Publié le 1 Décembre 2013

La fête du Paradis avec Johnny Rapid

Né sous le signe de la vierge, Johnny Rapid est une jeune acteur et réalisateur américain prometteur de 22 ans. Il est originaire d'Atlanta. Il a commencé sa carrière en 2011 dans l'industrie du cinéma pornographique et a travaillé notamment pour le compte du label Men.com. Son surnom de "Rapid" vient de sa capacité à se mouvoir corporellement de façon rapide avec ses partenaires.

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Ses prouesses de jeune acteur actif et passif de 61 kg pour 1M70 (autres mensurations et particularités) devant la caméra lui valent une belle réputation d'acteur vedette, puisqu'il se prend fréquemment des meutes de mecs virils et matures tout en muscles et cela se termine en apothéose en fête du Paradis.

Johnny Rapid a également été approché par le créateur de sous-vêtements masculin Andrew Christian. Sa petite gueule de minet et ses fesses rebondissantes font de lui une star très prisée au point que ce jeune bisexuel est entré dans la légende de la culture gay américaine.

Sa  taille d'1m70 à côté de malabars lui donnent l'air d'un jeune gosse et nous a avoué de travailler son beau corps grâce à la pratique sportive de lutte gréco-romaine par le passé au niveau professionnel et cela se voit. 
Il joue certes dans ses films le rôle de bon cowboy un peu "bonnasse" comme on en voit pas souvent dans le porno ! Et son air de gosse blasé dans certaines scènes déroutent plus d'un de ses partenaires, j'ai adoré ! Par ailleurs, mon jeune ami me confie sa citation favorite dit que "chaque mur (obstacle) est pour lui une porte" - Ralph Waldo Emerson. En effet, avec sa détermination, cela ne m'étonnerait pas que ses talents et sa personnalité subtile que je préfère par exemple à celle d'un Topher DiMaggio le mèneront certainement un jour vers une carrière cinématographique à Hollywood !

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Cinéma, #Johnny Rapid, #Gay

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Publié le 28 Novembre 2013

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Kharboucha, un mythe, un personnage qui a fasciné et qui fascine toujours devenant ainsi la muse des artistes, hommes de lettre et cinéastes marocains. Parmi ces derniers, on cite le cinéaste Hamid Zoughi qui vient de sortir un film retraçant l’histoire de Kharboucha. L’homme de théâtre Abderrazak Badaoui s’était aussi inspiré du mythe populaire pour monter sa pièce «Milouda Bent Driss». En 2002, Farida Bourqia s’était aussi inspirée de l’histoire de Kharboucha pour écrire le scénario de la série «Jnane El Kerma», diffusée sur la première chaîne. A la même époque, le dramaturge Salem Gouindi avait également écrit une pièce intitulée «Kharboucha», interprétée par la troupe de théâtre régionale d’El Jadida. Et bien avant, au début des années 90, le poète Mohamed Al Batouli et Saïd Limam avaient composé une chanson dédiée à cette figure et qu’avait chanté Hayat Idrissi. Une chanson qui s’intitule «Hikayat Kharboucha» (le conte de Kharboucha) et qui avait été censurée à sa sortie pour son caractère jugé alors révolutionnaire par les autorités marocaines. Mais qui est Kharboucha ? Et que cache ce mythe qui a suscité une pléthore de créations et dont les limites entre fiction et réalité sont confuses. Les versions sont multiples quant à la biographie de Kharboucha. Mais toutes s’accordent décrivant la forte personnalité de cette femme, une résistante, une «cheikha» symbole de la pure tradition de la musique populaire marocaine, la «Aïta». Toutes les versions citent aussi la tyrannie de son pire ennemi le Caid Aïssa Ben Omar qui faisait régner la loi du colonisateur français sur la région d’Abda. De son vrai nom Hada, Kharboucha appartenait à la tribu des Ouled Zaid. Elle vivait à l’époque du protectorat français au Maroc. Une époque qualifiée des années de «Siba» où les caïds «les seigneurs de l’Atlas», selon les écrivains colonialistes, avaient les pleins pouvoirs sur la région qu’ils gouvernaient. Le chercheur Hassan Nejmi avait fait une thèse sur l’Aïta «Le chant al-Aita, poésie orale et musique traditionnelle au Maroc» publiée en deux tomes et paru aux éditions Toubkal qui comporte tout un chapitre consacré à l’histoire de Kharboucha. Selon lui, deux niveaux existent dans le récit de la vie de Kharboucha : un premier historique et où les faits sont confirmés par des preuves scientifiques et un deuxième, relayé par la tradition orale et l’imaginaire populaire. Deux niveaux où les artistes puisent à volonté. Dans le film «Kharboucha», réalisé par Hamid Zoughi, elle fut décrite comme la seule rescapée d’une tuerie menée par la tribu du caïd Aïssa Ben Omar qui décima tous les membres de sa famille et de son village. 

