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Publié le 17 Août 2026

​En arpentant ses rues, loin des clichés médiatiques, on saisit toute l'urgence d'une question : comment bâtir un destin commun quand les institutions s'obstinent dans une neutralité froide, là où les habitants réclament le droit légitime à une histoire plurielle ?

Mario Scolas

Fait d'ombres industrielles et de lumières plurielles, Molenbeek rappelle que l'avenir des cités ne s'écrit pas dans le marbre d'un universalisme abstrait, mais au rythme de la mémoire de tous ceux qui les habitent.

Fait d'ombres industrielles et de lumières plurielles, Molenbeek rappelle que l'avenir des cités ne s'écrit pas dans le marbre d'un universalisme abstrait, mais au rythme de la mémoire de tous ceux qui les habitent.

Molenbeek-Saint-Jean : Le piège de la neutralité froide ou le défi d'une histoire plurielle

​Au cœur de la Région bruxelloise, Molenbeek-Saint-Jean incarne à la fois les promesses et les contradictions des métropoles contemporaines européennes. Derrière les raccourcis médiatiques et les prismes sécuritaires se dessine un territoire marqué par une superdiversité structurelle. C'est dans ce laboratoire social que se joue une bataille intellectuelle et civique décisive : celle de la transmission de la mémoire et de la reconnaissance des identités. Face aux mutations urbaines et aux fractures sociales, la collectivité oscille perpétuellement entre la tentation d'une neutralité froide et l'exigence d'une histoire plurielle.

​I. Le piège de la neutralité froide : l'universalisme abstrait à l'épreuve du réel

​La « neutralité froide » procède d'une vision dogmatique de l'espace public et institutionnel. En voulant gommer les appartenances, les origines et les sensibilités mémorielles au nom d'un modèle d'intégration uniformisant, les politiques publiques risquent de basculer dans le déni.

  • L'effet d'exclusion symbolique : Lorsque l'histoire enseignée ou mise en valeur dans l'espace public se résume à un récit étriqué, déconnecté des trajectoires migratoires et post-coloniales qui façonnent la population locale, une partie des citoyens est renvoyée à l'altérité.
  • La rupture du pacte civique : Cette posture institutionnelle, perçue comme froide et distante, nourrit un sentiment de relégation et de méfiance. Le citoyen dont l'histoire intime est invisibilisée ne se reconnaît plus dans le narratif officiel, créant un terreau propice au repli identitaire et au désenchantement démocratique.
​II. Le défi d'une histoire plurielle : retisser le récit commun

​À rebours de cet universalisme hors sol, l'approche d'une histoire plurielle postule que la cohésion sociale ne se décrète pas par l'effacement des différences, mais par leur articulation au sein d'un patrimoine narratif commun.

  • Croiser les mémoires : Molenbeek possède une épaisseur historique singulière, passant d'un village rural à un puissant fleuron de la révolution industrielle (marqué par le textile, la chimie et la métallurgie), avant de devenir une terre d'accueil pour des vagues migratoires successives. Une histoire plurielle consiste à relier ces strates : l'épopée ouvrière européenne d'hier et l'apport des diasporas d'aujourd'hui ne font qu'un sur une même ligne de temps urbaine.
  • Dépasser les stéréotypes : Réhabiliter la complexité molenbeekoise exige de doter les habitants — en particulier la jeunesse — d'outils critiques et mémoriels inclusifs. Il ne s'agit ni de céder au communautarisme ni d'aseptiser le passé, mais de bâtir un espace civique où chaque habitant peut légitimement revendiquer sa place dans l'arbre généalogique de la cité.
​Références bibliographiques
  • Blanchet, G., & D'Auria, V. Urbanités bruxelloises : dynamiques de la mixité et recompositions territoriales. Bruxelles : Éditions de l'Université de Bruxelles, 2021.
  • Charruadas, P. Molenbeek-Saint-Jean : Un village bruxellois au Moyen Âge (XIIe-XVIe siècle). Archives et Bibliothèques de Belgique, 2004.
  • La Fonderie (Musée bruxellois de l'industrie et du travail). Molenbeek, Récits de ville : mémoires industrielles et migrations. Catalogue d'exposition, Bruxelles, 2006 (actualisé).
  • Martiniello, M., &el Boudmassi, K. The Superdiverse City: Immigrant Legacies and Civic Participation in Brussels. Palgrave Macmillan, 2023.
Molenbeek : Le piège de la neutralité ou l'histoire plurielle

