Publié le 7 Octobre 2015

Arzu Aliyeva

L’Azerbaïdjan est connu pour sa capacité à produire des musiciens par milliers. Parmi eux, certains arrivent à se hisser sur la scène internationale. Inclus dans la liste de « Chef-d'œuvre du Patrimoine oral et immatériel de l'UNESCO,  le Mugham est un genre musical traditionnel et savant de la musique azerbaïdjanaise qui laisse une place prépondérante à l'improvisation. Le mugham d’Azerbaïdjan est une des facettes les plus brillantes de l’art musical classique du monde oriental. Produit de plusieurs siècles de maturation à la charnière des traditions turques et de la musique classique persane, la musique azérie a également bénéficié des échanges avec d’autres cultures et a trouvé son expression la plus parfaite dans le mugham, vaste composition vocale et instrumentale qui dépeint avec ardeur et raffinement toute la gamme d’expressions du sentiment amoureux. Cette poésie des montagnes et des palais, célèbre  l’attrait de l’être aimé, le déchirement de la séparation ou de l’inconstance de l’amant, la beauté d’un paysage ou encore de la splendeur de Dieu.

Arzu Aliyeva, jeune chanteuse de mugham, à la précision exquis, trésor culturel du pays, dont les accentuations rappellent des figures passées à la postérité.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Musiques azéries

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Publié le 6 Octobre 2015

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Actualités, #2015, #Cinéma

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Publié le 5 Octobre 2015

Farida Mohammad Ali & Latif Al Obaidi - Maqam (trad.)

Farida Mohammed Ali, installée depuis 4 ans aux Pays-Bas, où elle a créé une fondation pour la préservation des traditions du maqâm irakien,  exprime dans son chant à la fois les raffinements des anciennes cours de Bagdad abbasside aussi bien qu’un riche répertoire populaire. Si elle a pu s’insérer dans cette grande tradition dominée par la voix masculine, c’est en autre grâce à son origine shiite (elle est native de Kerbala). 
 
Le terme maqâm se réfère dans le monde arabe à un mode musical habité par une humeur ou un sentiment particulier. En Irak, dans la tradition classique, il définit à lui seul le chant  classique, dont les contours se sont   définis  au cours du XVIII° siècle. Dans les années 60 et 70, l’art du maqâm  irakien  était encore très vivant et enraciné chez la majorité des citadins. Aujourd’hui, avec la disparition d’une génération de grands interprètes, dans une période de bouleversements politiques, économiques et sociaux, la tradition est présentée davantage par sa version « revue et corrigée », simplifiée, confiée aux troupes officielles.

 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Musiques arabes

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