Publié le 18 Novembre 2016

Abeer Nehme (née en 1980) jouit d’une très vaste expérience musicale. Elle a étudié la musicologie et le chant arabe traditionnel à l’USEK (Université Saint-Esprit de Kaslik, au Nord de Beyrouth) et joue également du qanun, un tympanon oriental. Alors qu’elle s’était initialement spécialisée dans les chansons sacrées de la tradition maronite, sa maîtrise de différentes sortes de musique vocale lui a vite fait connaître le succès auprès de toutes les communautés du Liban. Sa célébrité dépasse les frontières du monde arabe puisqu’elle est aussi connue parmi les communautés grecques et syriaques de la diaspora et au-delà.

Abeer Nehme (née en 1980) jouit d’une très vaste expérience musicale. Elle a étudié la musicologie et le chant arabe traditionnel à l’USEK (Université Saint-Esprit de Kaslik, au Nord de Beyrouth) et joue également du qanun, un tympanon oriental. Alors qu’elle s’était initialement spécialisée dans les chansons sacrées de la tradition maronite, sa maîtrise de différentes sortes de musique vocale lui a vite fait connaître le succès auprès de toutes les communautés du Liban. Sa célébrité dépasse les frontières du monde arabe puisqu’elle est aussi connue parmi les communautés grecques et syriaques de la diaspora et au-delà.

Abeer Nehme (née en 1980) jouit d’une très vaste expérience musicale. Elle a étudié la musicologie et le chant arabe traditionnel à l’USEK (Université Saint-Esprit de Kaslik, au Nord de Beyrouth) et joue également du qanun, un tympanon oriental. Alors qu’elle s’était initialement spécialisée dans les chansons sacrées de la tradition maronite, sa maîtrise de différentes sortes de musique vocale lui a vite fait connaître le succès auprès de toutes les communautés du Liban. Sa célébrité dépasse les frontières du monde arabe puisqu’elle est aussi connue parmi les communautés grecques et syriaques de la diaspora et au-delà.
Lors de ses tournées, Abeer Nehme a déjà parcouru la moitié de la terre. Elle s’est produite dans tout le monde arabe (de l’Afrique du nord au Moyen-Orient en passant par les États du Golfe), dans une série de pays européens, ainsi qu’en Australie, aux États-Unis et au Nigéria. Vu son intérêt pour la musique sacrée, il n’est pas étonnant qu’elle ait participé à l’International World Sufi Spirit Festival, dans l’État indien du Rajasthan. En 1998 et 2004, elle s’est produite au Vatican pour le pape Jean-Paul II et a interprété de la musique en araméen ancien. Chez nous, elle est passée à Flagey en 2004. Dans divers pays, elle a été accompagnée par l’orchestre symphonique national, notamment en Arménie, en Ukraine, en Roumanie, en Syrie et en Tunisie. Elle a en outre travaillé avec l’Orchestre Symphonique de Kristiansand (Norvège) et avec des musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg. En plus de ses activités de chanteuse, compositrice et instrumentiste, elle est aussi occasionnellement actrice de théâtre.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Musiques arabes, #musiques libanaises

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Publié le 18 Novembre 2016

 
 

Le 11 décembre, la chanteuse Abeer Nehme interprétera des classiques du répertoire libanais, arrangés pour l’occasion pour l’orchestre symphonique. Née en 1980, cette chanteuse libanaise jouit d’une très vaste expérience musicale. Elle a étudié la musicologie et le chant arabe traditionnel et joue également du qanun,un tympanon oriental. Alors qu’elle s’était initialement spécialisée dans les chansons sacrées de la tradition maronite, sa maîtrise de différentes sortes de musique vocale lui a vite fait connaître le succès au Liban.

Pour cette soirée, Abeer Nehme chantera des chansons de Fairuz, Wadih El Safi et Zaki Nassif parmi d’autres. Ces chanteurs-compositeurs étaient de véritables stars dans les années 1960, l’âge d’or de la chanson libanaise. Depuis, ils ont tous trois acquis un statut de légende, non seulement au pays du cèdre, mais aussi dans l’ensemble du monde arabe. La très populaire Fairuz, aussi connue comme « la perle libanaise » est l’une des plus grandes divas arabes. Les chansons des frères Rahbani, deux compositeurs tout aussi légendaires, occupent une place centrale dans son répertoire éclectique.  Wadih El Safi, surnommé « la voix du Liban », était connu pour ses cabrioles et improvisations vocales. Zaki Nassif a suivi un parcours quelque peu différent de celui des deux autres chanteurs précités, car il est plus proche de la musique populaire libanaise traditionnelle. Ses chansons souvent patriotiques continuent de faire partie du patrimoine commun à tous les Libanais. En plus de chansons de ces trois célébrités, Abeer Nehme interprètera également ses propres compositions et une chanson en araméen. Pour l’occasion, l’ONB recevra le soutien de 4 musiciens libanais : Georges Kassis (piano), Jihad Assaad (quanun), Nader Morcos(percussions) et Afif Merhej (oud).

Abeer Nehme n’en est pas à son coup d’essai avec ce concert à la frontière entre deux traditions. Sa diversité transparaît déjà dans le fait qu’elle chante dans plus de 25 langues, de l’arabe à l’araméen et à l’arménien, en passant par l’hindi, le hongrois, l’italien, le persan, le roumain et le suédois. Elle est aussi à l’aise avec le tarabarabe traditionnel qu’avec les chansons populaires du Moyen-Orient, les mélodies arabo-andalouses, les chants araméens et byzantins, l’opéra et la musique occidentale.

Lors de la saison 2015, le Palais des Beaux-Arts avait accueilli une première collaboration entre l’ONB et des musiciens libanais avec un concert de l’oudiste Marcel Khalifé. Pour cette saison, BOZAR, Moussem et l’ONB continuent sur cette voie avec ce concert qui présente la musique comme un pont entre les peuples et les cultures. Le Liban, creuset de cultures et carrefour entre les mondes chrétien et islamique, est un symbole particulièrement pertinent de cette diversité. La collaboration avec Abeer Nehme et l’orchestre symphonique sera l’occasion de présenter un message de respect de l’identité de chacun.

 
 
Abeer Nehme © GR-DR - Orchestre National de Belgique © Wim Van Eesbeek

Abeer Nehme © GR-DR - Orchestre National de Belgique © Wim Van Eesbeek

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Dimanche 11 décembre 2016 – 15:00

Lieu
Salle Henry Le Bœuf
Rue Ravenstein 23, 1000 Bruxelles

Tarifs
Tarif normal : € 46 – 38 – 26 – 12

Coproduction : Orchestre National de Belgique
Sponsor : Moussem Nomadisch Kunstencentrum

 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Bruxelles, #Concert, #2016, #Musiques arabes, #musiques libanaises, #Bons plans, #Belgique

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Publié le 17 Novembre 2016

Last Night in orient soutient l'aide humanitaire au Venezuela HRW alerte sur les taux de mortalité maternelle et infantile à la hausse, sur la malnutrition qui s’installe. Au-delà de l’affrontement idéologique, c’est bien d’urgence humanitaire qu’il faut parler aujourd’hui pour le peuple vénézuélien

Last Night in orient soutient l'aide humanitaire au Venezuela HRW alerte sur les taux de mortalité maternelle et infantile à la hausse, sur la malnutrition qui s’installe. Au-delà de l’affrontement idéologique, c’est bien d’urgence humanitaire qu’il faut parler aujourd’hui pour le peuple vénézuélien

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Aide humanitaire, #Venezuela, #2016

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