La photographie a été l’un des outils de la domination coloniale. Ces photographies contribuent à mettre en lumière les violations des droits de l'homme.
Sur une des cartes postales, on y voit des hommes enchaînés entrain de creuser des tombes pour les "noirs". Ceux-ci sont qualifiés de prisonniers !
Quand on prend le soin de lire les polémiques anti-woke, on réalise à quel point le monde politique et médiatique a merveilleusement bien lavé les cerveaux toutes ces années. Il est devenu cool et sympa d’être contre les “wokes” sans même savoir de quoi il retourne. Nouvelle étiquette à la mode après “bobo-gauchiste” et “bisounours” (désormais passé de mode), le woke est le nouveau coupable de tous les maux de la société. De quoi permettre aux néo-réac’ de pouvoir enfin assumer une posture anti-sociale, anti-minorité, anti-écologie, anti-tout-ce-qui-sort-de-la-norme sans grand effort intellectuel.
Un spectre invisible. Comme le juif, le communiste, le bobo-gauchiste, et toutes les caricatures imaginées par les réactionnaires et les xénophobes, ils sont partout et nulle part à la fois.
Dérivé du verbe anglais «wake» (réveiller), le wokisme désigne le fait d’être éveillé face aux discriminations ethniques, sexuelles, sociales ou religieuses. Le terme trouverait ses origines aux États-Unis à la fin du 20e siècle au sein du mouvement pour l’accès des Noirs aux droits civiques. Martin Luther King rappelait alors aux étudiant·es de rester «éveillé·es» et à «être une génération engagée». Le terme sera récupéré en 2014 suite au meurtre de Michael Brown, un jeune Afro-américain de 18 ans non armé, par la police qui générera une vague de contestations dénonçant le racisme «systémique» des États-Unis envers les Noirs. Initialement positif, le terme est progressivement devenu péjoratif et utilisé, au départ par les mouvements d’extrême droite puis par une partie du monde politique, pour stigmatiser et dénigrer les personnes dites «progressistes».
Quand on prend le soin de lire les polémiques anti-woke, on réalise à quel point le monde politique et médiatique a merveilleusement bien lavé les cerveaux toutes ces années. Il est devenu co...
Le mouvement woke qui s'infiltre de plus en plus dans nos sociétés et s'intègre dans le débat politique fait grincer certains des dents. Parmi ses détracteurs, le MR et la NV-A, qui voient dan...
Par « onto-politique », j’entends grosso modo les rapports et relations entre formes d’existence (réelles ou imaginées) – et ce qu’ils structurent.
Heidegger affirme qu'il existe une ontologie fondamentale appelée « métaphysique de l'existence » qui est chargée de découvrir « la constitution de l'être de l'existence ». L'ontologie renvoie alors aux conditions de possibilité des existences ou à l'être lui-même dans son ouverture originelle.
Domingo Huamán Peñaloza a discuté du thème de son travail, il est passionné par la poursuite de la justice sur l'exploitation des peuples autochtones et des pauvres, il a consacré sa vie à documenter l'importance de l'histoire pré-américaine - toltèque, maya, aztèque et inca ses peintures interprètent les traditions spirituelles, la musique et la culture indigènes.
Ses peintures racontent comment l'histoire indigène a profondément changé avec l'invasion espagnole et avec l'avancement du capitalisme nord-américain en Amérique du Sud. Son travail dépeint les influences sur l'évolution de l'humanité et notre relation changeante à l'environnement, les révolutions importantes au Pérou, les conflits de la science, de la religion, de la philosophie et de l'art. L'oppression de l'impérialisme avec l'empire américain et les conséquences de l'exploitation, de la misère et de l'immigration.
Son travail parle du point de vue andin et latino-américain - les révolutions historiques et leurs définitions de la liberté ou de l'oppression. Tout au long des cinq révolutions les plus importantes au Pérou et comment le dernier tableau de l'exposition se terminera finalement par un message écologique. L'histoire du capitalisme prédateur et de la mondialisation détruisant notre Terre, qui résonne avec le message de son travail. L'importance de préserver la spiritualité autochtone, le lien avec Pacha Mama, les connaissances et la vision du monde qui partagent un message fondamental avec l'écologie profonde et la crise de la conscience humaine et son impact destructeur sur notre environnement naturel.
On the taxi ride to the centre of the city of Lima, Peru, we sped past a street that had those beautifully carved ornate colonial balconies, which caught my eye, intrigued so I wanted to stop the ...
Séjournant et observant au Petit-Château, j’ai compris que les murs de ce bâtiment étaient un espace perdu comme des pages blanches tristes et froides. Cette réalité spatiale m’a fait sentir que c’était ici que je devais faire un mural qui représenterait les problèmes douloureux de l’Humanité. J’ai commencé les premières esquisses en novembre 1999, mon projet a été accepté, et le PC s’est engagé à acheter le matériel, c’est-à-dire peinture, acrylique et pinceaux. En avril 2000, j’ai entrepris l’œuvre. Ce qui suit, c’est ce qui existe maintenant, c’est l’utopie devenue réalité. Cette œuvre est le fruit d’un travail de dix ou douze heures par jour (y compris le samedi, le dimanche et les jours fériés) durant quatre années et huit mois.
Par Anne-Laure Dufeal, Oscar Blanchard, Oscar Pirlot, Jeremy Kuprowski et Maëlle Fontaine A Bruxelles, j'en ai vécu des choses en 169 ans. J'ai vu défiler des vies. Aujourd'hui, je vous raconte ...
En 1999, Domingo Huamán Peñaloza est venu du Pérou pour s'installer au Petit Château de Bruxelles, où il est resté pendant six mois jusqu'à ce que son permis de séjour soit obtenu.