cinema belge

Publié le 4 Décembre 2025

On décrit ce cinéaste atypique comme un influenceur avant l'heure. On lui crédite plus de 500 films

Boris Lehmann en décembre 2025 à un événement organisé par LULA

Boris Lehmann en décembre 2025 à un événement organisé par LULA

Après des études de piano, Boris Lehman se consacre dès le début des années 1960 à la photographie et au cinéma. Diplômé de l'Insas, cinéphile et critique, il collabore à de nombreuses revues nombreuses revues de cinéma.

Il entame un travail cinématographique hors des standards commerciaux, d'abord avec les malades mentaux d’un centre de réadaptation, le Club Antonin Artaud où il travaille comme animateur, utilisant le cinéma comme outil thérapeutique, ensuite avec des amateurs et non professionnels.

Il en résultera une œuvre fleuve comptant, à ce jour, plus de 300 films (courts et longs, documentaires et fictions, essais et expérimentations, journaux, autobiographies…), et quelque 300 000 photographies. Peu connu du grand public en raison de l’absence de son œuvre dans les circuits de distribution conventionnels, ses films sont cependant l’objet d’une diffusion régulière dans les festivals, et de rétrospectives organisées dans les cinémathèques.

Boris Lehman a été comédien (principal rôle masculin) dans Bruxelles-transit (1980) de Samy Szlingerbaum. Il a aussi joué dans Canal K de Maurice Rabinowicz (1970) et Les filles en orange de Yaël André (2003).

il a collaboré à divers titres avec Henri Storck (Forêt secrète d'Afrique, Fêtes de Belgique), Chantal Akerman (Jeanne Dielman), Patrick Van Antwerpen, Jean-Marie Buchet, Gérard Courant, etc.

Boris Lehman a fondé des associations de cinéma (Cinélibre, Cinédit, l'Atelier des Jeunes Cinéastes).

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Publié dans #Cinéma belge, #Cinéma, #2025

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Publié le 10 Mai 2025

Ce chanteur et comédien actuait même pour le cinéma belge au temps où Bruxelles zwanzait encore.

Zizi Festerat au chapitre des souvenirs drôles de Bruxelles

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Publié dans #Zizi Festerat, #Cinéma belge, #Zwanze, #Bruxelles

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Publié le 12 Mars 2019

Ce documentaire militant, connu dans le monde entier, explore en détail le sort des mineurs travaillant dans le Borinage en activité à cette époque, les conditions de vie difficiles des travailleurs du charbon, les maladies physiques, etc.  

Misère au Borinage est un film muet tourné en 1933 par Henri Storck et Joris Ivens. Ce documentaire militant explore longuement la misère des mineurs, l'exploitation ouvrière au Borinage en cette époque, les conditions de vie difficiles des ouvriers de la houille, leurs maladies physiques, etc. En 1932 une grande grève avait paralysé les charbonnages de Wallonie et la réponse patronale et policière avait été sans pitié, le tout dans la sous-information et l’indifférence de la majorité du pays. Aidés par un médecin et un avocat, avec très peu d’argent, devant se cacher de la police mais soutenus par toute la popula­tion, le tournage se passa dans des conditions difficiles et exaltantes. Le film a donné à la classe ouvrière des images fortes de son histoire et de ses luttes. Parmi elles: les

Les Enfants du Borinage, lettre à Henri Stork est un film documentaire belge de 54 minutes de Patric Jean sorti en 1999.

En référence à Henri Storck et Joris Ivens et leur film Misère au Borinage, une lettre-vidéo qui met en parallèle deux époques, 1933 et 1999, et fait le constat amer d'une misère sociale et intellectuelle toujours bien présente en cette fin de siècle. Sur les traces des grands documentaristes Henri Storck et Joris Ivens, Patric Jean met en parallèle deux époques (1933-1999) et déplore en cette fin de siècle une misère toujours présente…, pire, intolérable aujourd’hui. Sous forme de lettre-vidéo adressée à Henri Storck, sa caméra s’attarde dans les familles, dans les quartiers, auprès des responsables politiques locaux pour illustrer la transmission de la misère intellectuelle et de la pauvreté d'une génération à l'autre. Ce qui étonne, c'est le silence qui entoure les pauvres : à force d’être méprisés, ils se méprisent eux-mêmes. Ils souffrent, en silence, dans une violence de tous les jours.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Misère au Borinage, #Henri Storck, #Belgique, #1934, #Capitalisme, #Néolibéralisme, #Cinéma belge

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