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

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Publié le 15 Août 2026

La question des prières islamiques au sein de l'Université libre de Bruxelles (ULB) a récemment suscité de vives polémiques, notamment suite à la découverte d'espaces de prière improvisés ou « clandestins » sur les campus du Solbosch et d'Erasme. Ce sujet touche à des notions fondamentales et régulièrement débattues dans l'enseignement supérieur belge.

​Entre rigueur institutionnelle et défense du libre examen

​D'une part, ce débat ravive la question du principe du libre examen et de la laïcité. Fondée sur le rejet de tout dogme et sur l'indépendance de la pensée, l'ULB voit une partie de sa communauté académique — professeurs, direction et signataires de pétitions — estimer que l'installation de lieux de culte ou de recueillement permanents dans les espaces communs contrevient à la neutralité des lieux d'étude et de recherche.

​Les autorités universitaires, par la voix de la rectrice Annemie Schaus, rappellent que si la liberté de conscience et le port de signes convictionnels individuels sont garantis, les campus sont avant tout dédiés à l'enseignement. La direction s'oppose ainsi fermement aux prières collectives lorsqu'elles entravent le bon déroulement des cours ou encombrent des zones de sécurité telles que les sorties de secours. À l'inverse, plusieurs cercles étudiants ont critiqué la position de l'institution et la médiatisation de l'affaire, y voyant une stigmatisation excessive face à des pratiques qu'ils estiment marginales.

​Le point de vue des partisans d'une plus grande souplesse

​D'autre part, ceux qui défendent la possibilité pour les étudiants musulmans de prier sur les campus — ou qui considèrent la polémique disproportionnée — mettent en avant des arguments axés sur l'inclusion et la réalité de la diversité. Pour plusieurs associations et cercles étudiants progressistes, une université moderne doit être un espace ouvert qui s'adapte à la diversité culturelle et confessionnelle d'une métropole comme Bruxelles.

​Les partisans de cette approche soulignent également :

  • La critique de la stigmatisation : Ils dénongent une tendance à monter l'affaire en épingle pour alimenter les tensions, estimant que des rassemblements discrets ne nuisent pas aux missions de l'université.
  • La liberté de conscience : Pour eux, un rassemblement spontané dans un coin de couloir ou un local inutilisé répond à un besoin personnel légitime, d'autant plus que l'accès à des lieux externes est souvent difficile entre deux blocs de cours.
​Conclusion

​Le débat entourant les prières islamiques à l'ULB met en lumière une tension persistante entre l'attachement indéfectible au libre examen — qui pousse l'institution à refuser toute sanctuarisation d'espaces cultuels — et les aspirations à une plus grande inclusion des besoins spirituels étudiants. Entre application stricte des principes laïcs et recherche d'un équilibre pragmatique, l'université navigue sur une ligne de crête délicate entre liberté individuelle et règles collectives.

Sur le plan humoristique, la situation à l'ULB a de quoi faire grincer des dents autant qu'elle amuse les observateurs des traditions estudiantines belges.

Sur le plan humoristique, la situation à l'ULB a de quoi faire grincer des dents autant qu'elle amuse les observateurs des traditions estudiantines belges.

Entre les partisans du libre examen qui sortent leurs boussoles constitutionnelles pour vérifier si un carré de moquette dans le couloir ne viole pas la laïcité de Jules Ferry, et les étudiants qui tentent de trouver un endroit calme pour prier entre deux cours de sociologie sans trébucher sur un extincteur, le campus ressemble parfois à une comédie absurde.

