belgique

Publié le 14 Août 2011

Sint-Anna-Pede
Sint-Anna-Pede

Sint-Anna-Pede est une localité située à l'ouest de Bruxelles, en Brabant flamand, et bordée par la Senne et la Dendre, cette région a pour pôle sud Hal. Galmaarden et Ninove la cernent à l'ouest, Ternat et Grand Bigard au nord. Elle jouxte la capitale par Dilbeek, Itterbeek, Vlezenbeek.

La petite église de Sint-Anna-Pede est un édifice connu à travers le monde parce qu'elle figure sur des œuvres picturales de Pieter Brueghel l'Ancien : “la Parabole des aveugles”. “Le Repas de noces” est censé avoir eu lieu dans une étable qui précédait celle existant encore au Kroonweg. Connu pour ses paysages et scènes de vie paysanne, Pieter Bruegel est considéré de loin comme le plus grand peintre flamand du XVIe siècle. L'artiste doit sa popularité à ses compositions souvent moralisatrices, où fourmillent des dizaines de personnages, invitant le spectateur à la réflexion sur leur complexité. 

S’il y a quelque chose qui frappe dans le Pajottenland...c'est que ce paysage incroyablement ouvert se trouve à dix kilomètres à peine de la Grand-Place de Bruxelles. À moins que ce ne soient les silhouettes de ses villages dans un pays où règne l’habitat linéaire en tous genres ou ses coins de nature d’une ampleur inhabituelle au milieu d’une Flandre sillonnée de routes et parsemée de parcs industriels. Il est presque incompréhensible qu’une région aussi attrayante, si proche de la capitale de l’Europe, ait pu garder sa virginité primitive. Le Pajottenland du XXIe siècle est devenu une espèce de plaine de jeux et de loisirs paisibles, où se perpétue la tradition du bien manger et du bien boire, où les villages ont préservé toute leur authenticité et où les monuments anciens font l’objet de tous les soins. Ici, le silence est un sous-produit de la nature et l’infrastructure touristique est extrêmement modeste.
 

La Parabole des aveugles, Pieter Brueghel l'Ancien. Le titre de l'œuvre fait référence à la parabole du Christ adressée aux Pharisiens : « Si un aveugle guide un aveugle, tous les deux tomberont dans un trou. » (Mt 15,14 ; Lc 6,39)

 
 
Le trait d'union du Pajottenland (également connu sous le nom de “la Toscane du Nord”), c'est son paysage: doucement vallonné car sillonné par de nombreux cours d'eau (la Pede, la Zuun, la Marcq), souligné par des rangées de peupliers et de saules étêtés. Ses maraîchers ont su tirer profit de son riche sol argileux. Ils se rendaient traditionnellement à Bruxelles, en tram, pour y vendre leurs produits sur les marchés. Les fermes en carré – telle la «Hof-ter-Bree-Eik», à Sint-Kwintens-Lennik – sont autant d'imposants témoins de ce passé agricole.
 
Ses localités et ses villages sont truffés de richesses – chapelles, places, bâtiments – autour desquelles s'articulent d'innombrables promenades pédestres généralement bien balisées. Parmi celles-ci, la "Bruegel Wandelpad" très facile et particulièrement bien balisée. Au départ de la petite église de Sint-Anna-Pede, vous pouvez parcourir un peu moins de 7 km dans la campagne qui entoure ce village et celui de d'Itterbeek.
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Ce circuit est jalonné de panneaux présentant des œuvres de Pieter Brueghel l'Ancien qui fut très souvent inspiré par les scènes pittoresque de la vie campagnarde de la région.
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Voir aussi

  • Art sur les Chemins de la Peinture
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Comment arrive-t-on à Sint-Anna-Pede ?
En voiture par la sortie N°13 du Ring (en direction de Ninove sur env. 5 km et puis la rue Herdebeekstraat à gauche). Par les transports en commun par le bus N° 118 de “De Lijn” au départ de la gare Bruxelles-Midi avec arrêt devant l’église.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Belgique, #Sint-Anna-Pede, #Pieter Brueghel

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Publié le 30 Octobre 2010

Joseph Bracops (Bruxelles-ville, 30 mai 1900 - Anderlecht, 30 mai 1966) était une personnalité politique belge.

Bracops fut conseiller communal (1946-1966) et bourgmestre d'Anderlecht (1947-1966) et député (1946-1966) pour le PSB. Il fut un grand défenseur de l'enseignement officiel dans les années 1950.

http://www.anderlechtensia.be/Images/anciennesphotos/Bourgmestres/jbracops.jpg

Biographie

Issu du peuple ouvrier, Joseph Bracops est né à Bruxelles le 30 mai 1900.

Premier de sa promotion à l’Ecole normale Charles Buls, il est instituteur primaire à Anderlecht de 1920 à la Seconde Guerre mondiale.

