comedie musicale

Publié le 22 Septembre 2018

Lin-Manuel Miranda est un compositeur, parolier, rappeur et acteur américain né le 16 janvier 1980 à Washington Heights (New York).  D'origine porto-ricaine, il est le fils de Luz Towns-Miranda, une psychologue clinicienne, et de Luis A. Miranda Jr., consultant démocrate auprès du maire de New York Ed Koch de 1978 à 1989.

Lin-Manuel Miranda est un compositeur, parolier, rappeur et acteur américain né le 16 janvier 1980 à Washington Heights (New York). D'origine porto-ricaine, il est le fils de Luz Towns-Miranda, une psychologue clinicienne, et de Luis A. Miranda Jr., consultant démocrate auprès du maire de New York Ed Koch de 1978 à 1989.

Il est l'auteur de la comédie musicale Hamilton: An American Musical créée en 2015 off-Broadway et a co-écrit les chansons du long-métrage d'animation Vaiana : La Légende du bout du monde (2016).

Il a également travaillé avec Stephen Sondheim sur l'adaptation espagnole des chansons de la comédie musicale West Side Story lors de sa reprise en mars 2009 à Broadway.

Le 4 mai 2016, à l'occasion du Star Wars Day, Lin-Manuel Miranda et le producteur-réalisateur J. J. Abrams, ont annoncé officiellement à la presse être les auteurs et interprète de la chanson Jabba Flow que l'on peut entendre dans la scène de la Cantina dans le film Star Wars : Le Réveil de la Force, sorti en 20151.

Il est notamment détenteur du prix Pulitzer, de trois Grammy Awards, d'un Emmy Award et de trois Tony Awards.

En tant qu'acteur, il est apparu entre autres dans le rôle de Juan Alvarez dans la saison 6 de Dr House.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Hamilton, #comédie musicale, #Lin-Manuel Miranda, #Hamilton: An American Musical

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Publié le 21 Septembre 2018

Hamilton : Une comédie musicale américaine est une comédie musicale portant sur la vie du Père fondateur des États-Unis d'Amérique Alexander Hamilton, composée et écrite par Lin-Manuel Miranda et inspirée par la biographie d'Hamilton écrite par l'historien Ron Chernow. La pièce a reçu des critiques élogieuses et constitue un grand succès du box-office sur tout le territoire américain. Hamilton était d'abord produite en Off-Broadway au Public Theater dès février 2015 avant d'être transférée à Broadway en août de la même année.

Hamilton : Une comédie musicale américaine est une comédie musicale portant sur la vie du Père fondateur des États-Unis d'Amérique Alexander Hamilton, composée et écrite par Lin-Manuel Miranda et inspirée par la biographie d'Hamilton écrite par l'historien Ron Chernow. La pièce a reçu des critiques élogieuses et constitue un grand succès du box-office sur tout le territoire américain. Hamilton était d'abord produite en Off-Broadway au Public Theater dès février 2015 avant d'être transférée à Broadway en août de la même année.

Un triomphe musical qui rend hommage aux traditions presque perdues du hip-hop.

« The Hamilton Mixtape » réinvente la comédie musicale

La comédie musicale débute avec un résumé de l’enfance d’Alexander Hamilton en tant qu’orphelin dans les Caraïbes (“Alexander Hamilton”). Hamilton est né hors des liens du mariage dans les Caraïbes ; son père l’a abandonné alors qu’il était jeune et sa mère est décédée lorsque Hamilton avait dix ans. À l’âge de dix-neuf ans, Hamilton se rend dans les colonies américaines ; il soutient ardemment l’indépendance américaine.

Durant l’été 1776, à New York, Hamilton part à la recherche d’Aaron Burr. Burr conseille à Hamilton, trop enthousiaste, de “parler moins ; sourire plus”. Hamilton est incapable de comprendre pourquoi Burr préfère rester prudent plutôt que de se battre pour ses convictions (“Aaron Burr, Sir”). Hamilton se lie d’amitié avec trois révolutionnaires : John Laurens, un abolitionniste, le marquis de Lafayette, l’extravagant Français, et Hercules Mulligan, l’apprenti du tailleur. Hamilton les impressionne avec ses compétences en rhétorique (“My Shot”) et ils rêvent de sacrifier leur vie pour leur cause (“The Story of Tonight”). Pendant ce temps, les riches sœurs Schuyler (Angelica, Eliza et Peggy) flânent dans les rues de New York, enthousiastes quant à l’esprit de révolution dans l’air (“The Schuyler Sisters”).

