chanson francaise

Publié le 24 Mars 2020

Michel Berger écrit et compose cette chanson sur le thème de sa solitude mélancolique amoureuse.

Il manque quelqu'un près de moi
Je me retourne, tout le monde est là
D'où vient ce sentiment bizarre
Que je suis seul?
Parmi tous ces amis
Et ces filles qui ne veulent
Que quelques mots d'amour
De mon village, capitale
Où l'air chaud peut être glacial
Où des millions de gens
Se connaissent si mal
Je t'envoie comme un papillon
À une étoile
Quelque mots d'amour
Je t'envoie mes images
Je t'envoie mon décor
Je t'envoie mes sourires des jours
Où je me sens plus fort
Je t'envoie mes voyages
Mes jours d'aéroport
Je t'envoie mes plus belles victoires
Sur l'ironie du sort
Et dans ces boîtes pour danser
Les nuits passent inhabitées
J'écoute les battements de mon cœur me répéter
Qu'aucune musique au monde ne saura remplacer
Quelque mots d'amour
Je t'envoie mes images
Je t'envoie mon décor
Je t'envoie mes sourires des jours
Où je me sens plus fort
Je t'envoie mes voyages
Mes jours d'aéroport
Je t'envoie mes plus belles victoires
Sur l'ironie du sort
De mon village à cent à l'heure
Où les docteurs greffent les cœurs
Où les millions de gens
Se connaissent si mal
Je t'envoie comme un papillon
À une étoile
Quelques mots d'amour

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Quelques mots d'amour, #Allan Vermeer, #Michel Berger, #Chanson française

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Publié le 22 Mars 2020

Moi j’étais de ceux
Qu’on ne remarque pas
Ou alors juste un peu
Mais ça ne durait pas

Vous devez vous souvenir
Ce garçon dans son coin
Qui n’avait rien à dire
Et qui ne disait rien

J’étais trop petit
Ou vous étiez trop grands
J’étais trop gentil
Et vous étiez méchants

J’avais la voix fragile
Et les yeux un peu pâles
Si souvent malhabiles
Vous pouviez me faire mal

Parfois vous vous moquiez
De moi de mes manières
Et vous me bousculiez
Je préférais me taire

Alors je restais seul
A vous regarder grandir
Et je passais les heures
A rêver de m’enfuir

Il est venu quelqu’un
Que je n’attendais pas
Qui m’a tendu la main
Qui m’a offert sa voix

C’était un étranger
Un type d’une autre ville
Il vous a inquiétés
Avec sa drôle de mine

Il est venu vers moi
Comme on abat un mur
Un pas vers le paria
Un saut dans l’aventure

Moi je lui ai souri
Moi je n’avais plus peur
Lui il vous a maudit
Lui il vous a fait peur

Il est parti un matin
Comme il était venu
Il m’a serré la main
On ne l’a pas revu

Et moi je me souviens
De ce qu’il m’a appris
C’était peu c’était bien
ça s’appelait la vie

Moi j’étais de ceux
Qu’on ne remarque pas
Ou alors juste un peu
Et il a été là

Si je chante aujourd’hui
C’est pour le remercier
Et c’est pour conserver
UN SOUVENIR DE LUI

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Un souvenir de lui, #Allan Vermeer, #Chanson française, #2005, #Philippe Besson

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Publié le 22 Mars 2020

Madureira est un quartier populaire de Rio de Janeiro au Brésil, situé dans la zone nord, tout près de Taquará, dans l'arrondissement de Jacarepaguá. Si populaire qu’il est aussi, chaque année, le poumon du Carnaval

"La Rua Madureira" une chanson longtemps oubliée

Non, je n'oublierai jamais la baie de Rio
La couleur du ciel le long du Corcovado
La Rua Madureira, la rue que tu habitais
Je n'oublierai pas pourtant je n'y suis jamais allé
Non, je n'oublierai jamais ce jour de juillet
Où je t'ai connue, où nous avons dû nous séparer
Pour si peu de temps, et nous avons marché sous la pluie
Je parlais d'amour, et toi tu parlais de ton pays
Non, je n'oublierai pas la douceur de ton corps
Dans le taxi qui nous conduisait à l'aéroport
Tu t'es retournée pour me sourire avant de monter
Dans une Caravelle qui n'est jamais arrivée
Non, je n'oublierai jamais le jour où j'ai lu
Ton nom mal écrit parmi tant d'autres noms inconnus
Sur la première page d'un journal brésilien
J'essayais de lire et je n'y comprenais rien
Non, je n'oublierai pas la douceur de ton corps
Dans le taxi qui nous conduisait à l'aéroport
Tu t'es retournée pour me sourire avant de monter
Dans une Caravelle qui n'est jamais arrivée
Non, je n'oublierai jamais la baie de Rio
La couleur du ciel le long du Corcovado
La Rua Madureira, la rue que tu habillais
Je n'oublierai pas pourtant je n'y suis jamais allé
Je n'oublierai pas pourtant je n'y suis jamais allé
Je n'oublierai pas pourtant je n'y suis jamais allé

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #La rua Madureira, #Nino Ferrer, #Allan Vermeer, #Chanson française, #Samba, #2020

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