Publié le 15 Février 2022

Peterbos
Parc du Peterbos

La cité du Peterbos est un quartier de la commune d'Anderlecht (Région de Bruxelles-Capitale) qui se situe au nord de la commune c'est l'une des plus grandes cités de logements sociaux de la région. Le site s'étend sur 17,1 hectares et se présente sous forme d’une cité immeubles-tours. Malgré une forte concentration de logements sociaux, le quartier comprend de nombreux espaces verts, notamment au sein du parc de Peterbos. En outre, il se situe à moins d’un kilomètre du parc Astrid et du parc du Scheutbos.

Le projet du site Peterbos naît en 19581 à l'initiative du Foyer Anderlechtois et est utilisé comme étude de cas pour illustrer de quelle façon un ensemble de constructions hautes pourrait être développé de manière durable2. Avec ses 18 tours d'habitations3 et ses 1624 logements4 en rupture avec le tissu urbain traditionnel5, le Peterbos a la particularité d'être assez discret, car il est entouré de verdure et des quartiers résidentiels qui l'entourent.

Les locataires sociaux ont un profil socio-économique particulièrement vulnérable en situation d'exclusion sociale. Le quartier figure parmi les quartiers les plus pauvres de Bruxelles6.

Encerclé du dernier morceau du boulevard Shakespeare, du boulevard Groenickx-de-May ainsi que les rues de l'agronome et Willemyns Il est le point culminant d'Anderlecht.

La passerelle du Peterbos est une passerelle métallique qui relie la Cité et le Parc du Peterbos7 en remplacement d'une ancienne passerelle en bois lamellé-collé, construite au début des années 19808.

Le Peterbos jouxte le Westland Shopping Center qui est est l'un des plus grands centres commerciaux de Belgique.

Notes et références

  1.  « C I.II.III.IV. A : Série (projets) : Quartier Peterbos à Anderlecht, Belgique. [1_VHOVE-STRUC-P-1977.02] » [archive], sur catalogue.civa.brussels (consulté le )
  2.  mildrey, « Guide de conception “Immeubles hauts” » [archive], sur Environment Brussels, (consulté le )
  3.  « Toolbox Immeubles hauts » [archive]
  4.  « Peterbos, …, 1968, 1624 logements. » [archive], sur portraitgrandsensembles,  (consulté le )
  5.  « Le grand ensemble : définition » [archive], sur portraitgrandsensembles,  (consulté le)
  6.  « APOR Peterbos - Saamo », Saamo, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne [archive], consulté le )
  7.  Demey, T., Bruxelles en vert, Guide Badeaux, 2003, Bruxelles. pp.153-154
  8.  Mahieu, L., Warnon, C., Passerelle pour piétons en bois lamellé-collé à Anderlecht, Annales des Travaux Publics, Janvier 1981. pp.71-76.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

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Publié le 14 Février 2022

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Publié le 14 Février 2022

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Almodovar livre un nouveau long métrage environ tous les deux ans depuis des décennies,
que j'attends toujours avec impatience. Je trouve que son dernier est particulièrement réussi. Comme d'habitude le film est plein de femmes fortes, de belles couleurs, de rebondissements inattenduset le contraste et la transition entre la vie et la mort. Des thèmes importants sont également abordés, tels que le pouvoir de l'amitié et la maternité, l'importance des liens familiaux, mais aussi les traumatismes post générationnels.

Janis est une photographe professionnelle proche de la quarantaine. Son arrière-grand-père a été fusillé en 1936 par les partisans de Franco, pendant la guerre civile espagnole. Il repose depuis dans une fosse commune, et elle et la famille des autres victimes souhaitent faire exhumer les corps pour leur donner une sépulture digne. Elle demande à son amant Arturo, anthropologue judiciaire, de l'aider, et il lui propose de présenter son dossier à une fondation spécialisée.

Quelques mois plus tard, Janis est enceinte d'Arturo. Arturo, qui est marié et dont la femme souffre d'un cancer, ne souhaite pas qu'elle garde l'enfant. Elle décide néanmoins de le garder. Sur le point d'accoucher, elle rencontre à l'hôpital Ana, une adolescente qui va elle aussi donner naissance à un enfant. Ces quelques jours à la maternité vont créer un lien étroit entre ces deux femmes.

Quelques temps après. Arturo rend visite à Janis pour voir leur fille, et il lui avoue qu'il n'a l'impression d'être le père. Il lui dit qu'il aimerait faire un test de paternité, mais Janis refuse tout net. Cela dit, elle a aussi des doutes et décide de faire un test ADN qui révèle qu'elle n'est pas la mère biologique de Cécilia.

Quelques mois plus tard, Janis rencontre Ana qui travaille comme serveuse dans un café près de chez elle. Ana lui dit que sa fille Anita est morte d'une mort subite du nourrisson. En voyant une photo d'Anita, Janis est convaincue que les bébés ont été échangés à la maternité et que Cécilia est en fait la fille d'Ana.

Elle propose à Ana de venir vivre chez elle pour garder Cécilia, et collecte un échantillon de salive d'Ana sans lui dire qu'elle veut lui faire faire un test de maternité. Le test confirme qu'Ana est la mère biologique de Cécilia.

Janis garde le secret pendant plusieurs semaines, et lorsqu'elle le dit enfin à Ana, celle-ci, en colère, décide de partir immédiatement avec Cécilia pour s'installer à nouveau chez sa mère. Par la suite, les deux femmes trouvent un terrain d'entente.

La fondation a accepté le dossier de Janis, et Arturo, Janis, Ana et Cécilia se rendent dans le village d'origine de Janis pour procéder à l'exhumation des corps et honorer la mémoire de ces victimes républicaines de la Guerre d'Espagne. Janis est à nouveau enceinte, elle dit que son bébé s'appellera Ana si c'est une fille, Antonio, comme son arrière-grand-père, si c'est un garçon.

Le film se termine par une citation de l'auteur uruguayen Eduardo Galeano :
"Il n'y a pas d'histoire silencieuse. Elle ne sera pas réduite au silence". Le chemin sur lequel le passé traumatique se perpétue dans le présent n'augure rien de bon pour l'avenir d'une Europe à nouveau sous le charme de la guerre.

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Rédigé par Jean Mirguet

Publié dans #Pedro Almodóvar, #Madres paralelas, #Cinéma, #Espagne

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