Samuel Seabury, un loyaliste qui se fait entendre, prêche contre la révolution américaine, et Hamilton réfute et ridiculise ses affirmations (“Farmer Refuted”). Un message arrive de la part du roi George III, qui rappelle aux colons qu’il est capable et disposé à se battre pour les soumettre (“You’ll Be Back”).

La révolution est en cours, et Hamilton, Burr et leurs amis s’engagent dans l’Armée continentale. Tandis que l’armée se retire de New York, le Général George Washington se rend compte qu’il a besoin d’aide pour gagner la guerre. Bien que Hamilton veuille diriger les troupes et se battre sur le front, il cautionne l’opportunité que Washington lui offre, et accepte un poste en tant qu’aide de camp (“Right Hand Man”).

Durant l’hiver 1780, les hommes assistent à un bal organisé par Philip Schuyler, et Hamilton jette son dévolu sur les filles de cet homme (“A Winter’s Ball”). Eliza tombe directement amoureuse, et après avoir été présentée par Angelica, Eliza et Hamilton se marient (“Helpless”). Angelica est également éprise de Hamilton, mais refoule ses sentiments pour le bonheur de sa sœur (“Satisfied”). Hamilton, Laurens, Lafayette et Mulligan, alcoolisés, fêtent le mariage, lorsque Burr arrive pour présenter ses félicitations. Après avoir été taquiné par Laurens, Burr admet qu’il a une liaison avec la femme d’un officier britannique (“The Story of Tonight (Reprise)”). Hamilton conseille à Burr de rendre la relation publique. Cependant, Burr préfère attendre et voir ce que la vie lui réserve plutôt que de prendre des mesures draconiennes (“Wait For It”).

Tandis que la révolution suit son cours, Hamilton demande plusieurs fois à Washington de lui donner le commandement, mais Washington refuse et promeut Charles Lee à sa place. Cette décision s’avère catastrophique à la bataille de Monmouth, durant laquelle Lee ordonne aux soldats de se replier, contre les ordres de Washington, ce qui pousse le commandant à le destituer de son commandement au profit de Lafayette. Mécontent, Lee répand des rumeurs calomnieuses et vindicative au sujet de Washington (“Stay Alive”). Hamilton est offensé, mais Washington lui ordonne d’ignorer ces commentaires. Laurens, désormais conseiller de Washington, se porte volontaire pour se battre en duel contre Lee afin que Hamilton puisse éviter de désobéir aux ordres de Washington. Laurens remporte le duel en blessant Lee (“Ten Duel Commandments”). Washington est fou furieux à la suite de ce duel, et ordonne à Hamilton de rentrer chez lui pour être avec sa femme (“Meet Me Inside”). Quand Hamilton est de retour chez lui, Eliza lui annonce qu’elle est enceinte. Hamilton hésite, mais Eliza le rassure en lui disant qu’il n’a pas besoin d’être célèbre ni riche pour vivre heureuse à ses côtés (“That Would Be Enough”).

Lafayette assume un plus grand rôle de dirigeant et persuade la France de se joindre à la cause américaine, et la majorité bascule en faveur de l’Armée continentale. Washington et Lafayette se rendent compte qu’ils peuvent gagner la guerre en isolant la marine britannique à Yorktown, mais pour ce faire, ils auront besoin de Hamilton. Le général, à contrecœur, finit donc par lui donner le commandement qu’il attendait depuis longtemps (“Guns and Ships”). La veille de la bataille, Washington se remémore son premier commandement catastrophique et informe à Hamilton que nul homme ne peut contrôler la façon dont on se souviendra de lui (“History Has Its Eyes on You”). Après plusieurs jours de combats, l’Armée continentale est victorieuse. Les Britanniques capitulent lors de la dernière grande bataille de la guerre (“Yorktown (The World Turned Upside Down)”). Le roi George, puisque ses forces sont vaincues, demande aux rebelles comment ils pensent pouvoir réussir à gouverner seuls (“What Comes Next?”).

