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Publié le 25 Janvier 2019

Damas est l’un des plus importants centres du soufisme, la branche mystique de l’Islam. Dans la capitale syrienne, le nom de Nourredine Khourchid (fils d’Abu al-Nur et grande voix de la mosquée des Omeyyades) est une référence ! En plus d’être un excellent chanteur de versets coraniques, il maîtrise parfaitement le chant soufi. Sa voix est considérée comme profonde et céleste, et constitue une base parfaite pour la danse tourbillonnante des derviches tourneurs. Avec leur grande jupe blanche et le rythme effréné des musiciens, ils entrent dans des hautes sphères pour se rapprocher du divin.

Plusieurs contes mystiques attribuent une origine divine à la musique et rapportent que l’âme, de nature céleste, refusa de s’incarner ; mais elle fut séduite par la voix d’un ange qui, commandé par Dieu, s’était installé dans le corps afin de l’y attirer. Emprisonnée dans le corps, l’âme conserva la nostalgie de son origine. Selon le grand Mystique et poète ‘Jalal al-Din al-Rurni’, cela explique que suite à cette séparation, « Chaque être vivant s’efforce de s’unir à Dieu »

Pour les plus cartésiens d’entre nous, les Derviches tourneurs de Damas proposent un voyage autant musical que spirituel, autant visuel qu’intérieur, et font découvrir toute la profondeur et l’intégrité d’une culture encore bien vivante ! L’ensemble réunit 7 munshid (chanteurs religieux), hymnodes de cette même confrérie, ainsi que deux danseurs de la confrérie Mawlawiyya des derviches tourneurs de Damas. Distingué pour la virtuosité de son travail et son interprétation limpide, l’ensemble a été invité à participer à de nombreuses représentations en France et dans le monde entier et c’est un honneur de les recevoir à Bruxelles.

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Publié le 25 Janvier 2019

Lucilla Galeazzi, Ialma, Didier Laloy, Carlo Rizzo et Maarten Decombel. 

Le jeudi 7 février 2019 - 20h00  Théâtre Molière - Galerie de la Porte de Namur, 3 Square du Bastion, 1050 Bruxelles.

 

L'Arpeggiata & Lucilla Galeazzi - Diridindin :) Voglio Una Casa

Des côtes galiciennes à celles du Salento italien, la mer est le fil rouge de cette rencontre musicale féminine, éprise de liberté et de racines. Ces chants qui se partagaient pour se donner de la force au travail, lors des récoltes de pommes de terre ou du filage de la fibre de jute, pour s’encourager dans l’attente de leurs hommes partis pêcher en mer, pour résister quand les voix sont réprimées par la dictature… ALEGRIA ET LIBERTA reprend ces chants populaires qui font écho à la culture, aux racines, à cette identité qu’un peuple se doit de transmettre.

La grande chanteuse ‘passionaria’ du chant populaire italien Lucilla Galeazzi rencontrera celles des ‘cantareiras’ galiciennes de Ialma. Le répertoire serpente entre tradition et modernité, sublimé par la virtuosité de l’accordéoniste diatonique Didier Laloy, l’énergie du métronomique joueur de tamburello Carlo Rizzo et l’excellence du guitariste Maarten Decombel.

De croisements vocaux émouvants en lyrisme mystique, ALEGRIA e LIBERTA c’est aussi la joie de chanter et de danser… en toute liberté.

Il Trillo (Lucilla Galeazzi) - Sogna Fiore Mio (1992)

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Publié le 11 Janvier 2019

Le 30 Janvier 2019 au Café de la Danse, nous avons aussi des places disponibles pour un concours.

Sur ce dernier Keyvan a voulu le centrer autour du trio familial, tout en l'ouvrant vers le sous continent indien et vers la percussion occidentale avec deux instruments à cordes frottées qui tantôt concertent tantôt soutiennent l’édifice rythmique.

Sur ce dernier Keyvan a voulu le centrer autour du trio familial, tout en l'ouvrant vers le sous continent indien et vers la percussion occidentale avec deux instruments à cordes frottées qui tantôt concertent tantôt soutiennent l’édifice rythmique.

Générosité et ouverture, sésame de cette distribution hors du commun, pour permettre de transmettre et de partager une musique savante dans une architecture précise : pièces séquences faisant l’aller retour entre l’intérieur -méditatif, contemplatif- et l’extérieur -festif, explosif- sans jamais oublier les fondamentaux : le plaisir, le groove, la jubilation.

Une création à la Fondation Royaumont centrée autour du trio familial, qui ouvre vers le sous continent indien et vers la percussion occidentale avec deux instruments à cordes frottées qui tantôt concertent tantôt soutiennent l’édifice rythmique. Générosité et ouverture, sésame de cette distribution hors du commun, pour permettre de transmettre et de partager une musique savante dans une architecture précise : pièces séquences faisant l’aller retour entre l’intérieur -méditatif, contemplatif- et l’extérieur -festif, explosif- sans jamais oublier les fondamentaux : le plaisir, le groove, la jubilation.

Keyvan Chemirani élargit la grammaire rythmique persane du trio familial (zarb, daf, udu) aux syntaxes de l’Inde (Prabhu Edouard Music, tablas) et de l’improvisation européenne (avec Stéphane Galland, d’Aka Moon, batterie). Le recours aux cordes (Vincent Segal au violoncelle et Sokratis Sinopoulos à la lyre crétoise), dépasse le mélodique pour s’intéresser aux timbres et au micro-tonal. Le chant est présent, porté par chacun des sept instruments.

Une langue inconnue et familière s’invente ici.

Keyvan Chemirani (TRIO Chemirani), zarb, percussions, santour, direction artistique
Djamchid Chemirani, zarb, lecture
Bijan Chemirani (TRIO Chemirani), zarb, daf, saz
Prabhu Edouard Music, tablas, kanjira
Stéphane Galland, batterie
Vincent Segal, violoncelle
Sokratis Sinopoulos, lyra
Stella Julien, clarinette basse, beatbox

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