1967

Publié le 13 Décembre 2018

Le Téléfon est une chanson écrite, composée et interprétée par Nino Ferrer, qui l'enregistre en 1967.

Présenté dans Carrefour le 21 mars 1967, l'inénarrable téléfon de Nino Ferrer est devenu une référence incontournable de la culture française, à tel point que la Saint Gaston, fêtée le 6 février, a été choisie comme "Journée mondiale sans téléphone portable" en 2001.

Bernadette, elle est très chouette
Et sa cousine, elle est divine
Mais son cousin, il est malsain
Je dirais même que c’est un bon à rien

Noémie est très jolie
Moins que Zoé, mais plus que Nathalie
Anatole il est frivole
Monsieur Gaston s’occupe du téléfon

Gaston y a l’téléfon qui son
Et y a jamais person qui y répond
Gaston y a l’téléfon qui son
Et y a jamais person qui y répond

Marie-Louise, elle est exquise
Marie-Thérèse, elle est obèse
Marie-Berthe, elle est experte
Par l’entremise de sa tante Artémise

Edouard fume le cigare
Et Léonard porte une barbe noire
Léontine fait la cuisine
Monsieur Gaston s’occupe du téléfon

Gaston y a l’téléfon qui son
Et y a jamais person qui y répond
Gaston y a l’téléfon qui son
Et y a jamais person qui y répond

Non, non, non, non, non, non, non, non, non,
Gaston l’téléfon qui son’
P’t-être bien qu’c’est importon

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Publié le 12 Août 2017

Lucy in the Sky with Diamonds est une chanson au style typiquement psychédélique, à la fois par son texte haut en couleurs — qui contribue à étayer les rumeurs sur les allusions à la drogue — et par son ambiance sonore. La chanson est construite comme un rêve raconté, où l'auteur, John Lennon, invite l’auditeur à s’imaginer les situations qu’il décrit. Pour commencer, il s’agit de s’imaginer être dans un bateau, avec des « mandariniers » (« tangerine trees ») et des « cieux de marmelade » (« marmalade skies »), jusqu’à l’apparition d’un certain personnage : une fille aux yeux kaléidoscopes. Mais alors que des fleurs en cellophane jaune et vert se dressent sur votre tête, la fille disparaît. La chanson décrit alors la poursuite de cette fille, à travers des scènes remplies d’images psychédéliques. Dans cet univers où les fleurs grimpent très haut et où tout le monde sourit, on finit par arriver à un pont où des « gens sur des chevaux à bascule » (« rocking horse people ») mangent des tartes à la guimauve, et où des « taxis en papier journal » (« newspaper taxis ») apparaissent pour vous embarquer, la tête dans les nuages. Le dernier couplet commence à nouveau par une invitation, mais cette fois à s’imaginer dans un train, dans une gare où les porteurs, qui sont en plasticine, sont parés de « cravates en miroir » (« looking glass ties »). C'est à ce moment-là que réapparaît la fille aux yeux kaléidoscopes.

Elle est restée célèbre, d'une part à cause de ses initiales (LSD, bien que son auteur ait expliqué qu'il était parti d'un dessin de son fils Julian), et d'autre part pour avoir donné son nom à Lucy, un Australopithecus afarensis vieux de 3,2 millions d'années découvert en 1974 en Éthiopie.

La chanson est d’une complexité typique des compositions de John Lennon durant les dernières années du groupe. Rythmiquement, la majorité de la chanson est jouée en ternaire en 3/4 sauf le refrain, qui passe en 4/4. Mélodiquement, les couplets sont en la majeur, le pont en si bémol et le refrain en sol. La mélodie chantée par John Lennon est accompagnée par des arrangements instrumentaux très fouillés. C’est George Harrison qui a l’idée d’y apporter le « bourdon » caractéristique de la tampoura indienne sur les couplets — il se montrera très fier d’avoir pu inclure cet instrument dans une chanson « occidentale » et que cela fonctionne aussi bien. 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #The Beatles, #Lucy In The Sky With Diamonds, #1967, #Rock psychédélique

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Publié le 24 Mai 2017

 L'incendie cause la mort de 251 personnes ainsi que 62 blessés. Plus de 150 pompiers ont été mobilisés pour le combattre. Un deuil national a été proclamé en Belgique.

L'incendie cause la mort de 251 personnes ainsi que 62 blessés. Plus de 150 pompiers ont été mobilisés pour le combattre. Un deuil national a été proclamé en Belgique.

L'édifice est construit en 1901 par l'architecte Victor Horta. Il est par la suite profondément remanié pour finalement compter cinq étages et un total de 24 000 m2 de rayonnage et 8 000 m2 d'entrepôts : « Temple de la mode, palais des ménagères, bazar du luxe où l'on pouvait [presque] tout trouver ».
L'édifice est construit en 1901 par l'architecte Victor Horta. Il est par la suite profondément remanié pour finalement compter cinq étages et un total de 24 000 m2 de rayonnage et 8 000 m2 d'entrepôts : « Temple de la mode, palais des ménagères, bazar du luxe où l'on pouvait [presque] tout trouver ».
L'édifice est construit en 1901 par l'architecte Victor Horta. Il est par la suite profondément remanié pour finalement compter cinq étages et un total de 24 000 m2 de rayonnage et 8 000 m2 d'entrepôts : « Temple de la mode, palais des ménagères, bazar du luxe où l'on pouvait [presque] tout trouver ».
L'édifice est construit en 1901 par l'architecte Victor Horta. Il est par la suite profondément remanié pour finalement compter cinq étages et un total de 24 000 m2 de rayonnage et 8 000 m2 d'entrepôts : « Temple de la mode, palais des ménagères, bazar du luxe où l'on pouvait [presque] tout trouver ».
L'édifice est construit en 1901 par l'architecte Victor Horta. Il est par la suite profondément remanié pour finalement compter cinq étages et un total de 24 000 m2 de rayonnage et 8 000 m2 d'entrepôts : « Temple de la mode, palais des ménagères, bazar du luxe où l'on pouvait [presque] tout trouver ».

L'édifice est construit en 1901 par l'architecte Victor Horta. Il est par la suite profondément remanié pour finalement compter cinq étages et un total de 24 000 m2 de rayonnage et 8 000 m2 d'entrepôts : « Temple de la mode, palais des ménagères, bazar du luxe où l'on pouvait [presque] tout trouver ».

Les causes de l'incendie n'ont pas pu être établies avec certitude. Au lendemain même de la catastrophe, la piste d'un attentat mené par des extrémistes de gauche entendant lutter contre l'impérialisme américain a été évoquée. En effet, à cette époque, l'Innovation était en pleine quinzaine américaine, ce qui, compte tenu de la guerre du Vietnam, paraissait comme une manifestation de plus de la propagande US que les anti-impérialistes entendaient dénoncer par de nombreux moyens pour faire entendre leur volonté comme le mentionnait un tract lancé du toit de l'Innovation par deux activistes la semaine précédant le drame. Le 19 mai, l'Innovation avait été l'objet d'une alerte à la bombe, mais si ce n'est une ronde discrète de policiers, le magasin avait ouvert ses portes normalement.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Bruxelles, #1967, #Belgique

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