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Publié le 6 Novembre 2015

L'actrice qui interprète le rôle d'une prostituée dans Much Loved de Nabil Ayouch, interdit de projection au Maroc, affirme dans une vidéo avoir été violentée. Blessée au visage, elle ajoute qu'aucune institution du pays n'a voulu la prendre en charge.

L'actrice qui interprète le rôle d'une prostituée dans Much Loved de Nabil Ayouch, interdit de projection au Maroc, affirme dans une vidéo avoir été violentée. Blessée au visage, elle ajoute qu'aucune institution du pays n'a voulu la prendre en charge.

Alors que le Maroc, se préparait aux préparatifs de la Marche Verte en grandes pompes et se fait tacler par l'ONU pour ses manquement des Droits de l'Homme au Sahara occidental, le cinéma marocain en prend également un coup par rapport au cinéma des libertés.

Comme pour d'autres membres de l’équipe du film, Loubna Abidar avait déjà été la cible de menaces et d’insultes. Sa sécurité avait d’ailleurs inquiété le réalisateur, qui avait demandé aux autorités de protéger les actrices du film, rapporte France 24. Une demande restée sans suite.

Loubna a a obtenu  le Bayard d’Or de la Meilleure comédienne au Festival international du film francophone de Namur pour son rôle dans Much Loved. Une récompense qui a choqué le gouvenement islamiste du Maroc, un film n’est toujours pas près de voir le jour pour cause de censure. 

Loubna Abidar, a fait l’objet de menaces de mort de la part d’extrémistes. Elle avait déclaré sur son compte twitter:

«Imaginez un étranger qui appelle vos parents pour leur dire que leur fille va mourir. C’est seulement du cinéma, du cinéma. Les gens qui nous appellent au téléphone pour m’insulter moi et mes parents je ne sais pas comment ils ont fait pour avoir notre téléphone. C’est honteux».

 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Cinéma, #Maroc, #2015, #Droits de l'homme, #Casablanca

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Publié le 6 Octobre 2015

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Actualités, #2015, #Cinéma

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Publié le 10 Juin 2015

"C'est digolasse" dit l'actrice en manque de célébrité et à la solde de la dictature politco-religieuse !

Société d’hypocrites et de schizophrènes, ce sont ceux qui demande la censure du film, qui le recherche comme des fous sur internet, ce sont ceux qui drague et harcèle les femmes dans la rue, qui veulent protéger l'image de la femme marocaine

 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Cinéma, #Maroc, #Actualités, #2015

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