bons plans

Publié le 9 Juillet 2014

Liberté, libertés… musique(s) !
 
La musique franchit les frontières, elle franchit des murailles et peut abattre des murs. La musique est un vecteur d’émancipation et en ce sens, elle est, au-delà même de toute considération artistique, un besoin des hommes. Dans toutes les sociétés humaines, la musique est le moyen d’expression des colères ou des espoirs, des idées nouvelles et de celles qui se frayent un chemin vers la liberté. Contre l’oppression, c’est souvent la musique qui rythme la résistance. Du “Chant des Partisans” à Theodorakis, en passant par Victor Jara sans même parler d’Eugène Pottier et du “Temps des Cerises”, nous savons comment, dans l’Histoire, la musique accompagne les esprits libres et insoumis. Cela fait partie de l’histoire de nos sociétés, cela les accompagnera encore longtemps…
Cette année, le Festival d’Ile de France va à la rencontre des tabous et évoquera ainsi les musiques et les interdits. C’est un choix original et, pour le coup, libérateur. Cette édition a un parfum d’odyssée.
Elle fera découvrir, comme il est d’usage dans ce festival, de nouvelles sonorités… Qu’elles viennent du passé ou de loin, ces musiques ont pour point commun d’avoir accompagné des résistances ou des mutations sociales, d’avoir entrainé dans leur sillage des femmes et des hommes insoumis tant au pouvoir économique ou politique qu’à la tyrannie du fait accompli, celle qui pèse le plus sur le destin des hommes.
 
Que l’on écoute des musiques de carnaval caribéennes ou de l’Ars Antiqua médiévale, que l’on parte à la découverte des musiques traditionnelles bosniaques ou que l’on entre dans l’univers musical de Nina Simone, avec recueillement ou légèreté, cette balade est un parcours dans l’univers des musiques insoumises et libres. Avec cette édition, le Festival d’Ile de France va au coeur de ce qui fait la vie de nos sociétés, de leur mobilisation et des espoirs qui y résident, et qui ne demandent qu’à s’épanouir.
 
Belle édition du Festival d’Ile de France… en liberté(s) !
 
 
Julien Dray,
Vice-président du Conseil régional

 

Festival d'Île de France

Festival d'Île de France

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Festivals, #Bons plans, #Musiques du monde

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Publié le 9 Juillet 2014

Lorsqu’en 1982 The Clash sortent “Rock the casbah”, le tube devient bientôt un hymne à la liberté musicale, alors que l’Iran de l’Ayatollah Khomeini interdit la musique rock. En 2004 Rachid Taha reprend le titre en invitant Mick Jones, fondateur du groupe, qui finira par préférer cette version à l’originale…Artiste frondeur, celui qui fit découvrir à toute une
génération le célèbre “Ya Rayah”, reprise d’un classique du chaâbi, n’a eu de cesse de briser les codes et les barrières.
 
Déjà en 1986 c’est l’ironique “Douce France”
de Carte de Séjour qui fut banni des ondes. Édifiant son propre univers créatif, il combine avec une parfaite maîtrise les ingrédients de son art, de sorte qu’avec lui rockabilly et chaâbi sont cousins au premier degré.
Son dernier album Zoom résume cette convergence entre les deux horizons culturels dont il est issu, symbolisée par la présence des figures mythiques d’Elvis Presley et Oum Kalsoum.
 
En deuxième partie de soirée, le duo hypnotique Acid Arab, né en 2012 en Tunisie à Djerba. Adoubé par toute la planète clubbing, Guido Minisky et Hervé Carvalho, nos deux sultans des platines, réunissent l’acid house des ghettos de Chicago, et les mélopées du Caire, de Tunis ou de Beyrouth.
 
Surnommé le “Jimi Hendrix du oud” par ses pairs, le franco-algérien Mehdi Haddab a révolutionné le son de cet instrument emblématique du monde arabe et en a révélé le pendant électrique au sein des groupes Ekova, Duoud, Speed Caravan. Armé d'une rythmique parée à l’épreuve du feu, il se lance dans les galaxies du punk oriental et du psychédélique chaâbi ! Une aventure qui invite à la fête et à la danse, Yallah !
 
 

 

Mehdi Haddab

Mehdi Haddab

Rachid Taha

Rachid Taha

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Publié le 30 Juin 2014

Fête de l'été au Mac's-Grand-Hornu : ce 6 juillet 2014 : Fête du « 1er dimanche gratuit »

Le 6 juillet : Fête du « 1er dimanche du mois gratuit »


Au Mac's (Musée des Arts contemporains) sur le site du Grand-Hornu
Ce dimanche 6 juillet de 10H00 à 17H00, Arts&Publics et le Mac's vous invitent à faire la fête à la gratuité des musées

Inscrit depuis 2012 sur la liste du Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, le site du Grand-Hornu est l’une des plus importantes vitrines de la création contemporaine en Belgique. Outre la promotion des richesses architecturales de ce lieu si particulier, les équipes du MAC’s et de Grand-Hornu Images axent leurs activités sur l’art d’aujourd’hui proposant de grandes expositions internationales temporaires d’art contemporain, de design et d’arts appliqués.

