carnaval

Publié le 28 Avril 2017

Ábreme la puerta, blanca;
ábreme la puerta, niña.

Anónimo. Romance del enamorado y la muerte

Un sueño soñaba anoche,
soñito del alma mía,
soñaba con mis amores,
que en mis brazos los tenía.
Vi entrar señora muy blanca,
muy más que la nieve fría.
"¿Por dónde has entrado, amor?
¿Cómo has entrado, mi vida?
Las puertas están cerradas,
ventanas y celosías".
"No soy el amor, amante;
soy la muerte, Dios me envía".
"Ay, Muerte tan rigurosa,
déjame vivir un día".
"Un día no puede ser:
una hora tienes de vida".
Muy deprisa se cansaba,
más deprisa se vestía.
Ya se va para la calle
en donde su amor vivía.
"Ábreme la puerta, blanca,
ábreme la puerta, niña
".
"¿Cómo te podré yo abrir
si la ocasión no es venida?
Mi padre no fue a palacio,
mi madre no está dormida".
"Si no me abres esta noche,
ya no me abrirás, querida.
La Muerte me anda buscando,
junto a ti vida sería".
"Vete bajo mi ventana
donde labraba y cosía.
Te echaré cordón de seda
para que subas arriba,
y si el hilo no alcanzare
mis trenzas añadiría".
Se rompió el cordón de seda,
la Muerte que ahí venía:
"Vamos, el enamorado,
que la hora ya es cumplida".

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Victor Jara, #Carnaval, #Chili, #Anaphore

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Publié le 21 Février 2017

Valesca Reis Santos más conocida como Valesca Popozuda o simplemente Valesca (Rio de Janeiro, 6 de octubre de 1978), es una productora, cantante de funk carioca, compositora y empresaria brasileña conocoda como la Reina del Funk Es una de las responsables de dar a conocer el funk carioca en todo Brasil. En 2013, dejó el grupo Gaiola das Popozudas e inició su carrera como solista con su primer sencillo Beijinho no Ombro, que en 2014, tendrá una versión especial para México, Besito al Hombro, con la participación de la cantante Dulce María.

É diferente
Fica ciente que o negocio aqui é quente
Mexe com a mente, hipnotiza muita gente
Tem o poder de te fazer pirar
Ai, que vontade que me dá

Dá uma loucura
É viciante, ela é feita de açúcar
Na rua é santa, mas em casa é maluca
É impossível não se apaixonar
Agora eu quero ver parar

Tá gamadinho na minha treta
Ela é mais quente que pimenta malagueta
Tá viciado no chazinho aqui da preta
Agora vai comer na mão aqui da nega, nega

Tá gamadinho na minha treta
Ela é mais quente que pimenta malagueta
Tá viciado no chazinho aqui da preta
Agora vai comer na mão aqui da nega, nega

Agora ele
Manda mensagem todo dia, toda hora
Se eu digo não, já faz beicinho, quase chora
Já não consegue mais se controlar
Vai fazer o que eu mandar

Enquanto isso
Vou provocando, vou deixando a coisa louca
Atrás da gata, eu escondo uma louca
Já tá virando o meu brinquedinho
Que peninha, coitadinho!

Tá gamadinho na minha treta
Ela é mais quente que pimenta malagueta
Tá viciado no chazinho aqui da preta
Agora vai comer na mão aqui da nega, nega

Tá gamadinho na minha treta
Ela é mais quente que pimenta malagueta
Tá viciado no chazinho aqui da preta
Agora vai comer na mão aqui da nega, nega

Tá gamadinho, tá?

 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Valesca Popozuda, #Fête du Paradis, #Gay, #album, #Funk carioca, #Culture gay, #Carnaval

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Publié le 9 Février 2016

Les "Gilles de Binche" ont été présentés à la reine de France, Marie-Thérèse d'Autriche, épouse de Louis XIV, et fille du roi Philippe IV d'Espagne, après la victoire d'Arras, et l'annexion à la France des anciennes provinces du nord de l'Espagne. Les Gilles personnifiaient les Indiens des Andes, quelque chose de similaire à ce que l'on peut trouver dans le folklore bolivien, et notamment à Tarija. Les masques blancs des "Gilles" avaient des raisons esthétiques, puisqu'ils cachaient les visages "sales" des gens, pour la plupart des charbonniers.

Le carnaval de Binche est un des plus anciens carnavals de Belgique. Il a été reconnu en 2003, par l'UNESCO comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité.

Le carnaval de Binche est un des plus anciens carnavals de Belgique. Il a été reconnu en 2003, par l'UNESCO comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité.

Selon Samuel Glotz, docteur en lettres et historien, le gille serait, même si le thème est impropre, « un prêtre ou un Shaman d’une religion disparue ». Le gille est un lointain cousin du “Gille” de la « Comedia dell Arte » et son nom serait donc issu de cette période lorsque des troupes de théâtre ambulant seraient venues dans nos régions au XVIème siècle. C’est de cette époque aussi que viennent les Pierrots et les Arlequins. Mais c’est le théâtre français qui a ajouté le personnage de “Gille” qui était un doublon du Pierrot : un peu naïf et en quelque sorte le « speaker » de la pièce. Les traditions carnavalesques binchoises sont plus anciennes et remontent au XIVème siècle. Durant les jours gras qui précédaient le carême, période d’abstinence totale, l’Eglise catholique permettait, sous réserve, une débauche quasiment totale. Cette fête traditionnelle est venue jusque chez nous et a subi une évolution. En 1395, on mentionne déjà un Carnaval de Binche que l’on nommait Quaresmiaux ou Caresmiaux et on évoquait déjà le Cras Dimence.

Une facette de notre folklore a tout du religieux de par son sérieux et sa rigueur ! On peut trouver des indices dans les rites ancestraux, magiques et religieux qui avaient pour but premier de chasser le mauvais esprit, de combattre les forces du mal en faisant appel à des forces magiques au travers de la danse et au moyen de l’offrande pour assurer la fertilité des champs et la fécondité des femmes. C’est en quelque sorte la fête du renouveau printanier.

Le carnaval de Binche se déroule tous les ans, du Dimanche Gras au Mardi-Gras. La date varie chaque année en fonction de Pâques;Avant le jeûne, il est bon de se défouler ! Ainsi la semaine des sept jours gras précède les 40 jours maigres de carême ! Le Mardi gras est le dernier des jours gras, celui qui est fêté avec le plus d'éclat ! Au jeûne et à l'abstinence s'oppose alors le carnaval. Le carnaval vient du latin médiéval carne levare : enlever la viande (des repas). La viande désignant le gras que l'on mange les jours gras (Autrefois, on les appelait aussi les jours charnels). Le carnaval a le même sens que le carême-entrant ou carême-prenant qui désignaient, à l'origine, le début du carême. Ces termes ont ensuite désigné la fête clôturant les derniers jours avant le carême. Aujourd'hui, le jeûne n'est guère pratiqué et se limite essentiellement au Vendredi saint, jour durant lequel les catholiques s'abstiennent de manger de la viande.

 
 

Le tambour est l'instrument principal pour le Gille, il marque la cadence. 26 airs traditionnels se sont ajoutés, à la fin du 19ème siècle, à l'Avant diner qui est, lui, uniquement battu par les tambours.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Carnaval, #Gilles, #Binche, #Belgique, #Religion, #carême

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