Grand défenseur de l’école officielle, doté de fortes convictions laïques et démocratiques, il fonde en 1934 le « Centre Permanent de Défense de l’Ecole publique » (CPDE). Par ailleurs militant syndical très actif, il dirigea la Centrale du personnel enseignant socialiste et collabora au bulletin syndical L’Etincelle dont il devint le rédacteur en chef. Il est également au début des années 1920 l’un des fondateurs du Parti Communiste Belge mais s’en détache après une visite en URSS au moment de l’ascension de Staline, qui l’amènera à faire la critique du régime communiste (« Les 21 questions de Joseph Bracops »).

De 1932 à 1945, il est secrétaire général de l’Internationale de l’Enseignement, professeur à la Centrale d’Education ouvrière et membre du Bureau national du P.O.B.

Lorsque la guerre éclate, toujours instituteur, il devient membre du Bureau national du Parti Socialiste clandestin et co-fondateur de la caisse clandestine de solidarité pour les victimes de la répression nazie. Il est cependant rapidement surveillé par la Gestapo qui l’arrête une première fois en mars 1941 et perquisitionne son logement, dont il avait heureusement pu évacuer les archives du Secrétariat professionnel international de l’enseignement qu’il avait en charge. Il est alors relâché avec un avertissement. Arrêté une nouvelle fois le 18 novembre 1942, un long calvaire le mène de Saint-Gilles à Breendonk où il est déporté 6 mois, puis à Buchenwald (6 mois), Majdanek (6 mois), Auschwitz (6 mois) et enfin Mauthausen, Melk-sur-Danube et Ebensee (un peu plus de 6 mois). Il est libéré le 6 mai 1945 par les forces américaines et revient en Belgique le 25 mai 1945.

Il reprend aussitôt l’action syndicale et, avec d’autres, fonde la CGSP dont il fut le premier président. Il fait cependant rapidement le choix d’une carrière politique plutôt que syndicale et est élu Député de Bruxelles aux élections législatives de février 1946. À peine son élection actée, il intervient au Parlement pour mettre en lumière le sort injuste fait à l’enseignement officiel. Les deux thèmes favoris de son activité parlementaire seront d’ailleurs l’enseignement et l’autonomie communale.

Auréolé de son prestige de résistant, il est choisi par les socialistes pour les mener au combat électoral et est élu Conseiller communal aux élections de novembre 1946. Il prête ensuite serment en tant que Bourgmestre le 20 janvier 1947, succédant ainsi à Marius Renard revenu malade de captivité. Sous l’impulsion de Joseph Bracops, les socialistes anderlechtois vont alors connaître près de 20 années de succès, allant jusqu’à totaliser 64.6 % des voix lors des élections de 1958, ce qui constitue la plus grande victoire de l’histoire du socialisme à Anderlecht sur les libéraux-clérocaux. Joseph Bracops connaîtra ainsi quatre succès électoraux d’affilée (1946, 1952, 1958 et 1964), en étant chaque fois élu avec des dizaines de milliers de voix de préférence.

Il fut Représentant de la Belgique aux Congrès de l’Union interparlementaire et délégué belge à l’ONU pendant les sessions de 1956-1957 et 1962-1963. En 1958, il devint l’un des signataires du Pacte scolaire dont on peut penser qu’à ses yeux et au vu de son combat, il était pour lui le moindre des maux. Initié à la loge « Les vrais amis de l'union et du progrès réunis » en 1957, il fut aussi membre fondateur de celle du « Libre Examen » en 1960. Il a été enfin Président de l’Union des Villes et des Communes belges de 1961 à 1966.

Il fut l’époux de Carmen Waucquez née à Tournai en 1913, et qui l’accompagna dans tous ses combats et dans sa vie de militant. Elle a notamment présidé les Femmes prévoyantes socialistes durant de nombreuses années.

Joseph Bracops s’éteint à Anderlecht le 30 mai 1966, jour de son 66e anniversaire. Ses funérailles rassemblent un nombre impressionnant d’Anderlechtois qui gardent de lui le souvenir d’un homme simple et bon, très proche de ses administrés, et qui donnait tout son temps et toute son énergie à la chose publique. C’est Henri Simonet qui lui succèdera au poste de Bourgmestre.

Le nom de Joseph Bracops fut donné en hommage à de nombreuses institutions publiques anderlechtoises (école, hôpital, centre médical,…) et l’hôtel communal abrite un buste en marbre blanc le représentant.

Joseph Bracops est également avec Albert Ayguesparse et Pierre-Louis de Muyser un des fondateurs de la revue littéraire Marginales.

 

Bibliographie

  • Dictionnaire historique de la laïcité en Belgique, archives du Parti socialiste belge.

 

 

Joseph Bracops : Le bourgmestre qui a le plus marqué Anderlecht

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Belgique, #politique, #Bruxelles, #Anderlecht, #Joseph Bracops

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Publié le 13 Février 2010

L'évasion fiscale est également considérée comme un trait typiquement belge.

Une enquête du Reader's Digest avait montré que huit Belges sur dix se sentiraient fièrement belges. Les symboles typiques étaient les frites, le drapeau belge, la bière, le chocolat et la famille royaleDes plats typiquement belges ont été trouvés des moules avec frites, des frites de steak et les chicons au gratin.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Belgitude, #Belgique, #Chocolat

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