culture gay

Publié le 14 Novembre 2018

Mexique des couleurs, danse pour l'inclusion et la tolérance. Compagnie de danse qui cherche à briser les stéréotypes, composée exclusivement d'hommes et inspirée du folklore mexicain. Son spectacle est un mélange de cabaret, de pantomime, de théâtre, de satire et de comédie, avec des chorégraphies qui entraînent le spectateur à travers différents lieux et coutumes du Mexique.

Préparée par l'équipe de recherche Danse folklorique pour les droits des homosexuels, anciens étudiants de l'UAM Xochimilco appartenant au diplôme en communication sociale.

Carlos Antúnez, directeur et fondateur du groupe composé uniquement d'hommes, explique que la proposition "Colores de México" consiste à présenter à la communauté gay de chaque région la manière dont elles s'adaptent et s'amusent avec leurs paroles tout en transférant le spectateur différents lieux et coutumes du Mexique. 

En ce qui concerne les costumes, Carlos Antúnez a déclaré qu’il recherchait le traditionnel, puis la société pour créer sa propre version des couleurs. "Nous utilisons des jupes folkloriques mais nous aimons suggérer comment les utiliser. Tout à coup, nous les soulevons par derrière, nous les plaçons sur l’épaule, nous fabriquons des jupes longues très courtes, transparentes ou ouvertes au lieu de jupes.

Sur la musique, il a dit de sélectionner celui qui se connecte avec le public. "Nous avons utilisé le Veracruz traditionnel, le mariachi, le Sinaloa, le Yucatan et le Guerrero. Pratiquement tous les États sont représentés et nous continuons à travailler, tout le temps nous assemblons de nouvelles choses. 

Carlos Antúnez a défini le Mexique de Colores comme un espace d’inclusion, où il est nécessaire d’être passionné de danse et de croire que tout le monde a le droit d’être. Son adage est: "l’amour est pour tous et Fais comme tu veux. "

Certains membres de la société sont hétérosexuels mais se sont identifiés au projet et sont les bienvenus. Mexico de Colores est une fierté, une satisfaction et un épanouissement personnel et artistique.

La société fondée par Carlos Antúnez a six ans et compte plus de 300 présentations. Un mélange de cabaret, pantomime, théâtre physique, humour noir, satire et beaucoup de comédie, présente la compagnie de danse Mexico de Colores dans sa chorégraphie sur des thèmes homosexuels inspirée du folklore mexicain.

¿Hombres interpretando el Jarabe Tapatío, el Son de la Negra, con falda y kilos de maquillaje? No, inconcebible ¡jamás! Lo imaginable lo hizo posible Carlos Antúnez, director de la compañía de danza México de Colores.

A más de seis años de su creación, la agrupación integrada únicamente por hombres, ha logrado romper esquemas, bajo el lema “el amor es para todos, y háganle como quieran” su fundador ha llevado la danza folklórica mexicana más allá de lo inimaginable. 

Se crea con la necesidad de romper con lo que se hacía en el folclor tradicional. Mezclado con sátira, comedia musical, cabaret y otras corrientes dancísticas, como el contemporáneo y el ballet clásico, presenta un espectáculo único y diferente.

Maquillados de una manera peculiar, con grandes pestañas y tonos rosas en su rostro, los bailarines portan muy a su estilo, los trajes de regiones como Jalisco, Veracruz, Chiapas, Sinaloa, Michoacán entre otros. Con gran montaje escénico, logran reflejar la diversidad y aceptación que la omunidad LGBT ha adquirido a través de los años, promoviendo principalmente la tolcerancia y la inclusión. 

México de Colores, una propuesta provocativa ¡No te pierdas!
 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Musique mexicaine, #Danse, #Culture gay, #Mexique, #Tolérance, #Carlos Antúnez

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Publié le 16 Octobre 2018

Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #La Pajarita La Paul, #Deja tu Estres, #Gay, #culture gay

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Publié le 1 Octobre 2018

Exprimer un sujet aussi grave que l'homophobie et la bêtise humaine avec classe et sans vulgarité et ce, en 1972.

47 ans après ce thème est hélas toujours d'actualité. Un très grand si ce n'est le plus grand. Il manque beaucoup au paysage musical et artistique français.

Un an après La Folle du régiment, de Sardou, Aznavour est le premier à raconter, sans sarcasme ni détours, l'histoire d'un homme qui «habite seul avec maman» . Jusqu'au troisième couplet, un double sens convoquerait presque le portrait d'un vieux garçon qui fait souvent le marché, la cuisine, qui range, lave et pique à la machine.

Charles Aznavour aborde le sujet en 1972 avec Comme ils disent de façon plus ambiguë, tout en prêchant la tolérance.

Charles Aznavour aborde le sujet en 1972 avec Comme ils disent de façon plus ambiguë, tout en prêchant la tolérance.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Charles Aznavour, #culture gay, #Chanson française, #Comme ils disent, #Homophobie, #1972

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