Ce dimanche 6 juillet entre 10h et 18h, le Grand-Hornu « fait la fête » à sa gratuité, avec Arts & Publics. Durant toute la journée, vous pourrez bénéficier, en plus de l’entrée gratuite, de visites guidées des expositions en cours, d’animations pour les familles dans les jardins du Grand-Hornu et d’une promenade sur le terril bordant le site. 

Au programme :

11h : Balade botanique sur le terril 
11h : Visite guidée de l’exposition de Patrick Guns 
14h : Visite guidée de l’exposition de Patrick Guns
14h : Animation enfants autour de l’exposition « Tranches de Vie » (de 4 à 8 ans)
15h : Visite guidée pour les enfants (de 8 à 12 ans) dans l’exposition Patrick Guns.

L'expo Patrick Guns 
I Know A Song To Sing On This Dark, Dark, Dark Night

Cynique dans sa manière de dénoncer la barbarie, l’absurde et le tragique de notre condition humaine, l'artiste belge Patrick Guns (1962, Bruxelles) produit depuis plus de vingt ans un art dont l'engagement politique est dégagé de toute idéologie. Armé de son humour noir et mobilisé par sa joyeuse amertume, il pose sur les sujets graves de notre histoire ou de notre actualité, comme la guerre, la peine de mort, le colonialisme, le racisme ou l'immigration clandestine, un regard corrosif qui retire le vernis sordide ou pathétique dont les médias les recouvrent souvent, pour révéler leur dimension tragique et solliciter au lieu de notre empathie l'examen de notre conscience. A travers des jeux de mots, des associations d’idées et des rapprochements d’images, son œuvre possède cependant la qualité poétique nécessaire au dépassement de la morale et de la culpabilité. Par cette première exposition monographique consacrée à Patrick Guns par un musée en Belgique, le MAC's entend révéler une œuvre qui s'est visiblement élaborée dans un monde globalisé où civilisation humaine et vie humaine ne sont pas encore des valeurs universelles.

Expos de plein air 
Deux expos de plein air sont également à l'affiche sur le site : Giuseppe Penone - "Les Pierres des arbres" et Lise Duclaux - "Zone de fauchage tardif".

A Grand-Hornu Images : Expo Tranches de vie
Sofie Lachaert + Luc d’Hanis 

Impossible de dissocier vie et travail dans le vécu quotidien du tandem de créateurs Sofie Lachaert et Luc d’Hanis (Slld). Voilà plus de 20 ans qu’ils développent ensemble du mobilier, des objets, des installations contextuelles. Intrigant, leur travail questionne et repousse sans cesse la frontière entre arts appliqués, artisanat et design. 
Chaque projet est une aventure commune, chaque œuvre le résultat d’une symbiose entre une orfèvre-créatrice de bijoux et un plasticien. De subtiles interventions viennent enrichir des objets usuels, leur superposant différentes strates de sens. 
On les appréhende alors sous un jour nouveau, parfois de façon conceptuelle, souvent en référence aux arts plastiques. Chaque pièce peut être interprétée et regardée de diverses façons. La signification et la fonction de l’objet sont décalées, les sens stimulés, laissant apparaître une beauté insoupçonnée. Pour leur exposition, Slld ont recréé une rue du coron du Grand-Hornu. 
Les portes et fenêtres s’ouvrent sur des scènes de vie, des moments de réflexion, de silence, d’interrogation… une expérience poétique. 

Outre cette exposition, vous pourrez découvrir le projet Hors Pistes, créé par les deux designers françaises Marie Douel et Amandine David, interrogeant les notions d'héritage et de transmission en réunissant artisans, designers, photographes et graphistes de différentes cultures ; et l’exposition Linking Parts offrant aux visiteurs la possibilité d’être les témoins de différents types de collaboration entre artistes, designers et scientifiques. 

Infos pratiques

Site du Grand-Hornu
82, rue Sainte-Louise
B-7301 Hornu 
Tél. : 065/65.21.21
Mail : accueil.site@grand-hornu.be
Web : www.grand-hornu.eu

Chaque premier dimanche du mois, plus de 100 musées sont gratuits à Bruxelles (24) et en Wallonie. Tout sur ces musées partenaires surwww.artsetpublics.be
Chaque mois, un musée différent parmi ces 100 organise sa « fête de la gratuité ». 
Le programme 2014 est en ligne sur notre site. Le dimanche 3 août, nous serons au Musée de l'Armée et d'Histoire militaire à Bruxelles.

Tous les détails, chaque mois, dans notre newsletter mensuelle. 
Pour vous y inscrire : info@artsetpublics.be.

Rejoignez-nous aussi sur notre page Facebook ‘Dans les musées, la gratuité c’est maintenant’ ! www.facebook.com/GratuiteMusees?fref=ts

Arts&Publics est soutenu par la Fédération Wallonie-Bruxelles, le Commissariat général au Tourisme, la Commission Communautaire Française et la Loterie Nationale.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Belgique, #Bons plans

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