Publié le 27 Janvier 2008

Malik Adouane, créateur de l'after rai music, il est l'héritier de deux cultures celte par sa mère et saharoui et soufi par son père.

Cette double appartenance ethnique va être le creuset de l'originalité de sa musique. Il vit et travaille en France. Il est devenu la star incontestée du remix oriental et sillonne les discothèques de France et d' Europe.

Il est célèbre pour avoir repris Ya Rayah de Dahmane El Harrachi et Didi de Khaled ou encore Habibi ya nour el aïn de Amr Diab, repend également Sidi Mansour de Saber Rebaï à sa manière.

Il enregistre aussi pour Buddha Bar, une collection de doubles CD du même nom, initiée par Claude Challe compilant des airs de musique lounge, capitalisant sur l'image de marque raffinée d'un endroit branché parisien.

Ses racines musicales sont variées : soul funk house electro ethno world et surtout jeel et rai Depuis plus de 20 ans Malik Adouane n'a qu'une démarche de recherche sonore et musicale qui n'est autre que la fusion et la complémentarité des deux cultures : l'Orient et l'Occident.


Discographie 
Les plus gros morceaux funk & soul à la sauce orientale [Enregistrement sonore] : harissa groove / par Malik Adouane, chant, remix. - [Europe] : EMI ; [France] : distrib. EMI, P 2006. - 1 disque compact (39 min 16 s). Prod. : Creative source, P 2006. - DLS-20060929-8490. - EMI music Arabia 00946374611 29 (coffret). Genre(s) : rhythm and blues, soul, funk, rock , techno, rock , variétés arabes, variété instrumentale et vocale, édition phonographique. 



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  • Musique algérienne

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Rédigé par Mario Scolas

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Publié le 27 Janvier 2008

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Baâziz, de son vrai nom Abdelazziz Bakhti, chanteur né en 1963 à Cherchell, à 90 kilomètres à l'ouest d'Alger, sur la rive méditerranéenne. Il adopte un style personnel qui allie harmonieusement le chaâbi, la folk et la country. Cet artiste engagé qui se bat pour la liberté d’expression. A travers ses chansons, il dresse un tableau caricatural de la société de son pays, et dresse des portraits d’un réalisme touchant et dérangeant. Il a fait l’objet de censure en Algérie, mais poursuit son combat de porte-parole de la condition humaine. « Quand le vent soufflera » un des titre repris par Baaziz dans « Café de l’indépendance ».


Biographie et évolution musicale

Baâziz, l’insoumis Casquette de pêcheur vissée sur la tête, veste bleue de docker, Baâziz est né en 1963 d’un marin arabophone, musicien de chaâbi, et d’une Kabyle, à Cherchell, petite ville près d’Alger, célèbre pour ses vestiges romains et son académie militaire.

Passionné de musique, il s'initie au maâkous, genre musical satirique qui détourne les chansons traditionnelles en faisant passer un message. Il se fait d'abord connaître par la scène, à partir de 1989, avec sa reprise Ya Hasrah Kikount Esseghir. En 2004, il édite un album intitulé Café de l'Indépendance chanté en deux langues : français et arabe algérien qui le propulse sur la scène internationale.

Baaziz le plus contestataire des chanteurs Algérien est controversé pour ses chansons engagées (c'est un « m'roufez ») qui n'hésite pas à tirer à boulets rouges sur le pouvoir Algérien et sur les Islamistes. Il est souvent qualifié de rebelle et n'hésite pas à fustiger le pouvoir algérien. On se souvient de linterprétation dans une émission télévisée en direct d'une chanson contre les généraux Algériens qui lui vaudra une interdiction d'antenne publique et l'interruption de sa tournée. L'annulation de plusieurs concerts l'oblige à s'exiler en France. Il fustige également les nouveaux riches, persifle contre les généraux, réclame la libération des prisonniers politiques kabyles.

Il est l'initiateur de Algérie mon amour, chanson interprétée en groupe par la plupart des chanteurs Algériens vivant en France et en Algérie. Cette chanson, en rappelant l'attachement de ces chanteurs à l'Algérie, écorche le pouvoir en place. Cette chanson très critique avec le pouvoir Algérien était devenue l’hymne rebelle de l’Algérie. Le président Bouteflica pendant sa campagne électorale l’avait repris à son compte.

Ses chansons abordent aussi bien les thèmes de la difficulté d'intégration des immigrés d'origine maghrébine que la difficulté à exister en tant qu'artiste indépendant. Il a aussi été remarqué pour son magnifique hommage rendu à Matoub Lounès, grand chantre de la chanson kabyle et le plus connu de par son engagement.

Musicalement, il s'oriente principalement dans le genre country. Il est connu aussi pour avoir repris en arabe algérien des chansons du chanteur français Renaud (Baaziz est d'ailleurs un grand fan de Renaud[1] et de plusieurs grands noms de la chanson Française, notamment Georges Brassens). Cette chanson a eu beaucoup de succès, autant pour sa musique - «Hexagone» de Renaud - que pour les paroles déchirantes, voire subversives «Annaya el youm je m'en fous» (Moi aujourd'hui je m'en fous). Il y parle de la situation quasiment militaire en Algérie ("dans tous les coins il y'a un barrage militaire"), de la jeunesse et du malaise quotidien qu'ils vivent, de la situation de la femme algérienne réduite à une éternelle mineure ("la femme est considérée comme une vache, elle ne sait ni lire ni écrire")...