​D'un côté, on a l'administration qui panique dès qu'un tapis de prière est déployé, craignant l'effondrement immédiat de l'université sur trois siècles de rationalisme scientifique. De l'autre, on s'imagine les étudiants transformés en agents secrets de la foi, se faufilant entre les amphis à la recherche de la dernière salle de travaux pratiques non verrouillée, avec la même adrénaline que dans un épisode de Mission Impossible.

​Bref, à l'ULB, on philosophe beaucoup sur le vivre-ensemble, mais apparemment, trouver un coin de paix où poser ses genoux sans déclencher une crise diplomatique inter-facultaire reste l'épreuve la plus difficile du semestre ! 

 

Bibliographie

  • Université libre de Bruxelles (ULB). Documents officiels, chartes de la laïcité et principes directeurs du Libre Examen.
  • Presse belge et francophone. Couverture médiatique des polémiques relatives aux espaces de recueillement et aux prières sur les campus du Solbosch et d'Erasme (articles de presse, reportages, communiqués de la direction et des cercles étudiants).
  • Cercles étudiants de l'ULB (Cercle du Libre-Examen, Cercle des Étudiants Arabo-Européens, et autres associations représentatives). Prises de position, tribunes et communiqués sur la liberté de conscience et l'inclusion sur le campus.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

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Publié le 14 Août 2026

Cet article explore la situation alarmante du narcotrafic en Belgique, dressant un portrait pessimiste d'un pays qui fait face à une influence criminelle grandissante, notamment à travers la puissance des réseaux de type mafia et l'infiltration des infrastructures portuaires majeures comme Anvers.

Mario Scolas

Si l’on adopte une perspective strictement réaliste, voire alarmiste, le narcotrafic en Belgique n'a pas seulement de beaux jours devant lui : il a déjà gagné une partie de la partie face à un État débordé.

​Les faits et les signaux faibles démontrent que le pays glisse irrésistiblement vers le modèle d’un narco-État de type sud-américain, au cœur même de l'Europe.

​1. L'infiltration systémique de l'économie légale et des institutions

​La puissance financière des cartels est telle qu'elle dépasse le PIB de certains petits États. En Belgique, cet argent sale ne sert plus seulement à acheter du silence, il achète des pans entiers de l'économie réelle (immobiliers, PME, commerces de nuit servant de façades). Plus grave encore : la corruption s'est enracinée au cœur même des structures étatiques. Lorsque des magistrats doivent vivre sous haute protection, que des douaniers cèdent à des pots-de-vin à six chiffres et que des fonctionnaires de police ou de justice sont soupçonnés d'être compromise, c'est l'intégrité même de la démocratie qui est fracturée.

​2. L'impuissance structurelle du colosse portuaire

​Le port d'Anvers est une machine commerciale tellement gigantesque (des millions de conteneurs par an) qu'un contrôle exhaustif relève de l'illusion mathématique. Les douanes et la police ont beau saisir des centaines de tonnes de cocaïne, les experts estiment qu'il ne s'agit que de la pointe de l'iceberg (environ 10 % du volume réel). Les cartels absorbent ces pertes financières comme de simples frais de fonctionnement, tant les marges bénéficiaires en Europe sont vertigineuses.

​3. La banalisation de la terreur urbaine

​La violence a cessé d'être une exception pour devenir le mode de régulation par défaut dans plusieurs grandes villes. À Bruxelles et à Anvers, les fusillades à l'arme de guerre en pleine rue, les engins explosifs déposés devant des habitations, les assassinats ciblés et la torture ne choquent même plus. Les réseaux criminels recrutent à tour de bras une jeunesse désœuvrée et hyper-précaire, créant de véritables « zones de non-droit » où la police elle-même hésite à s'aventurer sans renforts massifs.

