1952

Publié le 30 Novembre 2021

L'Époque dorée du cinéma mexicain est une période importante de l'histoire du cinéma mexicain qui va de 1930 à 1969. Le qualificatif doré est dû à la conjonction des caractéristiques qui définissent cette époque, notamment la qualité de production, les plantureuses recettes et la renommée internationale de ces films. Le Mexique devient le centre des films commerciaux d'Amérique latine de langue espagnole2. Les productions couvrent différents genres cinématographiques allant du film noir, comédies musicales (fortement influencées par la musique Ranchera), mélodrame, horreur et même d’auteur) et est incarné par une série de vedettes, Cet environnement culturel a favorisé l'émergence d'une nouvelle génération de réalisateurs et d'acteurs considérés à ce jour, icônes au Mexique et dans les pays hispaniques et publics hispanophones.

C'était le seul film avec Jorge Negrete aux côtés de Pedro Infante. C'est pour beaucoup la meilleure comédie mexicaine.

Duel de vers entre Jorge Bueno et Pedro Malo.

La gente dice sincera cada que se hace un casorio
Que el novio siempre la quiera
Si no que le hagan velorio para esta novia no hay pena
Pues va a tener buen marido por que bueno es cosa buena
Por lo menos de apellido jorge bueno es muy bueno
Hijo de bueno también y tu abuelo hay que bueno
Que se llamara como él

Procurare ser tan bueno como dice mi apellido
Que se trague su veneno el que velorio ha pedido
Pedro es malo de apellido retachar es su cuarteta
El nomás es presumido por que no es malo el maleta
Pedro malo es muy malo, malo por obligación
Y su abuelo huy que malo hay que comprarle su guión

En una mañana de oro alguien nublaba el paisaje
Eran un cuervo y un loro arrancándose el plumaje
Hay que olvidar lo pasado y la culpable es la suerte
Que bueno y malo mezclado en regular se convierte
Yo soy malo no lo niego pero quisiera mezclar
Malo y bueno lo quitado algo que sea regular

Y ese alacrán de carroña
Un colmenar visitaba para ver si la ponzoña
Con la miel se le quitaba como no será lo bueno
Para el placer del malvado con la miel y su veneno
Hay anda el pobre purgado que lo entienda
Y lo entienda si es que lo sabe entender
Y si a caso no lo entiende
Hay que obligarlo ha entender

Te consta que no soy tonto como tú, lo has presumido
Tonto no si entrometido por el hambre de amistades
El hambre siempre la calmo con el manjar del amigo
Mendigo es si no mendigo el que roba a sus amigos

Tú lo dices
Lo sostengo
No te vayas a cansar
No le saques
Si le saco
Pues se acabo este cantar

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Publié le 25 Novembre 2021

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #The Peanut Vendor, #Dean Martin, #El Manisero, #Moisés Simóns, #Musique cubaine, #1952

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Publié le 5 Juillet 2017

Renée Lebas " tire,tire l'aiguille " " laï,laï,laï " accompagnée par l'orchestre Jo Boyer et le trio Emil Stern. disque 78 tours Mercury, enregistré en 1952. C'est un air que l'on trouve sous plusieurs titres :"Der rebe hot geheysn freylekh zayn" (Le Rabbin exige que nous soyons joyeux), "Freylech Zayn" (Soyez Heureux!), "Ma Yofus" (Que c'est beau), "Tanz Tanz Yidelekh" (Danse, Danse, petit Juif) et .... "Tire l'aiguille" qui est la plus récente adaptation. Tire, tire l'aiguille, largement inspirée du folklore juif ashkénaze, s'impose dans les années 50 comme l'un des titres les plus marquants de sa carrière.

Tire... tire... tire... l'aiguille, ma fille
Demain, demain tu te maries mon amie
Tire... tire... tire... l'aiguille, ma fille
Ta robe doit être finie
Sous tes doigts naissent des fleurs
Faites de paillettes de diamant
Le diadème d'oranger, porte-bonheur
Est entre les mains de ta maman

{Refrain:}
Laï Laï Laï Laï Laï Laï Laï Laï
Tire tire l'aiguille ma fille
Laï Laï Laï Laï Laï Laï Laï Laï
Tire tire l'aiguille ma fille !!