Peu après la révolution, le fils de Hamilton, Philip, naît, tandis que Burr a une fille, Theodosia (“Dear Theodosia”). Hamilton apprend que Laurens a été tué au cours d’une bataille apparemment inutile et se plonge dans le travail (“Tomorrow There’ll Be More Of Us”). Hamilton et Burr retournent à New York pour finir leurs études et mener une carrière d’avocats. Burr s’émerveille face à l’éthique ferme de travail de Hamilton et s’irrite de plus en plus à cause de son succès. Hamilton est élu en tant que délégué de la convention constitutionnelle durant l’été 1787. Il engage James Madison et John Jay pour écrire le Fédéraliste après que Burr a refusé. Angelica annonce qu’elle a trouvé un mari et qu’elle est sur le point de déménager à Londres. Récemment élu président, Washington engage Hamilton en tant que Secrétaire du Trésor, malgré les protestations d’Eliza (“Non-Stop”).

 

En 1789, Thomas Jefferson revient aux États-Unis après avoir passé du temps en France durant la majorité de l’époque des articles de la Confédération en tant qu’ambassadeur. Washington lui demande d’être secrétaire d’État sous la nouvelle Constitution. James Madison demande à Jefferson de l’aider pour contrecarrer le plan financier de Hamilton, qui selon Madison donne trop de contrôle au gouvernement (“What’d I Miss?”). Jefferson et Hamilton débattent des bienfaits du plan financier de Hamilton pendant une réunion de cabinet. Washington prend Hamilton à part et lui demande de trouver un compromis pour convaincre le Congrès (“Cabinet Battle #1”).

Pendant que Hamilton travaille chez lui, Eliza lui rappelle que Philip, leur fils, a neuf ans. Philip lui présente un petit morceau de rap qu’il a composé, ce qui étonne son père. Angelica conseille à Hamilton de convaincre Jefferson de son projet pour que le Congrès l’accepte. Elle mentionne également une lettre qu’elle a récemment reçue de la part de Hamilton, dans laquelle il s’adresse à elle par un “Ma chère”, bien qu’ils soient légalement frère et sœur. Plus tard, Eliza et Angelica essaient de persuader Hamilton de partir en vacances avec elles pour l’été, mais Hamilton décline et dit qu’il doit travailler sur son plan pour le Congrès, restant donc à New York tandis que la famille se rend dans le nord de l’État (“Take a Break”).

Pendant qu’il est seul, Hamilton reçoit la visite Maria Reynolds, qui déclare que son mari l’a abandonnée. Quand Hamilton lui propose de l’aider, ils entament une liaison. Le mari de Maria, James Reynolds, fait du chantage à Hamilton, qui est en colère contre Maria mais qui paie Reynolds et continue la liaison (“Say No To This”).

Hamilton parle de son plan avec Jefferson et Madison pendant un dîner privé, qui a pour conséquence le Compromis de 1790, qui soutient le plan financier de Hamilton en échange du déplacement de la capitale des États-Unis de New York à Washington, D.C., un endroit plus proche de la maison de Jefferson en Virginie. Burr envie l’influence de Hamilton dans le gouvernement et souhaite avoir un pouvoir similaire (“The Room Where It Happens”). Burr change de parti politique et vainc le père d’Eliza, Philip Schuyler, dans une course pour le siège de Schuyler au Sénat. Cela monte Burr contre Hamilton — ce dernier croit que Burr n’a aucune loyauté et que rien ne l’arrêtera pour devenir de plus en plus influent (“Schuyler Defeated”).

Pendant une autre réunion de cabinet, Jefferson et Hamilton se disputent au sujet du conflit de la France avec la Grande-Bretagne et si les États-Unis devraient venir en aide à la France. Washington finit par être d’accord avec Hamilton qui dit qu’ils devraient rester neutres (“Cabinet Battle #2”). Après la réunion, Burr, Jefferson et Madison parlent de leur jalousie face au soutien perpétuel de Washington envers les politiques de Hamilton. Ils commencent à chercher un moyen de nuire à la réputation de Hamilton (“Washington on Your Side”).

Washington dit à Hamilton que Jefferson a démissionné de son poste pour être candidat à la présidence, et que Washington lui-même se retire. Hamilton est choqué, mais Washington le convainc que c’est la chose à faire, et ils écrivent un discours d’adieu (“One Last Time”). En Angleterre, le roi George III apprend que Washington se retire et sera remplacé par John Adams. Le roi part gaiement, prêt à ce que les États-Unis chutent sous la présidence d’Adams (“I Know Him”).