Son goût pour les reprises lui vaudra de nombreuses critiques, notamment pour sa reprise de Chaâbi : Sabhan allah ya lattif.


Très présent sur la scène parisienne, Baaziz s'est produit le 19 avril 2005 au Café de Paris, un lieu mythique où plane encore l’âme de Maurice Chevalier et d’Édith Piaf où il a régalé son public par ses chansons "douces-acerbes" et de ses histoires à "rire-jaune..." en francaraborigolo.


Notes et références de l'article
  1. Il chante : « C’est pas l’homme qui prend la merde,...C’est la merde qui prend l’homme,...Moi la merde elle m’a pris je me souviens j’étais p’tit,...J’ai troqué ma djellaba mon burnous un peu zone/ Contre un petit cabas et un billet pour l’Hexagone. ».

Discographie

Albums

  • 10 ans de Chaâbi Rock'n Bled : 2005

  • Café de l'independance : 2004

  • Dorenavant : 1999

  • Coyotte

  • Ybip emmou

  • Le Rebelle


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Rédigé par Mario Scolas

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Publié le 27 Janvier 2008

Habib Guerroumi (né en 1958 à Marseille) est un musicien, oudiste, chanteur et compositeur algérien. Sa notoriété et sa réputation musicale est née de la rencontre et l'échange avec le monde occidental qui voit la naissance de deux ensembles Widad en 2003 Année de l'Algérie en France en compagnie de quatre musiciens du monde classique Djuwel en 2005. Tout en accompagnant d’autres célébrités musicales du Moyen-Orient, parmi lesquels Assina sa propre femme, il a édité plusieurs albums en solo, dont “Arabo-Andalusian Music, Vol. 1” en 1995 et un deuxième album portant le même titre l’année d’après. En 2000 il sort l’album “Nouba al’ dhil” qui fut acclamé par la critique musicale de la musique arabe.

Biographie et évolution musicale

Il est le cadet d'une famille de plusieurs frères et sœurs. Il quitte à l’âge de six ans la France pour Alger. A huit ans il rejoint l’association de musique arabo-andalouse « El Mossilia » d’Alger sous la présidence de M. Benmerabet Ali où il étudie le chant arabo-andalous dans la tradition algéroise, avec Sid Ahmed Serri, dépositaire de la tradition andalouse authentique de 1968 à 1994. Habib Guerroumi effectua son premier voyage avec El Mossilia à l'âge de 13 ans à Paris. Le contexte politique violent des années 90 en Algérie conduit Habib Guerroumi et sa famille à rejoindre la France et à s’établir à Lille en mai 94 après avoir enregistré avec son maître un premier CD en Algérie.

En solo, Habib Guerroumi chante accompagné du oud, son instrument de prédilection. Le dépouillement de ses interprétations rompt avec la tradition récente des grands orchestres. Deux albums ont paru sur le label Playa Sound.

En duo, accompagné de son épouse Assina, à la darbouka et au chant, il a enregistré six albums dans les studios de la RTBF à Bruxelles pour le label discographique Zuta Music en 1999. Le couple perpétue la tradition musicale arabo-andalouse lors de concerts nationaux et internationaux, de rencontres universitaires, de rencontres associatives et de cours de musique donnés au sein de l’association Maqam à Lille.

En 1996, ils travaillent à la rencontre des musiques orientales et occidentales avec l’ensemble de musique ancienne Continuum.

En 2003, année de l’Algérie en France, Habib Guerroumi initie le flûtiste et compositeur Dominique Vasseur aux particularités de la musique arabo-andalouse. Ainsi naît Widad, composition de Dominique Vasseur sur des pièces proposées et chantées par Habib Guerroumi.

En mai 2005, Habib Guerroumi, Christian Vasseur, guitariste et compositeur, et Jean-Christophe Lannoy, violoncelliste, créent Djuwel à la suite d'une rencontre en février 2005, à l'occasion de la soirée de soutien à Florence Aubenas et Hussein Hanoun al Saadi, otages en Irak. Ensemble, les musicien établiront une certitude que les cultures arabes et occidentales peuvent se s'harmoniser et créer des choses extraordinaires. Il travailleront ensemble à un album intitulé « Arabo-andalou revisité » pour le label Playa Sound, édité en 2006 très réussi, très travaillé, parfois un peu froid mais manquant pour Isabelle Delaby de cette effusion, et expressivité propre aux musiques orientales[1]. Pour d'autres, cet enregistrement est riche en qualité instrumentale et les œuvres traditionnelles colorées d’improvisations raffinées[2].

Ils ont dit de lui

  • « L’algérien Habib Guerroumi sait parfaitement moduler son chant en dédales d’ornementations, s’accompagnant lui-même au oud. » (Télérama)
  • « La voix douce de ce grand artiste nous fait pénétrer avec délice dans le jardin secret de la nawba. » (Le Monde de la Musique)
  • « Imprégné des chants du Mouloud (fête de la naissance du Prophète), Habib Guerroumi a développé une voix aux ornements complexes, à la séduction merveilleuse. » (Libération)

Notes et références de l'article

  1. Lamediatheque.be
  2. DJUWEL musique Arabo-andalou le 12 décembre-publié le mardi 30 octobre 2007 par Jean@7lieux.com

Sources

Voir aussi

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Rédigé par Mario Scolas

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