Ta chambre est couverte de petits bouts de soie
Le chat, sur le tapis s'en donne à cœur-joie
Près du feu qui danse, le fauteuil se balance
Et berce ton père endormi
Ta maman, sans dire un mot
Achève de plier ton trousseau
Ton papa saura demain, après le bal
Qu'un mariage coûte... bien du mal
{au Refrain}

La lumière de la lampe fume et chancelle
Tes yeux se couvrent d'un rideau de dentelle
Ne les laisse pas se fatiguer mon amie
Demain il faut être jolie
Et quand l'orgue chantera
Lorsqu'enfin tu lui prendras le bras
Puissent des millions d'étoiles, au fil des heures
Semer votre route de bonheur
{au Refrain}
 

Enfant, Renée Lebas (née Lieben) habite le quartier de la Bastille, avec ses parents, juifs roumains immigrés en France, et sa sœur cadette. À la fin des années 1930, elle se lie d'amitié avec Nathan Korb, futur Francis Lemarque.

Renée Lebas exerce plusieurs métiers, dactylo, danseuse, journaliste, avant de remporter en 1937 un radio-crochet organisé par Radio-Cité. Elle commence comme interprète au cabaret La Conga, rue de la Fontaine. Elle y rencontre Raymond Asso. Elle enregistre son premier disque en 1939 et signe un contrat avec Pathé en mai 1940.

Juin 1940 : les nazis sont à Paris. Interdite par l'occupant, elle se rend en zone libre. Elle se produit à Cannes en 1941, accompagnée sur scène par le pianiste Michel Emer. Il lui compose et écrit D'l'autre côté de la rue. Paul Misraki lui propose de créer Insensiblement.

En juillet 1942, c'est le drame, sa sœur cadette et son père sont emportés dans la rafle du Vel' d'hiv'. Sur les conseils de Francis Carco, elle décide de se réfugier en Suisse à Lausanne.

Elle enregistre en 1942 Insensiblement et D'l'autre côté de la rue qu'elle interprète sur les ondes de la radio suisse romande en pensant à la situation en France. En 1943, elle enregistre : 14 juillet du célèbre antinazi Gilles (Jean Villard) et la chanson Exil écrite par François Reichenbach qui est lui aussi exilé en Suisse.

À la Libération, elle revient en force en France. Elle est la première à enregistrer un disque dans des studios parisiens. Elle décide de se produire sur scène : à l'ABC et au Théâtre de l'Étoile en 1946. Ensuite on la retrouvera à l'Européen, à l'Alhambra et à Bobino.

Elle s'entoure d'auteurs et de musiciens d'exception. Notamment Norbert Glanzberg et Wal-Berg. Emil Stern lui composera en 1946 Où es-tu mon amour ? (paroles d'Eddy Marnay). Très concernée par la lutte contre l'antisémitisme, sensibilisée notamment après la déportation de sa soeur dans le camp d'Auschwitz pendant la seconde guerre mondiale, elle se distingue comme la première chanteuse à aborder la douloureux sujet de la Shoah grâce à son titre La Fontaine endormie, sortie en 1956. 

Elle crée La Mer de Charles Trenet. De Léo Ferré, encore inconnu en 1948, elle enregistre Elle tourne… la Terre. Elle chante Charles Aznavour, Jacques Brel, Francis Carco, Francis Lemarque, Boris Vian. Elle enregistre Trois fois merci sans succès, Jacqueline François rattrape le coup, l'enregistre et en fait un tube ! Elle donne son dernier concert en 1963 et décide de se consacrer à la production de chanteurs, notamment Régine, Serge Lama et Tereza Kesovija.

Elle décède le 18 décembre 2009, à l'hôpital Michel-Ange à Paris XVIe, et est inhumée le 21 décembre au cimetière du Montparnasse.

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