Publié le 22 Février 2014

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Le Conservatoire national de musique de Tunis (المعهد الوطني للموسيقى بتونس) est une institution d'enseignement musical tunisienne située à Tunis. Il s'agit d'un établissement placé sous la tutelle du ministère de la Culture.

Installée rue de Paris, elle est l'une des plus anciennes institutions de musique du pays.

Avec ses professeurs renommés, le nombre de ses élèves augmente avec le temps, jusqu'à atteindre 600 en 2008.

Plusieurs musiciens ont été successivement chargés de diriger le conservatoire, tels que Salah El Mahdi, Ahmed Achour, Mohamed Garfi, Hamadi Ben Othman et Lassaâd Kriaa. En 2011, le violoniste Rachid Koubaâ devient directeur de l'établissement.

Le conservatoire abrite un orchestre de musique de chambre dirigé par Sem Slimane, une troupe de musique arabe dirigée par Anis Klibi et une chorale encadrée par Olfa Barhoumi. Ils présentent des tableaux rythmiques tunisiens et orientaux lors des concerts : celui donné le 25 juin 2010 à la maison de la culture Ibn-Rachiq est enregistré.

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L'institut Supérieur de Musique de Tunis

L'institut Supérieur de Musique (ISM) est un établissement publique, doté de la personnalité civile et de l'autonomie financière, placé sous la tutelle du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique (Université de Tunis des Lettres, des Arts et Sciences humaines).

Le Statut de l'Institut (Décret N° 826 du 26 juillet 1984 et N° 1383 du 27 août 1990) en fait un établissement supérieur de " formation musicale - musicologique spécialisée ; ayant pour mission de: 

- Promouvoir la culture musicale et développer la création et la recherche fondamentale expérimentale.

- Participer à la conservation, à l'étude et la diffusion du patrimoine musical.

- Améliorer la qualité de la pratique musicale en Tunisie et pourvoir le pays en cadres dans les diverses spécialités. 

- Assurer le recyclage des agents en exercice dans le domaine musical.

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Il est aussi habilité à établir des relations de coopération avec les institutions, les établissements de l'enseignement et de la recherche et les associations culturelles à l'intérieur du pays et à l'étranger.

L'Institut Supérieur de Musique propose : 

- Une Licence fondamentale en Musique et Musicologie ;

- Un Master de recherche en Musique et Musicologie ;

- Un Master Professionnel en Interprétation et Nouvelles Technologies

- Un Doctorat "ancien régime" (l'habilitation du Doctorat nouveau régime étant en cours de mise en place)

 

 
Directeur Mohamed Seifallah Ben Abderrazak
Secrétaire général Sami Gasmi
Adresse 20, Avenue de Paris - 1000 Tunis
Téléphone 71 255 577 / 71 257 526
Fax 71 341 639

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Etablissements d'apprentissage de musique arabe

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Publié le 21 Février 2014

Le Festival, qui se poursuivra jusqu'au 1er mars 2014, est initié par le Conseil de la commune urbaine de Fès sous le signe : «Le patrimoine : authenticité et renouveau».

En ouverture, le public sera ainsi invité à apprécier les prestations des orchestres Balabile de Rabat, sous la direction de Abdelkrim Aamarti, et Assala de Meknès, dirigé par l'artiste Mohamed Ouarti.

Le lendemain (22 février), les amoureux de la musique andalouse sont conviés à une grande soirée musicale qui sera animée par l'orchestre de Rabat sous la direction de l'artiste Driss Guedira. 

Pour clore le Festival, les organisateurs ont fait appel à la célèbre troupe Brihi de Fès, dirigée par Anas El Attar, et celle de l'institut de Tétouan sous la direction de Mehdi Chaâchou. 

Outre le côté musical, la manifestation prévoit des expositions sur la musique andalouse, des signatures d'ouvrages qui se penchent sur les différents aspects historiques et artistiques de cette musique, et des débats d'idées, animés par des professeurs et spécialistes en la matière.  Plusieurs conférences sont également au menu, comme celles traitant de l'histoire et des maîtres de la musique andalouse à Fès.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Bons plans

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Publié le 20 Février 2014

... lorsque nous revenions de Bruxelles avec les instruments [de musique] bourrés de tissus, et avec trois kilos d'endives qui nous permettaient d'avoir « quelque chose à déclarer », ce n'est pas des endives que j'ai déclarées, mais, à la suite d'un lapsus d'ordre obsessionnel : « du tissu d'endives »... À quoi le douanier a répondu : « on dit des chicons ». Cl. Abadie cité par N. Arnaud, Les Vies parallèles de Boris Vian, nouv. éd. Paris, 1970, p. 102, n. 1
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Beaucoup plus ancienne que l'on peut le croire, l'endive, fraîche et croquante, illumine les étals des marchés d'hiver et ensoleille notre cuisine.

