autochtones d'amerique

Publié le 1 Avril 2022

Abya Yala est le nom choisi en 1992 par les nations indigènes d'Amérique pour désigner l'Amérique au lieu de le nommer d'après Amerigo Vespucci bien que ce nom ait été utilisé pour la première fois en 1507 par le cosmologiste Martin Wakdseemüller1.
L'expression « Abya Yala » vient de la langue des Kunas, un peuple indigène de l'isthme de Panama qui utilise cette expression pour nommer ce territoire, qui correspond à la Région du Darién (à cheval sur l'actuel Panama et la Colombie)2.

Les mots signifient « terre dans sa pleine maturité ». Le leader indigène aymara Takir Mamani a proposé que tous les peuples indigènes des Amériques nomment ainsi leurs terres d'origine, et utilisent cette dénomination dans leurs documents et leurs déclarations orales, arguant que « placer des noms étrangers sur nos villes, nos cités et nos continents équivaut à assujettir notre identité à la volonté de nos envahisseurs et de leurs héritiers. »

Bien que les différents peuples autochtones qui habitent le continent attribuent leurs propres noms aux régions qu'ils occupent –Tawantinsuyu, Anauhuac, Pindorama–, l'expression  Abya Yala  est de plus en plus utilisée par eux dans le but de construire un sentiment d'unité et d'appartenance3.

Notes et références

  1.  « Abya Yala — Enciclopédia Latinoamericana » [archive], sur latinoamericana.wiki.br (consulté le )
  2.  « Abya Yala — Enciclopédia Latinoamericana » [archive], sur latinoamericana.wiki.br (consulté le )
  3.  « Abya Yala — Enciclopédia Latinoamericana » [archive], sur latinoamericana.wiki.br (consulté le )

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Publié dans #Abya Yala, #Autochtones d'Amérique, #aymara, #peuples autochtones d’Amérique

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Publié le 10 Février 2022

"Il y a du temps, il y a du temps", c'est le message que le grand Manuel Álvarez Bravo avait écrit sur un morceau de papier - l'un des photographes latino-américains les plus importants du XXe siècle, qui a travaillé pour les muralistes Diego Rivera, José Clemente Orozco et David Alfaro Siqueiros– et qu'il avait accroché au mur de son bureau. Et Graciela, qui était son assistante, a appris cette leçon, avec tant d'autres. " Manuel a été mon professeur dans la vie. Cela a changé ma façon de penser, cela m'a appris à voir les choses de tant de points de vue."

María Graciela del Carmen Iturbide Guerra (née le 16 mai 1942 à Mexico) est une photographe mexicaine. Elle est l'une des étoiles de la photographie mexicaine. Elle est connue pour ses travaux auprès des femmes autochtones du Mexique. La Fondation Cartier lui consacre une rétrospective. Elle a développé le concept de la photographie documentaire pour explorer les relations entre l'humain et la nature, l'individuel et le culturel, le réel et le psychologique. Iturbide capture la vie quotidienne presque toujours en noir et blanc. Elle se laisse emporter par sa curiosité et photographie simplement ce qu'elle aime. Elle s'est inspirée des travaux de Josef Koudelka, Henri Cartier-Bresson, Sebastião Salgado et Manuel Álvarez Bravo. Iturbide évite les étiquettes sociales et se considère comme complice des personnes qu'elle documente. Il a été dit qu'Iturbide a sa propre manière d'entrer en relation avec les gens. Elle réalise des portraits où la poésie et la vie elle-même se démarquent. 

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Publié le 4 Février 2022

Pour notre culture, le rythme du tambour est la voix de la terre-mère. C'est le cœur indispensable de toute cérémonie et de tout rituel. C'est à travers ces battements de cœur que nous communiquons avec tout ce qui vibre. Et tout est vivant autour de nous. Et s'il est vivant, il a un esprit. Et avec cet esprit, nous voulons nous connecter.

Pour notre culture, le rythme du tambour est la voix de la terre-mère. C'est le cœur indispensable de toute cérémonie et de tout rituel. C'est à travers ces battements de cœur que nous communiquons avec tout ce qui vibre. Et tout est vivant autour de nous. Et s'il est vivant, il a un esprit. Et avec cet esprit, nous voulons nous connecter.

Saviez-vous que le tambour est l'un des plus anciens instruments de musique au monde ?

L'histoire du tambour remonte aux débuts de la voix humaine. Les découvertes archéologiques ont déterminé que l'utilisation du tambour remonte à la préhistoire et que le plus ancien au monde a plus de 30 000 ans. 

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☝🏾Mais ce n'est pas la partie la plus intéressante. Le plus intéressant est que des études scientifiques ont établi ce que nos ancêtres disent depuis des milliers d'années : le son du tambour est un médicament. Les sons de percussion facilitent la production d'ondes cérébrales des gammes alpha et thêta, qui sont le battement de cœur de la terre mère. La fréquence de la résonance électromagnétique de la terre est de 7,8 Hz par seconde, ce qui équivaut aux ondes cérébrales thêta (The Schumann Resonance, attribuée à Nikola Tesla) et aux champs de résonance générés par le cœur. Dans cette gamme de vibrations, nous pouvons atteindre un état de conscience supérieur et nous synchroniser avec les fréquences vibratoires de la terre. L'état thêta est l'endroit où nous pouvons entrer dans un état de conscience alternatif. Theta met en lumière la réceptivité, la créativité, l'inspiration et la mémoire ancestrale. Les ondes alpha fonctionnent dans le processus de méditation et de relaxation, et sont idéales pour le traitement de l'information.
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Pour notre culture, le rythme du tambour est la voix de la terre-mère. C'est le cœur indispensable de toute cérémonie et de tout rituel. C'est à travers ces battements de cœur que nous communiquons avec tout ce qui vibre. Et tout est vivant autour de nous. Et s'il est vivant, il a un esprit. Et avec cet esprit, nous voulons nous connecter.

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Publié dans #Terre Mère, #Tambour, #Transe, #Autochtones d'Amérique

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