1979

Publié le 29 Juillet 2017

Voici un exemple de l'esprit français dans ce pitoyable cirque se moquant de l'amérindien qui contrairement au gros con de Stéphane Collaro a une dignité. Une chanson dédiée aux indiens Tobas. de Ariel Ramírez & Félix Luna. La France en a fait un spectacle pour ses beaufs.

Les Tobas sont un groupe amérindien vivant en Argentine, en Bolivie et au Paraguay. Ils font partie d'un groupe de peuples autochtones habitant les régions du Gran Chaco, et appelés les Guaycurús (ou Waykurús). En 2005, il y avait plus de 69 000 Tobas en Argentine, vivant surtout dans les provinces du Chaco, de Formosa et de Santa Fe.

Après la conquête des Amériques, les Toba devinrent d'habiles cavaliers. Répliquant aux raids européens pour obtenir des serfs et des esclaves, ils constituaient une puissance militaire relativement importante, qui ne fut complètement soumise qu'à la fin du xixe siècle, contrainte à se replier sur les forêts denses de la région dite impenetrable (« impénétrable »). L'un des derniers actes de répression fut en 1924 lors du massacre de Napalpí, lorsque la police tira à vue sur des manifestants désarmés, qui, galvanisés par un chaman, croyaient être immunisés aux balles.

Depuis, l'Iglesia evangelica unida, un mouvement pentecôtiste, a converti nombre de Tobas, bien qu'un mélange syncrétisme avec le chamanisme soit en vigueur. Durant le xxe siècle, beaucoup durent abandonner leur mode de vie semi-nomade, pastoral, pour travailler dans les plantations de sucre de Salta et Jujuy. Un certain nombre vit aujourd'hui dans les faubourgs et banlieues des villes argentines.

Paroles : Felix Luna / Musique : Ariel Ramirez

Indio Toba,
Sombra errante de la selva
Pobre Toba reducido,
Dueño antiguo de las flechas

Indio Toba ya viniendo
De la Cangayé,
Quitillipi, Aviateral,
Coguazú, Charadai
Guacurú, Taponagá,
Pirané, Samubú,
Guacará, Guacará, Pinaltá,
Guacará, Guacará, Pinaltá,

Indio Toba no llorando
Aquel tiempo feliz
Pilcomayo y Bermejo
Llorando por mi

Campamento de mi raza
La América es
De mi raza, mi raza de Yaguareté
De la América es
De la América es

Toba dueño como antes del bagre y la miel,
cazador de las charatas, la onza, el tatú
Toba rey de yararás, guazupú, aguarás
El Gualamba ya es mío otra vez
otra vez, otra vez, otra vez

Indio Toba,
El guazuncho y las corzuelas,
La nobleza del quebracho
Todo es tuyo y las estrellas

Indio Toba,
Sombra errante de la selva
Pobre Toba reducido,
Dueño antiguo de las flechas

Indio Toba,
Ya se han ido tus caciques
Tus hermanos Chiriguanos,
Avipones, Mocovies

Sombra de Koktá y Nohuete,
Viejos brujos de los montes
No abandonen a sus hijos,
Gente buena, gente pobre

Indio Toba ya viniendo
De la Cangayé,
Quitillipi, Aviateral,
Coguazú, Charadai
Guacurú, Taponagá,
Pirané, Samubú,
Guacará, Guacará, Pinaltá,
Guacará, Guacará, Pinaltá,

Indio Toba no llorando
Aquel tiempo feliz
Pilcomayo y Bermejo
Llorando por mi

Campamento de mi raza
La América es
De mi raza, mi raza de Yaguareté
De la América es
De la América es

Toba dueño como antes del bagre y la miel,
cazador de las charatas, la onza, el tatú
Toba rey de yararás, guazupú, aguarás
El Gualamba ya es mío otra vez
otra vez, otra vez, otra vez

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Musiques du monde, #Stéphane Collaro, #Jairo, #Ariel Ramírez, #Félix Luna, #1979, #Argentine

Repost0

Publié le 2 Juin 2011

Go-West.jpg

 

Go West (littéralement « Allez à l'ouest ») est une chanson des Village People sortie comme single en 1979, composée par Victor Willis, Henri Belolo et Jacques Morali.

Faisant initialement référence à la citation d'Horace Greeley « Go west, young man » destinée à encourager la conquête de l'Ouest américain, la chanson comporte en réalité de multiples sous-textes. Bien que son compositeur Victor Willis s'en défende, la chanson est perçue comme un hymne gay, célébrant San Francisco comme terre promise pour les droits des homosexuels en raison de ses lois relativement permissives pour l'époque par rapport aux autres États. Les Pet Shop Boys au contraire revendiquent ouvertement la chanson comme une utopie homosexuelle, tout en travaillant les arrangements et la voix de Neil Tennant dans un sens qui leur donne une tonalité glacée, voire sépulcrale. Leur version est de ce fait reçue par certains comme un commentaire sur l'échec de l'utopie de permissivité sexuelle californienne et l'épidémie du VIH au sein de la communauté homosexuelle5. Par ailleurs, en raison de sa ressemblance avec l'ancien hymne national de l'URSS et du contexte de sa sortie en 1993, la version des Pet Shop Boys est aussi perçue comme une référence à la chute de l'URSS intervenue deux ans plus tôt.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Village People, #Go West, #1979, #Culture gay

Repost0