Publié le 17 Mai 2008

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Wael Kfoury (en arabe : وائل كفوري)  (de son vrai nom Michael Emile Kfoury, né le 15 mai, 1974) est un chanteur libanais de jeel music. Il est l'un des chanteurs arabes les plus populaires auprès du jeune public. Il a étudié la musique à l'université de Quds d'Al de Rouh en 1993.

Il a gagné beaucoup de médailles et de prix y inclus la médaille d'or de studio elfan, et il a plusieurs fois obtenu le Murex d'or comme meilleur chanteur arabe, meilleur clip, meilleure musique.

Avec tout ce succès wael kfoury a fait le tour du monde portant avec lui toutes ses belles chansons à chaque point de la terre où des arabes sont localisé,en Amerique, Europe....,et il a presque participé à tous les festivals du monde arabe.

Wael-Kfoury.jpg


Discographie

 Albums
 

  • 1991: Hikayat Ashek
  • 1994: Sarou Y'oulou w Shafouha ( شافوها وصارو يقولوا)
  • 1995: Fiki Mayyet ( ميت فيكي)
  • 1996: Ba'd Sentayn el ( بعد السنتين)
  • 1997: Tna'shar Shaher ( اتنعشر شهر)
  • 1998: Houb el Shubbak ( شباك الحب )
  • 1999: Hikayat 'Asheq ( حكاية عاشق)
  • 2000: Sa'alouni ( سألوني)
  • 2001: Ra'yak Shou ( شو رأيك)
  • 2003: Oumri Killo ( عمري كلو)
  • 2004: Liyya Qorb ( قرب ليى)
  • 2006: ktyr ana Bhebak ( بحبك أنا كتير)
  • 2007: Byihenn ( بيحن)
  • 2010: Kfoury Classic

KFOURY-WAEL.jpg

Shou Rayek (2006)

01.
Bihwaki
02. Ad Oyoumi
03. Law Alou
04. Am Ikzob 'Alaiki
05. Shou Rayek
06. Inta Habibi
07. Ayamak Keef
08. Medley

Sa'alouni(2006)

01.
Laylah Laylah
02. Am Bihrok Ayami
03. Mish Kteer In Habbaytek
04. Mza'el Kel El Banat
05. Sa'alouni
06. Aman Ya Habibi
07. Ghaltat Omrena

 

 

Omri Kellou (2005)

01.
Omri Kellou
02. Haydi Inti
03. Keef Baddi Samho
04. Ghoroub
05. Ash'ah
06. Wasiq Ana Minnik
07. Min Baad Alfinhar
08. Aahat

2006 (2005)

01. Dahekkene Bakkene
02. Rasayel Hob
03. Alkhabariya Alhelwa
04. Belgharam
05. Shy Sar
06. Kermal Oyounak
07. Beoyonak Kalam
08. Kouni Ana
09. Bahebak Ana
10. Ghazlne

Qarabe Layla (2004)

01.
Qarabe Laya
02. Qalbe Meshtaq
03. Khodnie Leek
04. Erham 'azabe
05. Malek Alghram
06. Mawal (ma Sadaqt Oyounie)
07. Jan Alhawa
08. Habebe Ta' A
09. Laile We Yalale
10. Lama Nekoon Sawa

 

 

 




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Rédigé par Mario Scolas

Publié dans #musiques libanaises

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Publié le 17 Mai 2008



Oulaya
(علية), née  Beya Bent Béchir Ben Hédi Rahal
[1], le 4 novembre 1936 à Tunis - décédée le 19 mars 1990, est une célèbre chanteuse et actrice tunisienne. Dotée d’une voix unique et d’un physique plus qu’agréable, la cantatrice surnommée « motribat el jil », celle qui a culminé et survolé sa génération, Oulaya, de son vrai nom Baya Bent Béchir Rahal, a débuté dans la chanson à quatorze ans grâce à Ridha Kalaï qui a commencé par l’appeler « Fatet el Manar ».

 

Jeunesse

Troisième enfant d'une famille qui en compte six, elle est adoptée par son oncle qui vit dans une rue de Bab Saadoun. Sa mère est Khédija Bent Mohamed Abdelkader Nahada, surnommée Anissa. Oulaya était le troisième enfant d'une famille qui comptait cinq frères et sœurs : Samira, Rafï, Beya, Tahia et Ghousn. Son oncle M. Abdelmajid Errahal, infirmier en chef à l'institut Pasteur de Tunis, n'avait pas d'enfant, adopta Beya. Elle passa donc son enfance et sa jeunesse chez son oncle, dans une maison de la rue de Bab-Saâdoun, tout juste devant la rue des Arcs (ou Bab Lakouess).

