bruxelles

Publié le 15 Décembre 2016

Maher Zain est la nouvelle étoile de la musique musulmane contemporaine. Né à Tripoli, il a grandi en Suède et a travaillé à New York en tant qu’assistant du producteur de renommée internationale RedOne (Akon, Lady Gaga, Enrique Iglesias, etc.) Maher a ensuite renoncé à cette carrière lucrative afin de se consacrer à une musique plus proche de ses racines européennes et arabes.  Du Canada à la Malaisie, en passant par New York, son message de paix et d’espoir inspire à présent des millions de personnes, comme en témoigne sa page Facebook rassemblant plus de 26 millions de fans ! Dans ses chansons à la croisée du R&B, de la pop et de la musique du monde, Maher Zain mêle avec brio une voix au timbre chaleureux, des rythmes entraînants et des textes pleins de ferveur.

Maher Zain est la nouvelle étoile de la musique musulmane contemporaine. Né à Tripoli, il a grandi en Suède et a travaillé à New York en tant qu’assistant du producteur de renommée internationale RedOne (Akon, Lady Gaga, Enrique Iglesias, etc.) Maher a ensuite renoncé à cette carrière lucrative afin de se consacrer à une musique plus proche de ses racines européennes et arabes. Du Canada à la Malaisie, en passant par New York, son message de paix et d’espoir inspire à présent des millions de personnes, comme en témoigne sa page Facebook rassemblant plus de 26 millions de fans ! Dans ses chansons à la croisée du R&B, de la pop et de la musique du monde, Maher Zain mêle avec brio une voix au timbre chaleureux, des rythmes entraînants et des textes pleins de ferveur.

« J'essaie de montrer une facette de l'islam que beaucoup de gens ignorent. Où il est question de divertissement, d'aller voir un concert avec sa famille et de s'amuser. »

— Maher Zain

En première partie du concert de Maher Zain, Harris J, viendra chauffer la grande salle de BOZAR avec son cocktail de pop islamique, de R&B et de folk irlandaise. À l’instar d’Adele et de Jessie J., il a étudié à la BRIT School de Londres. Il a été découvert en 2013 lors de l’Awakening Talent Contest par Maher Zain, qui était membre du jury. Salam, le dernier album de Harris J, vient d’être sacré disque de platine par Warner Music Indonesia.

  • Date : vendredi 13 janvier 2017 – 20:00

    Lieu : Salle Henry Leboeuf, Palais des Beaux-Arts

    Tickets : € 49 – 39 – 29

    Production : Mystiek Productions

    Copresentation : BOZAR

    Info & tickets

    +32 (0)2 507 82 00 – www.bozar.be

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Concert, #Bozar, #2017, #Bruxelles, #Belgique, #Maher Zain

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Publié le 18 Novembre 2016

 
 

Le 11 décembre, la chanteuse Abeer Nehme interprétera des classiques du répertoire libanais, arrangés pour l’occasion pour l’orchestre symphonique. Née en 1980, cette chanteuse libanaise jouit d’une très vaste expérience musicale. Elle a étudié la musicologie et le chant arabe traditionnel et joue également du qanun,un tympanon oriental. Alors qu’elle s’était initialement spécialisée dans les chansons sacrées de la tradition maronite, sa maîtrise de différentes sortes de musique vocale lui a vite fait connaître le succès au Liban.

Pour cette soirée, Abeer Nehme chantera des chansons de Fairuz, Wadih El Safi et Zaki Nassif parmi d’autres. Ces chanteurs-compositeurs étaient de véritables stars dans les années 1960, l’âge d’or de la chanson libanaise. Depuis, ils ont tous trois acquis un statut de légende, non seulement au pays du cèdre, mais aussi dans l’ensemble du monde arabe. La très populaire Fairuz, aussi connue comme « la perle libanaise » est l’une des plus grandes divas arabes. Les chansons des frères Rahbani, deux compositeurs tout aussi légendaires, occupent une place centrale dans son répertoire éclectique.  Wadih El Safi, surnommé « la voix du Liban », était connu pour ses cabrioles et improvisations vocales. Zaki Nassif a suivi un parcours quelque peu différent de celui des deux autres chanteurs précités, car il est plus proche de la musique populaire libanaise traditionnelle. Ses chansons souvent patriotiques continuent de faire partie du patrimoine commun à tous les Libanais. En plus de chansons de ces trois célébrités, Abeer Nehme interprètera également ses propres compositions et une chanson en araméen. Pour l’occasion, l’ONB recevra le soutien de 4 musiciens libanais : Georges Kassis (piano), Jihad Assaad (quanun), Nader Morcos(percussions) et Afif Merhej (oud).

Abeer Nehme n’en est pas à son coup d’essai avec ce concert à la frontière entre deux traditions. Sa diversité transparaît déjà dans le fait qu’elle chante dans plus de 25 langues, de l’arabe à l’araméen et à l’arménien, en passant par l’hindi, le hongrois, l’italien, le persan, le roumain et le suédois. Elle est aussi à l’aise avec le tarabarabe traditionnel qu’avec les chansons populaires du Moyen-Orient, les mélodies arabo-andalouses, les chants araméens et byzantins, l’opéra et la musique occidentale.

Lors de la saison 2015, le Palais des Beaux-Arts avait accueilli une première collaboration entre l’ONB et des musiciens libanais avec un concert de l’oudiste Marcel Khalifé. Pour cette saison, BOZAR, Moussem et l’ONB continuent sur cette voie avec ce concert qui présente la musique comme un pont entre les peuples et les cultures. Le Liban, creuset de cultures et carrefour entre les mondes chrétien et islamique, est un symbole particulièrement pertinent de cette diversité. La collaboration avec Abeer Nehme et l’orchestre symphonique sera l’occasion de présenter un message de respect de l’identité de chacun.

 
 
Abeer Nehme © GR-DR - Orchestre National de Belgique © Wim Van Eesbeek

Abeer Nehme © GR-DR - Orchestre National de Belgique © Wim Van Eesbeek

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Dimanche 11 décembre 2016 – 15:00

Lieu
Salle Henry Le Bœuf
Rue Ravenstein 23, 1000 Bruxelles

Tarifs
Tarif normal : € 46 – 38 – 26 – 12

Coproduction : Orchestre National de Belgique
Sponsor : Moussem Nomadisch Kunstencentrum

 

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Rédigé par Last Night in Orient

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Publié le 24 Septembre 2016

Depuis des années, Osama Abdulrasol colore la scène des musiques du monde belge et internationale de son jeu magique au quanûn (instrument à cordes pincées joué sur un support ou sur les genoux).

Les mélodies de son nouveau CD, Jedid, jettent un pont entre l’Orient et l’Occident. Les racines des compositions d’Osama Abdulrasol se trouvent clairement dans sa ville natale, la vieille Babylone en Irak, mais sont enrichies d’influences du monde entier. Son ensemble, composé du quanûn, du chant, de l’accordéon, du violoncelle et de la percussion, témoigne de ce à quoi l’avenir pourrait ressembler, mais montre aussi comment différents patrimoines, styles et langues peuvent se mêler en un son nouveau.

 

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Rédigé par Last Night in Orient

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