le 30ème anniversaire de l’album, mais c’est la première fois que nous la produisons en Europe. »

Après trois disques politiquement corrects et deux tubes sans prétention (« Food for thought » et « One in ten »), ils sortent « Labour of Love », leur premier album de reprises. Grâce au méga-hit « Red red wine », la popularité d’UB40 fait un bond en avant. Depuis, ils mêlent avec beaucoup de succès morceaux originaux et reprises. Ils ont écoulé plus de 70 millions d’albums et un nombre incalculable d’exemplaires de « Red red wine », « Can’t help falling in love » et « I got you babe ».

Après « Labour of Love IV » (2010), ils ont sorti fin 2013 leur vingtième opus, intitulé « Getting Over The Storm ».

UB40 est un des groupes de reggae qui a été le plus couronné de succès. Ils ont fait plus de quarante top 40 hits au Royaume-Uni et vendu plus de 100 millions de disques dans le monde entier.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Bruxelles, #Concert, #Belgique, #2017, #album, #Bons plans

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Publié le 24 Janvier 2017

Se dice de mí,
Se dice que soy fiera,
que camino a lo malevo,
que soy chueca y que me muevo
con un aire compadrón,
que parezco Leguisamo,
mi nariz es puntiaguda,
la figura no me ayuda
y mi boca es un buzón.

Si charlo con Luis, con Pedro o con Juan,
hablando de mí los hombres están.
Critican si ya, la línea perdí,
se fijan si voy, si vengo o si fui.

Se dicen muchas cosas,
más si el bulto no interesa,
porque pierden la cabeza
ocupándose de mí.
Yo se que muchos que desprecian compartir
suspiran y se mueren cuando piensan en mi amor.
Y más de uno se derrite si suspiro
y se quedan si los miro resoplando como un ford.

Si fea soy,
pongámosle,
que de eso aún no me enteré,
en el amor, yo solo sé
que a más de un gil, dejé de a pie.

Podrán decir, podrán hablar,
y murmurar, y rebuznar,
más la fealdad que Dios me dio,
mucha mujer me la envidió
y no dirán que me engrupí
porque modesta siempre fui.
Yo soy así

Y ocultan de mí,
ocultan que yo tengo,
unos ojos soñadores,
además otros primores
que producen sensación.
Si soy fiera se que, en cambio,
tengo un cutis de muñeca,
los que dicen que soy chueca,
no me han visto en camisón.
Los hombres de mí critican la voz,
el modo de andar, la pinta, la tos.

Critican si ya la línea perdí,
se fijan si voy, si vengo, o si fui.
Se dicen muchas cosas,
más si el bulto no interesa,
porque pierden la cabeza
ocupandose de mí.

Yo se que hay muchos me desprecian compañía,
y suspiran y se mueren cuando piensan en mi amor.
Y más de uno se derrite si suspiro
y se quedan si los miro resoplando como un ford.
Si fea soy, pongámosle,
que de eso aún no me enteré
en el amor, yo sólo se,
que a más de un gil, deje de a pie.

Podrán decir, podrán hablar,
y murmurar, y rebuznar,
más la fealdad que Dios me dio,
mucha mujer me la envidió.
Y no dirán que me engrupí
porque modesta siempre fui.
Yo soy así.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Eugenia León, #Milonga

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Publié le 24 Janvier 2017

Poser la question, c'est déjà y répondre.

L'esprit français Contre-cultures, l’exposition organisée par la Maison Rouge du 24 février au 21 mai 2017, revient sur l esprit français dans les contre-cultures de 1969 à 1989. A cette époque, crises sociales, politiques et économiques ouvrent la porte à une société du spectacle dans l’art, irrévérencieuse et contestataire, avec des artistes partagés entre idéalisme, fatalisme et hédonisme. Retour vers une époque qui na pas encore fini de faire parler d’elle !

À travers une sélection d’œuvres et de documents, l’exposition identifie un « esprit français », mélange d’idéalisme et de nihilisme, d’humour noir et d’érotisme, pamphlétaire et lyrique.

Après avoir donné la parole à Hervé Di Rosa, la Maison Rouge nous entraine du 24 février au 21 mai 2017 dans l'après 68, une époque riche en rebondissement, avec l’émergence de contre-culture (pour ne pas parler de l’éclatement de la Culture avec un grand C) qui répondent aux crises que vit la France et le monde.

Figuration Narrative, Bazooka, Le Torchon brûle, radios libres, Hara-Kiri, ces réalisations sont l’oeuvre d’artistes décontenancés, à l’instar de Pierre et Gilles, ORLAN, Kiki Picasso, Michel Journiac, Claude Lévêque, Marie-France, Serge Gainsbourg, Roland Topor ou bien Olivia Clavel.

Contre la crise qui touche la génération 68, les artistes vont répondre par une société du spectacle, pour souligner le ridicule de cette France, à coup d’oeuvres choquantes ou totalement contestataires, avec les sexualités, le militantisme, le dandysme et la violence en fil rouge, que l’on retrouvera fragmentées en huit sections : Feu à volonté !, Interdit/Toléré, Le Bon Sexe illustré, Sordide sentimental, Danser sur les décombres, Parallèles Diagonales, Buffet froid et Violences intérieures.

Pour souligner l’émergence de ces contre-culture, les commissaires Guillaume Désanges et François Piron ont sélectionné 60 artistes et plus de 700 œuvres et documents, journaux, tracts, affiches, extraits de films dont des pièces rarement montrées telles que des carnets du groupe Dziga Vertov (fondé par Jean-Luc Godard et Jean-Pierre Gorin), une sculpture monumentale de Raymonde Arcier ou les livres d’école d’Henri et Marinette Cueco.

Et quand on s’attendait à une exploration de la période 1969-1989, les commissaires font l’exploit de passer commande d’œuvres inédites à Kiki Picasso (Il n’y a pas de raison de laisser le blanc, le bleu et le rouge à ces cons de français, 2016-2017), Jean-Jacques Lebel (L’Internationale Hallucinex, 1970-2017) et Claude Lévêque (Conte cruel de la jeunesse, 1987-2017).

Bravo la Maison Rouge, dommage que laventure se finisse en 2018 !

Infos pratiques :
L'esprit français Contre-cultures à la Maison Rouge
Du 24 février au 21 mai 2017
Lieu : Maison Rouge
Horaires : 11h-19h du mercredi au dimanche, nocturne le jeudi jusqu’à 21h 
Tarifs : 10€, 7€tarif réduit, gratuit -12 ans, chômeurs et handicapés

 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #2017, #Paris, #exposition, #Bons plans

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