Publié le 20 Septembre 2013

Le coupable est un homme de 24 ans et était employé comme chauffeur personnel du défunt artiste.

C’est à Benguerir que le véhicule d’Abdellah El Bidaoui, un 4x4 Touareg, équipé d’un GPS, a été localisé par la police.

Le suspect avait repris la route pour Marrakech, où il a été interpellé dans une maison de l’ancienne Médina. Ce serait sa sœur qui en aurait informé les autorités.

Le chauffeur, dénommé Salahdine, aurait tué son employeur en l’asphyxiant, dans le but de le voler. La police a trouvé en sa possession l’argent et les bijoux qu’il comptait revendre dès qu’il en aurait eu l’occasion, a-t-il avoué aux enquêteurs.

Le défunt Abdellah El Bidaoui, 64 ans, avait été trouvé mort sur son lit dimanche dans sa villa àMohammedia. Le défunt était l’un des derniers maîtres de la "Aïta marssaouiya" au Maroc. Son premier album sorti en 1993, s’intitulait "Oulah ma arftou" (je jure que je ne le reconnais pas).

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Maroc

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Publié le 20 Septembre 2013

Deux jeunes marocains arrêtés en flagrant délit d’homosexualité par une patrouille de police, dans un lieu public à Fès, ont été déferrés mardi devant le tribunal de première instance de la ville.

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Placés en détention à la prison d’Aïn Kadouss, à Fès, dans l’attente de leur jugement, les deux hommes, la trentaine, auraient reconnu les faits qui leur étaient reprochés.

En mai dernier, deux hommes ont été condamnés à quatre mois de prison ferme, pour avoir été surpris par la police en flagrant délit d’homosexualité dans une voiture à Temara, près de Rabat.

Au Maroc, tout acte homosexuel et contre nature entre deux personnes de même sexe, est passible de six mois à trois ans de prison ferme, conformément à l’article 489 du code pénal.

Le débat prend une ampleur passionnelle sur les réseaux sociaux ! Jusqu'à prendre des positions de la charia ! On ne rigole pas avec les moeurs dans cette dictature religieuse !

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Rédigé par Last Night in Orient

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Publié le 20 Septembre 2013

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LE LIVRE 
Premier ouvrage d’un jeune marocain de talent, Hicham Tahir, « Jaabouq » est un recueil de nouvelles sans concessions mettant à nu, avec ironie, quelques contradictions sociales marocaines. Des thèmes connus mais traités avec un angle neuf. 

Extrait : 
« Ma mère est une pauvre conne inculte qui ne pense que rarement. C’est une pauvre dame. Elle est pauvre dans l’âme aussi. Elle n’a jamais connu l’école, à neuf ans elle a connu mon père. À onze ans, elle l’a épousé. À treize ans, elle a eu sa première fille et depuis elle vit avec mon père, ce même homme depuis toujours. Elle a vu mon père plus que sa propre famille, plus que le monde, plus que la rue et les voisines. Voilà pourquoi elle est conne ma mère, une pauvre inculte. Ce n’est que grâce à la télévision qu’elle s'est rendue compte qu'il y a un monde en dehors de son petit village d'origine, de la ville et des voisines… Et encore : la télé lui a appris qu’au Mexique et en Turquie, eh bien on parle en arabe classique. Et personne, personne, n’enlèvera cette idée de sa tête. » 

L’auteur : 
Hicham Tahir, 24 ans, originaire de Kénitra, « pur produit » du lycée marocain, d’origine populaire et vivant à Casablanca, a écrit ce recueil de nouvelles parallèlement à son travail dans la publicité et chez Hit Radio. Ses premierspas dans la littérature l’avait auparavant conduit à co-écrire dans « Jean Genet, un saint marocain » en 2010 et « lettres à un jeune Marocain » aux cotés d’Abdellah Taia et Tahar Ben Jelloun. 

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Rédigé par Last Night in Orient

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