cinema

Publié le 20 Décembre 2009

 http://static.blogstorage.hi-pi.com/photos/hasni-chakroun.musique.com/images/mn/1216231390/la-derniere-chanson.jpg

Le long métrage "Cheb Hasni : la dernière chanson", retrace la vie et le parcours artistique du chanteur cheb Hasni est un fim réalisé par Laïb Messaoud.

Le film de 110 minutes, dont le scénario est de Fatima Ouazene, est un document biographique racontant les débuts artistiques du chanteur, qui donnera un nouveau cachet au Raï et acquerra le surnom de "Rossignol du Raï", et mettant en exergue sa vie sentimentale et surtout sa sensibilité.

Dans son film, condensé d'un feuilleton de huit épisodes de 40 minutes, le réalisateur évoque aussi le quartier "Gumbetta" (Oran) où a vécu Hasni, sa famille, particulièrement son frère aîné, qui a toujours été à ses côtés, ainsi que ses amis.

"On a essayé de reconstituer le plus fidèlement, à travers ce film qui a demandé six mois de préparation et huit semaines de tournage, la vie de Hasni à travers le témoignage de sa famille, notamment sa femme, de ses proches et des chanteurs qui l'ont côtoyé", a indiqué la scénariste du film à propos de cet artiste "généreux et altruiste" qui avait créé un style personnel appelé "Raï sentimental".

"Face au Raï de la malvie et du désespoir, Cheb Hasni a chanté l'amour et l'espoir et a su se faire apprécier d'un public jeune", a indiqué Fatima Ouazene qui a tracé le portrait de cet artiste, passionné de musique chaâbi et des chansons de Warda El Djazaïrya.

Le rôle de Hasni a été interprété par Farid Rahal, un jeune étudiant qui ressemble physiquement à l'artiste défunt et dont il était un grand admirateur.

"Il a essayé de rentrer dans sa peau", a confié la scénariste ajoutant avoir fait appel à une comédienne professionnelle, en la personne de Sara Rezigua, qui a interprété le personnage de Malika, l'épouse de Hasni, "pour équilibrer les séquences".

hasni

http://www.echoroukonline.com/fra/index.php?news=4213

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Rédigé par Last Night in Orient

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Publié le 19 Décembre 2009

http://natureculture.org/wiki/images/f/f3/Mario_scolas_et_sofiane_bouhali.jpg
Soufiane Bouhali
 (né à Casablanca, le 25 février 1988) est un jeune stagiaire caméraman, photographe, monteur, musicien, réalisateur de clip vidéo et de courts métrages vivant et travaillant à Essaouira. Toute sa famille est composée d'artistes. Son père Hamid Bouali est un célèbre caricaturiste et ancien directeur d'un hebdomadaire marocain arbare souke et tkchabe).

Soufiane a étudié deux années la photographie au lycée Akensouss à Essaouira. Il offre sa collaboration à plusieurs occasions au centre culturel Dar Souiri et plus particulièrement au Festival du malhoun d'Essaouira.

Il réalise un film intitulé Phénomène qui décrit le phénomène de hip-hop au Maroc dans le contexte de la Nayda. En 2009, il réalise un court métrage qui s'intitule Je veux rire ( اريد ان اضحك)

Il est membre de l'Association Ciné-Théâtre Othello Essaouira. N'oublions pas que Orson Welles y tourna son Othello (The Tragedy of Othello) dans cette ville.

Il réalise en 2009 avec le concours d'un grand nombre de participants le clip de promotion du Festival de Malhoun d'Essaouira.

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Publié le 26 Novembre 2009

Les Anges de Satan est un film marocain réalisé par Ahmed Boulane, librement inspiré d'un fait qui secoua l'opinion publique marocaine : l'affaire dite des satanistes rockers. Le film qui ne dure qu’une heure 15 a frôlé des problèmes de société marocaine sans pour autant s’y attarder. Cela a donné moins d’épaisseur psychologique aux personnages… Certains critiques ont été jusqu’à remarquer que le traitement de l’affaire dans «Les anges de Satan» s’est fait d’une manière «assez sage» au lieu d’être diaboliquement inventif. Mais Boulane dans ce film, dont le moins qu’on puisse dire est qu’il est courageux, a pu témoigner à sa manière, des évolutions de son pays. Avec cette œoeuvre qui prône la liberté d’expression et se dresse contre l’injustice d’un régime politique ‘‘conservateur, il a réussi à faire grincer les dents de certaines personnes concernées. Il semble donner de l’élan à son cinéma, et peut-être bien, nous en donner l’art et la manière. Le cinéma respire encore.

