chanson francaise

Publié le 5 Octobre 2019

Photo Facebook: Franck Houdus – à Saint-Brice-en-Coglès. Bravo au photographe qui sait si bien capter les couleurs,les émotions.

Photo Facebook: Franck Houdus – à Saint-Brice-en-Coglès. Bravo au photographe qui sait si bien capter les couleurs,les émotions.

Fils de médecins, il poursuit des études de médecine, tout en se passionnant pour la photographie, l'écriture et la guitare. Dès le début des années soixante, celui qui n'est pas encore Nicolas Peyrac souffre du déracinement. Ses parents divorcés, il est contraint de suivre sa mère  à New York avec sa mère durant un an avant de rejoindre son père en Bretagne. Un voyage Outre Atlantique qui lui permet toutefois d'élargir sa culture musicale, très encrée jusqu'alors dans les classiques français, Léo Ferré ou encore Jacques Brel. 

Aussi doué pour la musique que pour la photographie, c'est d'abord son oeil avisé qui permet à Nicolas Peyrac de s'illustrer puisqu'il réalise de nombreuses pochettes de disques, dont certaines pour Gilbert Bécaud.

Editeur de musique, il apprécie ses textes qui sont rapidement repris par d'autres, notamment par Marie Laforêt qui interprète "Tant qu'il y aura des chevaux" en 1973. Un titre qui lui vaut un contrat chez Pathé Marconi qui déchante rapidement après les échecs de ses deux premiers 45 tours.

La fin des années 1970 est marquée par un passage à vide.

Après le décès de sa mère, il part en Californie. Et si les scènes continuent de s'offrir à Nicolas Peyrac au début des années 1980, Bobino en 1981, la Corée deux ans plus tard et l'Océan Indien en 1985, le succès devient plus incertain. Le chanteur se mue alors en auteur et ses textes sont repris par les plus grands, Johnny interprète "Je n'oublierai jamais" en 1982 et Placido Domingo "Les eaux du Mékong".

En 1994, Nicolas Peyrac publie un premier roman, Qu'importe le boulevard où tu m'attends et poursuit sa carrière au Québec, se partageant entre composition de nouveaux albums et concerts. De retour sur les scènes parisiennes en 1996, il se produit au Casino de Paris, puis à Bobino en 1997. Il sort plusieurs albums et effectue des tournées de concerts à la suite.

En 2005, en même temps qu'un nouveau titre, Ne me parlez pas de couleurs, sort un double album, compilation retraçant trente ans de carrière : Toujours une route.

En 2006, il sort un nouvel album, Vice-versa et entame une tournée en France, commençant le 29 mai à Paris à l'Européen. 2006 est aussi l'année de parution de son second roman : J'ai su dès le premier jour que je la tuerais.

2009 voit la sortie de Case Départ, l'album du retour aux sources, musicales bien sûr mais aussi retour à la Bretagne natale. Une tournée s'organise autour de l'album, avec un passage remarqué à L'Alhambra le 5 juin. Son troisième roman, Elsa, sort en librairie cette même année.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Chanson française, #Nicolas Peyrac

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Publié le 21 Septembre 2019

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #RoBERT, #Chanson française, #2019

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Publié le 21 Septembre 2019

La chanson L'appel de la succube (texte d'Amélie Nothomb) fut reprise en 2008 par le chanteur franco-gabonais Jann Halexander, sur l'album le Marginal.

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