Elle poursuit ses études dans une école de la banlieue sud où elle se distingue par sa voix suave. Oulaya passa une assez longue période à Hammam-Lif. Elle avait pour camarade de classe la sœur de la grande comédienne tunisienne, Mouna Noureddine. A l'école, Oulaya s'était distinguée en interprétant des chansons scolaires, par sa voix suave. Une occasion en or s'offrit à elle pour chanter et se faire connaître par le public, lorsque le virtuose du violon, Ridha Kalaï, épousa Samira, sa sœur aînée. Il s'était vite aperçu de la superbe voix de sa belle-sœur Oulaya et ne tarda pas à lui composer une chanson Dhalamouni habaïbi : une chanson qu'elle s'empressa d'enregistrer à Radio-Tunis. La chanson connut un succès sans précédent. Le public se demandait qui était cette nouvelle chanteuse. En cette période, Beya ou Oulaya se cachait derrière le pseudonyme Fatat El Manar.

Le violoniste Ridha Kalaï épouse sa sœur aînée et remarque rapidement de la voix de sa belle-sœur alors âgée de 12 ans. En cachette de la plupart des membres de la famille, il lui compose une chanson qu'elle fait enregistrer à Radio Tunis puis lui offre ses premières scènes. Elle se cache alors derrière lepseudonyme de « Bent El Manar ». Lorsque elle est découverte, elle est encouragée par son père, Béchir Errahal, l'un des pionniers du théâtre tunisien, ce qui n'est pas le cas de sa mère qui, pour contrecarrer les velléités artistiques de sa fille, la marie à l’âge de 14 ans, avec un homme du double de son âge, dont elle aura trois enfants.

Entrée à La Rachidia

Remarquée par des proches du musicien Salah El Mahdi, directeur de la Troupe musicale de la ville de Tunis, elle est invitée au siège de La Rachidia. Il ne tarda pas à l'introduire au sein de la Rachidia. Il invita Ahmed Chafik Abou Aouf, président du haut comité de la musique arabe au Caire, et le grand ténor égyptien Mohamed Abdelmotaleb qui se trouvaient tous les deux à Tunis, à assister à un concert public, qui eut lieu dans la salle Ahmed-El-Wafi, au siège du conservatoire de musique de Tunis.

Son époux compréhensif accède aux revendications de sa jeune épouse et lui permet d’intégrer l'institution où elle reçoit un enseignement musical académique auprès de Khemaïs Tarnane et d'El Mahdi qui la dote de son nom de scène (tiré du nom de la sœur du calife Haroun ar-Rachid). Elle chante alors beaucoup de compositions de son mentor Salah El Mahdi ainsi que de divers compositeurs tunisiens (Chedly AnouarWannès KraïemHédi JouiniAli Chalgham ou encore Abdelhamid Sassi).

Après un passage au sein de la Troupe municipale de musique arabe, elle rejoint la chorale de la radio-télévision et se distingue par sa voix de soprano qui lui permet d'interpréter différents répertoires musicaux. Poètes et paroliers lui composent ses plus beaux succès. Aux côtés de Naâma, qui connaît aussi une ascension fulgurante, elle domine la chanson tunisienne des années 1960. Qualifiée de « Motrobet El Jil » par son public, Oulaya remet en question sa notoriété et part sur invitation au Caire.

OULAYA -BENI WATANI
par Artiste-Tunisien

Succès arabe

Elle côtoie alors les plus grands chanteurs et musiciens. Passant douze ans au Caire, elle est sollicitée par de nombreux artistes égyptiens qui lui composent des titres. Elle est également décorée par le président Anouar el-Sadate. Durant un mois, elle part se produire dans différentes régions du Maroc et fait la connaissance de plusieurs chanteurs et musiciens locaux. Elle chante aussi au Liban, où elle séjourne durant deux ans à Beyrouth [2], au Koweït et dans d'autres pays arabes.

Elle se marie en 1981 avec le compositeur égyptien Helmi Bakr qui lui compose quelques unes de ses plus belles chansons parmi lesquelles Alli gara qui est sans doute sa chanson la plus connue car reprise par de nombreux artistes contemporains (Assala, Saber Rebaï, Fadl Shaker, etc.). Elle chante également plusieurs tubes tels que Yalli dhalemni, Ebki ya ain, Khalli iqoulou echihem ou Al-hobb Nadhra.

Oulaya apparaît également au théâtre où elle incarne le personnage d'Esméralda dans la pièce Notre-Dame de Paris de Victor Hugo aux côtés de son père et du comédien Mohamed El Hédi. Cette pièce adaptée en arabe est présentée au Théâtre municipal de Tunis. Au cinéma, elle apparaît aussi dans Une page de notre histoire d'Omar Khlifi, dans Oum Abbès (1970) de M'hamed Marzouki et Ali Abdelwaheb et dans Al Mazika fi khatar réalisé en 1976 par Mahmoud Férid.

Après une absence de quinze années, elle rentre en Tunisie en 1988 où elle se produit dans divers galas et festivals jusqu'à sa mort subite en 1990 à l'âge de 54 ans[2]. Elle reste l'une des plus célèbres chanteuses tunisiennes du XXe siècle.