 

Synopsis

Casablanca, 2003. Un groupe de jeunes hard-rockers occupent leur temps entre musique heavy metaldrogues et drague. Un jour, ils sont arrêtés par la police marocaine sous le chef d'inculpation de Satanisme et ébranlement à la foi musulmane. Débute pour eux un cauchemar et un procès digne d'un roman de Kafka, où les pièces à conviction étaient entre autres un t-shirt "Kiss My Ass", des CD audio de Heavy-Metal et un crâne en plastique. Les Anges de Satan est largement inspiré d'un fait divers réel qui secoua l'opinion publique marocaine en 2003 où 14 musiciens adeptes de hard rock furent accusés de pratique du "satanisme", "actes pouvant ébranler la foi des musulmans", "mépris de la religion musulmane", "détention d'objets contraires aux bonnes mœurs", et d'homosexualité, dans un procés abracadabrant, ou la société marocaine conservatrice de l'après dictature de Hassan II, a condamné les goûts musicaux d'une jeunesse marocaine, alors qu'auparavant, au plus fort des années de plomb, on condamnait les gens pour leurs idées politiques. Pendant ces années de l'histoire marocaine marquées par la répression des opposants politiques sous le règne du roi-dictateur. Au cours de cette période, le peuple Marocain s'est révolté à plusieurs reprise contre le régime notamment dans les grandes villes (CasablancaFès...) réclamant plus de démocratie, ou au Rif qui a connu de violentes émeutes. Parmi les romans et témoignages d'anciens prisonniers de Tazmamart, terrible bagne de Hassan II

on peut citer:

  • Cellule Numéro 10 de Ahmed Marzouki paru aux éditions Paris-Méditerranée
  • Tazmamort de Aziz Binebine paru aux éditions De Noel


Fiche technique

  • Titre en français : Les Anges de Satan.
  • Réalisation : Ahmed Boulane.
  • Scénario : Ahmed Boulane.
  • Producteur : Ahmed Boulane (Boulane O'Byrne Production), Sarim Fassi-Fihri (Cinedina), 2M et Rives Productions.
  • Directeur de la photographie : Serge Hannecart.
  • Montage : Arbi Ben Ali.
  • Musique : Joel Pelligrini.
  • Directeur artistique : Dana Schondelmeyer.
  • Genre cinématographique| : drame
  • Date de sortie : 7 mars 2007 (Maroc)

Distribution

Youssef, Mohamed et Mohamed Amine et Sifeddine ont été parmi les jeunes talents découverts par le public lors du 9ème Festival national du film à travers ce film.

  • Mansour Badri.... Hakim
  • Younes Megri.... le père de Momo
  • Driss Roukhe.... Kader
  • Amal Ayouch.... Avocate
  • Rafik Boubker.... Said
  • Amal Chabli.... Meriam
  • Salah Dizane.... Officier de police
  • Ahmed Maanouni.... Le Wali
  • El Hachmi BenAmar.... Avocat
  • Habib Hamdane.... Avocat islamiste


Autour du film

Le tournage du film fut parsemé d'embûches :

  • L'équipe fut autorisée à tourner pendant 2 jours à la prison d'Oukacha. Au deuxième jour de tournage, l'autorisation fut annulée, et l'équipe dût tourner les scènes manquantes dans le collège de Moulay Slimane.
  • La production ne reçut jamais l'autorisation de filmer dans un tribunal ni dans aucun "temple de la justice" (sic), alors que cette même autorisation avait été octroyée à plusieurs films, dont Syriana de Stephen Gaghan, et Kundun de Martin Scorcese. Les scènes du tribunal furent tournées dans une église.

Voir aussi


Liens externes

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