​4. L'État réduit à jouer les pompiers de service

​Malgré les plans de sécurisation successifs, les déploiements de militaires et les discours martiaux des autorités, la répression ressemble à un jeu de bascule : chaque réseau démantelé est immédiatement remplacé par une faction plus violente, plus agile et plus imprévisible. L'État ne fait que gérer les symptômes d'une maladie devenue chronique, faute de pouvoir s'attaquer à la demande européenne insatiable et à la libre circulation totale au sein de l'espace Schengen.

​En résumé

​Le pessimisme est de mise car le crime organisé a une longueur d’avance sur la bureaucratie démocratique. À force d'atermoiements, de manque de moyens structurels durables dans la justice et d'une sous-estimation historique du phénomène, la Belgique risque de voir le pouvoir mafieux s'institutionnaliser durablement dans son paysage politique et économique.

Voici une représentation visuelle du défi que représente le narcotrafic pour la Belgique, illustrant la tension entre le commerce légal et l'infiltration criminelle dans le port d'Anvers.

Voici une représentation visuelle du défi que représente le narcotrafic pour la Belgique, illustrant la tension entre le commerce légal et l'infiltration criminelle dans le port d'Anvers.

La Mocro Maffia (ou Mocro-maffia) est l'appellation médiatique et criminologique donnée aux réseaux criminels organisés, principalement constitués d'individus issus de l'immigration marocaine (souvent originaires de la région du Rif), basés aux Pays-Bas et en Belgique.

​Apparue à partir des années 1990 dans les quartiers populaires d'Amsterdam, Rotterdam ou Anvers, elle est devenue en l'espace de deux décennies l'un des acteurs majeurs du trafic international de drogue en Europe.

​1. Le cœur de métier : le trafic de cocaïne

​Initialement active dans des trafics de moindre envergure (comme le cannabis), la Mocro Maffia a su nouer des alliances directes avec les cartels sud-américains. Elle s'est imposée comme une plaque tournante incontournable pour l'importation massive de cocaïne en Europe, en exploitant principalement les infrastructures gigantesques des ports du Benelux, au premier rang desquels Anvers et Rotterdam.

​2. Fonctionnement et puissance financière

​Plus qu'une mafia unique dotée d'un chef unique, il s'agit d'une nébuleuse de clans familiaux et de bandes criminelles hautement interconnectés et très mobiles. Leurs profits colossaux leur permettent :

  • ​D'utiliser la corruption à grande échelle (douaniers, dockers, employés portuaires, fonctionnaires).
  • ​De blanchir l'argent sale à grande échelle dans l'immobilier, les sociétés écrans ou l'économie réelle.
​3. Une violence décomplexée

​La Mocro Maffia s'est fait connaître par une violence extrême rappelant les méthodes des cartels mexicains. Des guerres de clans sanglantes — souvent déclenchées par des vols de cargaisons de drogue — ont fait des dizaines de morts par des assassinats ciblés et des fusillades à l'arme de guerre.

​Le groupe a également franchi un palier en s'en prenant directement à l'État de droit aux Pays-Bas et en Belgique : menaces contre des personnalités politiques de premier plan (comme le Premier ministre néerlandais Mark Rutte ou la princesse Catharina-Amalia), assassinats de journalistes d'investigation (comme Peter R. de Vries) et d'avocats, ou encore projets d'enlèvement visant des ministres.

​Aujourd'hui, la lutte contre ces réseaux constitue l'un des plus grands défis sécuritaires et judiciaires pour les gouvernements belge et néerlandais. 