 

Voir aussi

 

 

Références de cet article

  1. a b c d Tahar Melligi, « Oulaya. Une renommée dans le monde arabe », La Presse de Tunisie, 20 août 2007
  2. a b c d e f g h Hamadi Abassi, « Oulaya. Bent El Manar », Saisons tunisiennes

Liens internet

 

Sources de cet article

http://fatounar.blogspot.com/2008/02/oulayamotribatou-el-jil.html

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Rédigé par Mario Scolas

Publié dans #Musiques tunisiennes

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Publié le 16 Mai 2008


Mohammed Briouel
محمد بريول (né en 1954 à Fès) est un musicien,
 un chef d'orchestre et un pédagogue marocain du versant de la musique arabo andalouse marocaine

En 1963, Mohammed Briouel étudie la musique, aux côtés de son maître, feu Haj Abdelkrim Raïs.

Dans les années 1970, il intégra le conservatoire national de musique de Rabat. Sa formation scientifique a été couronnée par l’obtention du premier prix en matière de solfège et le prix d’honneur en matière de musique andalouse.

Le jeune Briouel commence dés lors à côtoyer les grands de cet art et l’incontournable Dar Adyel, premier conservatoire de la musique andalouse au Maroc, qui reste à nos jours l’une des grandes écoles de la Musique Andalouse.

Il est le premier marocain à recevoir le premier prix de solfège et le prix d'honneur en musique arabo-andalouse.

Il dirige le Conservatoire de Musique de Fès, où il enseigne également le solfège. Sa double formation de musique andalouse et du solfège lui a permis d’enseigner aux conservatoires de Rabat et Fès et d’être nommé Secrétaire Général du Conservatoire de Fès.

Il participa également aux différentes commissions nationales de musicologie.

En 1986, Briouel obtient le Prix du Maroc pour la publication de son ouvrage d'étude, Musique Andalouse Marocaine : Nouba Gharibat Al Husayn, dans lequel sont retranscrites en notation occidentale et pour la première fois, les onze noubas andalouses.

Haj Abdelkrim désigna de son vivant son disciple pour reprendre la relève après son décès en 1996. Le disciple choisit ainsi de donner à l’ensemble le nom de son Maître à une prestigieuse formation musicale..

Mohamed Briouel avec le grand  maître Haj Abdelkrim Raïs, dépositaire de la musique arabo-andalouse à Fès

 

La première mission de cet orchestre étant de restituer la musique dans son cadre traditionnel et sa forme historique authentique. Pour cela, seuls les instruments à cordes sont utilisés. Cet orchestre témoigne de la richesse de l’activité de la ville de Fès qui fut l’un des grands foyers de la musique andalouse. L’esprit est vif, le rythme rapide et enlevé avec un jeu de cordes très ornementé. Il participe également à des concert avec des artiste de la musique sépharade, en compagnie d'artistes de traditions juives tels que Albert Bouhadana, Emile Zrihan, ou accompagnant Françoise Atlan dans les recherches sur la tradition poétique du chant et de la musicale judéo-marocaine 

 

Le style de Briouel se singularise par sa sobriété et son respect de la tradition. Il se distingue ainsi de ceux de Rabat et de Tétouan. Ce qui le caractérise, c'est son exploration des potentialités et de grands musiciens, à la fois, enseignants de cet art.

 



Cet orchestre a participé à de multiples manifestations nationales et internationales, notamment les éditions du festival de la musique andalouse de Fès, l’anniversaire des XII siècles du Royaume du Maroc, l’année du Maroc à Paris, la rencontre des trois civilisations organisées par l’UNESCO.

L’ensemble Abdelkrim Rais a également interprété les plus belles sanaates de la musique andalouse à l’Opéra Garnier de Paris, l’Opéra du Caire, et ne cesse de représenter son pays dans les différents pays (Belgique, Bosnie, Chine, Finlande, Espagne, Etats-Unis, Russie…)

Lorsque sa formation orchestrale attaque la première Nouba "Madh Fi Rassoul" (louanges à l'adresse du Prophète Sidna Mohammed), où l'amour de Dieu est sublimé, glorifié, supplié et loué, le public réalise bel et bien qu'il se trouve dans le berceau de la musique andalouse que lui présente Briouel, preuve encore vivante de l'attachement de son ensemble aux valeurs musicales d'Al-Ala comme les avait conçues et les lui avait transmises son maître, Abdelkrim Raïss.

De gauche à droite (Abderrahim Amrani, Mohamed Briouel et Abdelfettah Bennis)

Il a regroupé depuis quelques années de jeunes chanteurs de Fès, au sein d'une chorale qui s'est déjà produite avec succès dans les éditions passées du Festival des musiques sacrées de Fès.



Récompenses

Il participe tout au long de sa carrière à de nombreux festivals internationaux et obtenu plusieurs prix et distinctions. Il obtient en 1986 le Prix du Maroc pour la publication de «Nubat Gharibat Al Husayn», un ouvrage consacré à la musique andalouse marocaine, après avoir pendant plus de 10 ans réalisé la transcription en notation occidentale de onze noubas.


Voir aussi


Notes et sources

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Rédigé par Mario Scolas

Publié dans #Musique arabo-andalouse

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