Hamilton est renvoyé par Adams et, en réponse, publie une critique incendiaire du nouveau président (“The Adams Administration”). Jefferson, Madison et Burr croient qu’ils ont trouvé la preuve que Hamilton a détourné des fonds du gouvernement et a donc commis une trahison. Lorsqu’on le confronte, Hamilton admet qu’il a eu une liaison avec Maria Reynolds et qu’il a secrètement payé James Reynolds (“We Know”). Bien que les trois lui promettent de garder son secret, Hamilton s’inquiète que la vérité finisse par éclater. Il songe à la manière dont écrire ouvertement et honnêtement l’a sauvé avant (“Hurricane”), et publie un aveu public au sujet de la liaison, en espérant étouffer toute rumeur de détournement de fonds pour sauver son héritage politique. Sa réputation personnelle, cependant, est ruinée à la suite de la publication du pamphlet Reynolds (“The Reynolds Pamphlet”). Dévastée par l’infidélité de Hamilton, Eliza, en larmes, brûle les lettres que Hamilton lui a écrites au fil des années, ce qui détruit donc la possibilité que Hamilton soit racheté par les “historiens futurs” et qui empêche au monde de savoir la façon dont elle a réagi en “s’effaçant du récit” (“Burn”).

Les années passent, et le fils de Hamilton, Philip, désormais adulte, défie un homme nommé George Eacker en duel pour avoir porté atteinte à la réputation de Hamilton. Philip vise le ciel au début du duel, peu disposé à blesser son adversaire, mais après avoir compté jusqu’à sept, Eacker le blesse par balle (“Blow Us All Away”). Philip est emmené chez un médecin, qui n’arrive pas à le sauver. Hamilton et Eliza arrivent séparément peu avant que Philip ne meure (“Stay Alive (Reprise)”). Suite à la mort de Philip, la famille déménage dans les quartiers résidentiels. Hamilton demande pardon à Eliza pour ses erreurs, pardon qu’il finit par recevoir (“It’s Quiet Uptown”).

L’élection présidentielle de 1800 donne lieu à la défaite du président John Adams et à Jefferson et Burr à égalité. Hamilton est contrarié que Burr n’ait apparemment aucune valeur, et soutient Jefferson, qui, par conséquent, gagne la présidence (“The Election of 1800”). Burr, fou furieux, correspond avec Hamilton et le défie en duel (“Your Obedient Servant”). Avant le lever du soleil le matin du duel, Eliza, qui ignore le duel, demande à Hamilton de revenir au lit. Hamilton répond qu’il doit partir avant de lui rappeler une fois de plus qu’il l’aime (“Best of Wives and Best of Women”).

Burr et Hamilton se rendent à Weehawken, New Jersey pour le duel. Tandis que les coups de feu résonnent, Hamilton soliloque en pensant à la mort, ses relations et à son héritage. Il pointe son pistolet vers le ciel et est frappé dans la poitrine par la balle de Burr. Il meurt juste après, avec sa femme et Angelica à ses côtés. Burr déplore le fait que même s’il a survécu, il est condamné à être le méchant dans l’histoire et à ce qu’on se souvienne de lui seulement comme l’homme qui a tué Alexander Hamilton (“The World Was Wide Enough”).

La troupe se rassemble pour conclure l’histoire. Washington entre et rappelle au public qu’ils ne peuvent pas contrôler la façon dont on se souviendra d’eux. Ensemble, Jefferson et Madison reconnaissent le génie du travail de leur adversaire politique. Eliza explique qu’elle s’est battue pour sauver l’héritage de son mari les cinquante années suivantes et s’inquiète de ne pas s’être encore assez battue. Elle s’adresse directement à Hamilton et lui dit qu’elle a fondé un orphelinat privé en son honneur et qu’elle “a hâte de le revoir” (“Who Lives, Who Dies, Who Tells Your Story”).

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Hamilton, #comédie musicale, #Lin-Manuel Miranda

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Publié le 13 Janvier 2018

Chicago est une comédie musicale américaine de Bob Fosse et Fred Ebb, lyrics de Fred Ebb et musique de John Kander créée au 46th Street Theatre de Broadway le 3 juin 1975.