La culture de la chicorée de Bruxelles est en effet une culture typiquement belge. Celle-ci est exportée à travers le monde mais reste notre spécialité. Les Français lui donnent le nom d'endive. La culture s'est développée à l'étranger, mais les belges restent les meilleurs pour produire des chicons de qualité.

En 1554, Rembert Dodoens décrit la chicorée comme étant une plante à grande vertu médicinale. La chicorée de cette époque évolua jusqu'à devenir le légume que nous connaissons et qui est un produit typiquement belge.
Et pourtant, comme pour les grandes inventions, la chi­corée de Bruxelles a été découverte par accident. Un maraîcher schaerbeeckois découvrit par hasard des racines en hivernage (desti­nées à l'alimentation du bétail ou à la fabrication de la chicorée). Celles-ci avaient probablement été oubliées sous une tablette de serre tunnel. Les feuilles privées de lumière poussaient toutes blanches. A cette période de pénurie de légumes crus, il en fit une salade. La préparation délicieuse se retrouva très vite sur le marché de Bruxelles et la «chicorée de Bruxelles» était née.
La légende veut que ce légume fut « inventé » vers 1830 dans la vallée Josaphat à Schaerbeek. On l'attribue parfois à un paysan qui aurait voulu dissimuler sa récolte dans une cave obscure, durant la période troublée au cours de laquelle la Belgique a conquis son indépendance. En 1873, Henri de Vilmorin la rapporta de l'Exposition internationale d'horticulture de Gand et la présenta à la Société nationale d'horticulture de France en 1875. Le premier cageot fut vendu aux halles de Paris en 1879 sous le nom d'"endive de Bruxelles".
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Ce fut en tous cas le jardinier en chef du jardin botanique de Bruxelles, Franciscus Bresiers, qui en systématisa le forçage en cultivant la racine de chicorée l'hiver, à l'abri de la lumière et du gel. Des feuilles blanches se développent alors, qui justifient son nom flamand de witloof (feuille blanche). Ce légume d'hiver connut un succès rapide en Belgique sous le nom de chicon (mot dérivé de cichorium), succès qui atteint les pays voisins surtout après la Seconde Guerre mondiale.
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Au début, trois communes se partageaient l'essentiel de la production: SchaerbeekEvere et Haren. Mais, l'urbanisation rapide des deux première et la disparition de leurs terres agricoles ont rapidement fait de Haren l'épicentre de la production des witloof. A tel point qu'une gare (l'actuelle gare de Haren "Linde") était consacrée à l'embarquement de ce précieux légume à destination de toute l'Europe.

Consommée crue ou cuite, en salade ou en légume, voire en potage, cette plante connait aujourd'hui une renommée mondiale. Sa consommation est possible toute l'année bien que le chicon entre dans la catégorie des légumes d'hiver.
  • Escoffier introduisit ces délicieux bourgeons en Angleterre alors qu'il il travaillait dans le très chic hôtel Savoy à Londres. 
  • Dans les années 1970 le richissime Onassis s'approvisionnait régulièrement en chicons par jet privé auprès d'une une criée belge.
  • Pierre Fonteyne, président de l'association des chef de cuisines belges, nomma même le "witloof" la maîtresse de cuisiniers étoile et en faisait le meilleur ambassadeur de la cuisine belge..

 

N'existe-t-il plus aucune trace de ce glorieux passé à Bruxelles?
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Il en reste bien dans la gastronomie, dans les activités de la Confrérie des compagnons du witloof et puis, il y a toujours à Evere, l'envie de voir un jour un musée du chicon sur le territoire de la commune, juste à côté de la dernière ferme où l'on a fait du chicon. Le projet existe mais les autorisations ne suivent pas.

En attendant, vous pouvez toujours vous rabattre sur le Musée du Moulin et de l'Alimentation. Il se trouve aussi à Evere et accueille actuellement une exposition temporaire où l'on peut voir comment on cultivait le chicon de pleine terre, il n'y a pas si longtemps.

Bruxelles-Bruxellons: C comme Chicon - B comme Bruxellois de naissance

via : bruxelles-bruxellons.blogspot.be

Chicon et Haren, une vieille histoire

via : haren.blogs.sudinfo.be

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Projets pédagogiques

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