bande dessinee

Publié le 27 Septembre 2021

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Obélix, #Bande dessinée, #Photographie, #Bruxelles, #Gaulois

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Publié le 23 Mai 2020

La “Singoletta”, la nonna del Segway disegnata nel 1962 da Walter Molino. La Domenica del Corriere est un journal hebdomadaire italien fondé à Milan et qui a paru de 1899 à 1989. Avec La Tribuna illustrata et l'illustrazione italiana, la revue fait partie des hebdomadaires illustrés les plus lus en Italie depuis la fin du xixe siècle jusqu'à l'arrivée de la télédiffusion. Bien que la représentation soit probablement plus une prédiction liée aux déplacements à pied, elle s’accorde assez étrangement avec les craintes actuelles concernant le coronavirus.

La “Singoletta”, la nonna del Segway disegnata nel 1962 da Walter Molino. La Domenica del Corriere est un journal hebdomadaire italien fondé à Milan et qui a paru de 1899 à 1989. Avec La Tribuna illustrata et l'illustrazione italiana, la revue fait partie des hebdomadaires illustrés les plus lus en Italie depuis la fin du xixe siècle jusqu'à l'arrivée de la télédiffusion. Bien que la représentation soit probablement plus une prédiction liée aux déplacements à pied, elle s’accorde assez étrangement avec les craintes actuelles concernant le coronavirus.

Walter Molino est un dessinateur de bande dessinée et illustrateur italien né le 5 novembre 1915 à Reggio d'Émilie et mort le 8 décembre 1997 à Milan. Il a notamment illustré en 1939-1940 dans L'Audace les deux premiers épisodes de Virus, il mago della foresta morta, une des meilleures bandes dessinées italiennes d'avant-guerre. Virus est un savant fou qui tente de conquérir le monde avec l'aide de son serviteur hindou Tirmud.

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Publié dans #La Domenica del Corriere, #1962, #Walter Molino, #Futurisme, #Coronavirus, #bande dessinée

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Publié le 7 Novembre 2019

Des personnages nés dans un monde de totalitarisme et de guerre ravagent le cinéma et la télévision aujourd'hui - la culture occidentale reste fascinée par ceux qui reflètent leurs rêves. C’est un attrait pour les personnes qui sortent de l’ordinaire, car depuis la Grèce antique jusqu’à présent, on cherche des personnages exemplaires. Une société sans héros est une société sans espoir.

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Dans l'univers de la bande dessinée, il y a beaucoup de super héros qui ne peuvent pas mourir. Principalement parce que les écrivains pour leurs histoires ont besoin d’argent et s’ils éliminent leurs sources de revenus, comment l’obtiendraient-ils?

Dans l'univers de la bande dessinée, il y a beaucoup de super héros qui ne peuvent pas mourir. Principalement parce que les écrivains pour leurs histoires ont besoin d’argent et s’ils éliminent leurs sources de revenus, comment l’obtiendraient-ils?

À travers plus de deux cents œuvres, l’exposition ‘Superheroes Never Die. Comics and Jewish Memories’ raconte comment la bande dessinée américaine s’entremêle, depuis ses débuts et jusqu’à aujourd’hui, aux tumultes de l’Histoire.

À la veille de la Seconde Guerre mondiale, une génération de dessinateurs juifs américains, si soucieux de s’intégrer qu’ils dissimulent leurs patronymes aux consonances étrangères, donnent naissance aux plus célèbres super-héros : Batman, Superman, Captain America, ou Spiderman. Près d’un siècle plus tard, les super-héros restent des figures centrales de nos cultures contemporaines. Si les causes qu’ils défendent ont changé, les questions d’identité et d’intégration, déjà abordées dans les années 1930, s’y lisent encore. Parce qu’une société en crise a toujours besoin de super-héros.  Les super-héros sont une source inépuisable de fascination. Au 21ème siècle, la fascination pour les super-héros a refait surface. Les héros - quels que soient les pouvoirs que nous leur attribuons - veulent incarner les meilleures valeurs auxquelles nous croyons. Au fond, les super-héros sont la quintessence des rêves humains, d'une perfection immédiate, en un sens, même les saints de la tradition chrétienne sont des super-héros.

Les super-héros deviennent des modèles potentiels dans différentes phases de notre vie. Ils incarnent les idéaux auxquels nous aspirons - qu’il s’agisse de personnages réels ou de personnages fictifs; ils deviennent nos référents, même moraux ("Comment cette personne ou ce personnage agirait-il dans cette situation?"). Intéressante responsabilité des créateurs qui, s’ils ne souhaitent que divertir, finissent par inspirer leur public.

Peut-être que le public devrait prendre la défense de leurs super-héros, afin qu'ils recouvrent leurs valeurs. Parce que, au moment où nous cesserons de croire en ces valeurs communes, en leur défense désintéressée - héroïque -, nous cesserons d'agir pour nous identifier.

Cette exposition a été produite en partenariat avec le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme de Paris et le Joods Historisch Museum van Amsterdam.

 

Musée Juif de Belgique
rue des Minimes 21, 1000 Bruxelles, Belgique
02 512 19 63
info@mjb-jmb.org

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Publié dans #bande dessinée, #Bruxelles, #Exposition, #Musée Juif de Belgique, #super-héros, #2019, #Bons plans, #Gratuit

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