Narco-État : quand l'État belge perd le contrôle face à l'hydre criminelle

Voici une sélection de sources institutionnelles, académiques et juridiques de référence pour approfondir l'analyse du narcotrafic en Belgique et de ses impacts :

​1. Rapports officiels et statistiques des autorités belges
  • Police Fédérale de Belgique & Service Public Fédéral Justice :
    • Statistiques annuelles sur le trafic de drogue via les ports belges (publications régulières, notamment les bilans annuels de la Police Judiciaire Fédérale d'Anvers et de la Police de la Navigation sur les saisies de cocaïne et les réseaux criminels).
  • Douanes belges (Service Public Fédéral Finances) :
    • ​Rapports d'activité officiels concernant les bilans des saisies massives de stupéfiants (tonnages de cocaïne interceptés) au port d’Anvers-Bruges et les investissements technologiques (scanners, sécurisation des conteneurs).
​2. Études académiques et universitaires
  • El Guendi, Sarah (Université de Liège - ULiège) :
    • Trafic de drogues et contrôle des frontières : une évaluation des dispositifs belges à travers la théorie de l'action publique (Note de recherche et d'évaluation de la mise en œuvre des stratégies de lutte contre le crime organisé maritime et portuaire).
  • Guillain, Christine (Professeure de droit pénal, Université Saint-Louis - Bruxelles) :
    • Stupéfiants (Ouvrage de référence recensant la législation, l'évolution historico-juridique de la loi belge sur les drogues, la doctrine et la jurisprudence applicable).
    • Les facteurs de criminalisation et les résistances à la décriminalisation de l'usage des drogues en Belgique : Du contrôle international aux préoccupations sécuritaires, Revue interdisciplinaire d'études juridiques.
​3. Analyses institutionnelles européennes et internationales
  • Europol & Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT / EU Drugs Agency) :
    • ​Rapports d'évaluation sur les marchés de la drogue en Europe, mettant en lumière le rôle stratégique des plaques tournantes logistiques du Benelux (Anvers et Rotterdam) ainsi que l'expansion des réseaux d'inspiration mafieuse (tels que la Mocro Maffia).

Voici les principales sources journalistiques, documentaires et d'investigation de référence qui documentent l'émergence et le fonctionnement de la Mocro Maffia ainsi que son ancrage aux Pays-Bas et en Belgique :

​1. Ouvrages d'investigation de référence
  • Wouter Laumans et Marijn Schrijver :
    • Mocro Maffia (2014) : Le livre d'enquête pionnier écrit par ces deux journalistes néerlandais, qui a révélé et popularisé ce terme pour décrire les réseaux criminels basés sur les liens familiaux et communautaires issus de l'immigration marocaine.
    • Borgerokko Maffia : Ouvrage explorant spécifiquement l'économie illégale et les ramifications de ces réseaux dans le district d'Anvers (Borgerhout).
​2. Rapports institutionnels et parlementaires internationaux
  • Sénat français (Rapport d'information n° 23-588, 2024) :
    • Un nécessaire sursaut : sortir du piège du narcotrafic : Ce rapport parlementaire européen détaille la puissance de déstabilisation de ces cartels, la corruption logistique (notamment à Anvers et Rotterdam) et l'utilisation de technologies de communication cryptées (comme Sky ECC ou EncroChat) par la Mocro Maffia.
  • Institut d'études de sécurité (ISS / ENACT Africa) :
    • La Mocro Maffia marocaine menace l'Afrique du Nord et l'Europe (2023) : Étude sur la chaîne logistique transcontinentale de la cocaïne reliant l'Amérique latine, les ports du Benelux et l'Afrique, ainsi que l'utilisation de la violence ciblée.
​3. Couverture journalistique et enquêtes audiovisuelles approfondies
  • Enquêtes de la VRT et de la RTBF (médias belges) :
    • ​Documentaires et reportages d'investigation consacrés aux saisies record de cocaïne au port d'Anvers et à l'infiltration des réseaux criminels dans le tissu urbain belge (notamment à Bruxelles et Anvers).
  • Séries documentaires internationales :
    • ​Enquêtes grand format diffusées sur les plateformes et chaînes d'information européennes retraçant le parcours de figures criminelles majeures (telles que Ridouan Taghi) et l'impact de la violence transfrontalière entre la Belgique et les Pays-Bas.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

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