 


Ainsi pour se venger, exprimer sa rage et la faire entendre à plus de monde possible, elle commença à chanter dans les moussems, les fêtes et les souks... Ses chansons avaient pour cible principale le tyrannique caïd Aïssa, «le mangeur de charognes, le tueur d’oncles», chantait-elle. Par ses chants, elle incitait les gens à se rebeller contre le despotisme sous lequel ils vivaient. «Elle a à quelques égards un sort et une histoire comparables à la poétesse arabe Al Khansa, avait indiqué à ALM le réalisateur. Dans ce même film Karboucha est décrite, comme n’étant pas très belle, ayant le visage marqué par la petite vérole, comme son surnom pourrait l’indiquer. Autre signification selon l’étymologie du mot, Karboucha «pourrait également référer aux taches de rousseur qu’elle aurait eues au visage», ajoute M Nejmi. Par ailleurs, le poème de Batouli de la chanson «Hikayat Kharboucha» interprétée par la chanteuse Hayat El Idrissi, la décrit comme ayant une beauté envoûtante. «Sa chevelure de folie ressemble à la nuit, une épée élancée dans la main d’un bourreau», peut-on lire dans le texte de la chanson. 
Une autre version du mythe de Kharboucha est également avancée à travers le texte de cette chanson dont la musique a été composée par Saïd Limam. Selon ce dernier, le despote qu’était caïd Aïssa s’accaparait toute chose qu’il désirait par tous les moyens dont il disposait. Et Kharboucha figurait parmi ces «choses». Sauf qu’elle ne succombera pas à ses avances ce qui lui coûtera sa vie après une longue torture. La version populaire stipule aussi que la cause du refus de Kharboucha résidait dans l’amour qu’elle partageait avec le fils du caïd et qu’elle avoua au caïd en récitant le célèbre vers repris dans le répertoire de la Aïta et notamment par lhaja Hamdaouia «Mnin ana w min nta, ahya win l hob bezzaf alik». Toutefois, ce personnage a réellement existé et son histoire par sa dimension historique, politique, sociale et symbolique, tantôt romancée, dramatisée est, et restera une source fertile d’inspiration pour les artistes et créateurs marocains en quête d’inspiration, de faits et de personnages authentiques appartenant au patrimoine.

 

Par Rita la Rebelle

 

La musique à Safi

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Rédigé par Rita la Rebelle

Publié dans #Musiques traditionnelles marocaines

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Publié le 28 Novembre 2013

Le Centre Culturel Arabe en Pays de Liège (CCAPL), en collaboration avec le PAC et le Centre d’Action Laïque de la Province de Liège, a le plaisir d’organiser une conférence-débat pour revenir sur les mouvements de révolte du peuple marocain dont les médias ont peu parlé. L’invité, Daniel MENSCHAERT, Sociologue et Anthropologue, exposera les conséquences de ces mouvements et décrira ce qu’il a nommé « les quatre champs de bataille » pour l’instauration d’une démocratie.

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Moins médiatisé, le « printemps arabe » a cependant bien eu lieu au Maroc. C’est la désillusion qui pousse au début de 2011 les jeunes du « Mouvement du 20 février » dans la rue pour réclamer la reprise du processus de réformes et un réveil démocratique. Les premières élections, enfin libres, qui suivirent sont remportées par les islamistes alors qu’ils n’avaient en rien été les moteurs de la contestation.

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Daniel Menschaert décrit alors le climat de « retour à une tradition mythique» de la société qui se traduit par une attaque contre certaines valeurs de la modernité dont seront victimes des artistes, des associations non gouvernementales, des intellectuels et surtout les femmes. L’auteur considère que le nouvel affrontement pour la démocratie va se dérouler sur quatre champs de bataille : l’Education, la Culture, les droits de la femme et la garantie constitutionnelle de la liberté de conscience. Il met en lumière le rôle moteur que jouent les artistes et les intellectuels dans cette bataille et l’importance de l’éducation et des universités dans le processus de démocratisation.

Sociologue et anthropologue de formation, D. Menschaert devient, en 2004, Délégué de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Région Wallonne en Pologne, ensuite au Maroc jusqu’en 2012.

 

Vendredi 6 décembre 2013 à 20h

au Centre Culturel Arabe en Pays de Liège

rue Henri Orban 1 à 4030 Grivegnée

P.A.F. : 1€ / Gratuit pour membres, chômeurs, étudiants et Art. 27

Un verre de thé à la menthe est offert

 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Bons plans

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