Publié le 14 Juin 2014

Quelle lutte contre la politique répressive au Maroc et la complicité de l'État français ?

Débat, buffet et soirée musicale avec l'artiste du peuple Salah Taouil, le 21 juin 2014, en présence des plus hautes personnalités politiques engagés pour la démocratie !

Nous vous attendons au local de la Confédération nationale du Travail situé rue des Vignoles n°33 à 75020 Paris.

La Voie Démocratique-Paris/IDF organise une soirée/débat publique autour de la politique répressive au Maroc et la complicité de l'Etat français. A cette occasion, nous sommes heureuses et heureux de vous inviter à y prendre part et ce le Samedi 21 Juin 2014 à 18h30 au local de la Confédération Nationale du Travail au 33 rue des Vignoles 75020.

Cette rencontre intervient trois ans après le déclenchement du mouvement 20 février 2011. Aujourd'hui, comme hier, le régime est clairement violent : répressions sauvages et systématiques, assassinats, intimidations des militant(e)s politiques, syndicalistes et activistes des droits humains, etc.

Cette politique s'accompagne d'une guerre idéologique menée au Maroc comme en France pour légitimer le régime marocain. La répression institutionnalisée est un instrument au service d'une économie prédatrice extrêmement dépendante de la France.

Nous organisons cette rencontre pour discuter de cette dépendance économique qui engendre une complicité politique de la France. Nous souhaitons également échanger avec vous de la politique répressive au Maroc. La rencontre sera également l'occasion de réfléchir à des expériences de luttes communes.

La Voie Démocratique-Paris/IDF

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/34047

Quelle lutte contre la politique répressive au Maroc et la complicité de l'État français ?
Quelle lutte contre la politique répressive au Maroc et la complicité de l'État français ?
Quelle lutte contre la politique répressive au Maroc et la complicité de l'État français ?

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Maroc, #Musiques marocaines, #chanteurs engagés

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Publié le 14 Juin 2014

En route pour le Festival de Fès dans le Jardin Jnan Sbil.

Les jeunes Hamadcha de Fès
Les jeunes Hamadcha de Fès

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Publié le 14 Juin 2014

Au Maroc, on parle de grands et de petits taxis. Les petits taxis sont dédiés aux voyages à l'intérieure d'une même zone urbaine tandis que les grands peuvent faire des trajets d'une ville à l'autre. Les taxis collectifs représentent un support de la mobilité spatiale fréquemment utilisé dans les PED. Au Maroc, les « grands taxis » interurbains constituent une adaptation parce qu’en répondant aux besoins des populations ils pallient l’insuffisance de l’offre de transport. Ils s’adaptent à la demande et satisfont de manière individuelle les besoins d’usagers qui se déplacent collectivement. En partie responsables de la congestion des centres-villes, ils participent néanmoins aux flux. Increvable et robuste, ces poubelles roulantes sillonnent le pays en tant que taxi depuis trois décennies. Il en existe 55 000 au Maroc.

« le gouvernement invoquerait des raisons environnementales mais aussi économiques pour se débarrasser de ce parc géant de grands taxis Mercedes 240D, estimés à 55.000 voitures. En effet, la qualité de l’air, qui serait fortement dégradée par les émissions des pots d’échappements de ces vieilles Mercedes, et l’envie de donner un coup de pousse commercial au producteur local de voitures, l’usine Renault Tanger, motiveraient selon Ran When Parked, le gouvernement marocain pour instituer une prime à la casse d’environ 50.000 DH (6100 $), pour chaque taxi Mercedes 240D retiré du service et détruit ».

 

 

Taxis marocains en 2014

Taxis marocains en 2014

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Maroc

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