L'intrigue est basée sur la pièce de théâtre homonyme de Maurine Dallas Watkins créée en 1926, elle-même inspirée d'un fait divers survenu en 1924 à Chicago. 

La comédie musicale a également fait l'objet d'une adaptation au cinéma en 2002 réalisée par Rob Marshall avec Catherine Zeta-Jones (Velma Kelly), Renée Zellweger (Roxie Hart), Richard Gere (Billy Flynn) et Queen Latifah (Mama Morton).

[PRESENTER, spoken]
Mr. Billy Flynn and the press conference rag
Notice how his mouth never moves
Almost

[BILLY (REPORTERS, spoken)]
(Where'd you come from?)
Mississippi
(And your parents?)
Very wealthy
(Where are they now?)
Six feet under
But she was granted one more start
The Convent of The Sacred Heart
(When'd you get here?)
Nineteen-twenty
(How old were you?)
Don't remember
(Then what happened?)
I met Amos
And he stole my heart away
Convinced me to elope one day

[MARY SUNSHINE]
Oh, you poor dear I can't believe what you have been through
A convent girl! A runaway marriage!
Now tell us Roxie...
Who's Fred Casely?

[BILLY (REPORTERS, spoken)]
My ex-boyfriend
(Why'd you shoot him?)
I was leaving
(Was he angry?)
Like a madman
Still I said, "Fred, move along"
She knew that she was doing wrong
(Then describe it)
He came toward me
(With the pistol?)
From my bureau
(Did you fight him?)
Like a tiger
He had strength and she had none
And yet we both reached for the gun

Oh, yes, oh, yes, oh, yes, we both
Oh, yes, we both, oh, yes, we both reached for
The gun, the gun, the gun, the gun, oh, yes
We both reached for the gun, for the gun
(Oh, yes, oh, yes, oh, yes, they both)
(Oh, yes, they both, oh, yes, they both reached for)
(The gun, the gun, the gun, the gun, oh, yes)
(They both reached for the gun, for the gun)

Understandable, understandable
Yes, it's perfectly understandable
Comprehensible, comprehensible
Not a bit reprehensible, it's so defensible

[BILLY (REPORTERS, spoken) {ROXIE, spoken}]
(How're you feeling?)
Very frightened
(Are you sorry?)
{Are you kidding?}
(What's your statement?)
All I'd say is
Though my choo-choo jumped the track
I'd give my life to bring him back
(And?)
Stay away from...
(What?)
Jazz and liquor...
(And?)
And the men who...
(What?)
Play for fun...
(And what?)
That's the thought that...
(Yeah)
Came upon me...
(When?)
When we both reached for the gun!

[BILLY & MARY SUNSHINE (MARY SUNSHINE)]
(Understandable, understandable)
Yes, it's perfectly understandable
Comprehensible, comprehensible
Not a bit reprehensible, it's so defensible

[REPORTERS (BILLY, spoken)]
Oh, yes, oh, yes, oh, yes, they both
Oh, yes, they both, oh, yes, they both reached for
(Let me hear it)
The gun, the gun, the gun, the gun, oh, yes
They both reached for the gun, for the gun
(A little louder)
Oh, yes, oh, yes, oh, yes, they both
Oh, yes, they both, oh, yes, they both reached for
(Oh, yeah!)
The gun, the gun, the gun, the gun, oh, yes
They both reached for the gun, for the gun
(Now you got it!)

[BILLY & REPORTERS]
Oh, yes, oh, yes, oh, yes, they both
Oh, yes, they both, oh, yes, they both reached for
The gun, the gun, the gun, the gun, oh, yes
They both reached for the gun, for the gun
Oh, yes, oh, yes, oh, yes, they both
Oh, yes, they both, oh, yes, they both reached for
The gun, the gun, the gun, the gun
The gun, the gun, the gun, the gun
The gun, the gun, the gun, the gun
The gun, the gun, the gun, the gun

[BILLY (REPORTERS)]
Both reached for the gun!
(The gun, the gun, the gun, the gun)
(The gun, the gun, the gun, the gun)
(The gun, the gun, the gun, the gun)
(The gun, the gun, the gun, the gun)
(Both reached for the gun!)

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #We Both Reached For the Gun, #Richard Gere, #comédie musicale, #John Kander

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