cumbia

Publié le 14 Février 2013

La tecnocumbia, ou technocumbia, est un sous-genre musical populaire de cumbia issu de la fusion entre la cumbia traditionnelle d'origine colombienne et les instruments modernes de musique électronique1qui comprennent principalement des synthétiseurs et des batteries électroniques2.

La Tecnocumbia émane des classes populaires et regorge de paroles qui évoquent les thèmes de l'infidélités, de la migration3. Il dérive de groupes de cumbia mexicaine du centre et du sud-est du Mexique, et dans une large mesure de groupes du nord des villes de l'État de Nuevo León et des importations de sons du musique cumbia créée dans le sud des États-Unis par des musiciens d'origine mexicaine4. La dénomination de « technocumbia » a par ailleurs été popularisée au début des années 1990 par le titre homonyme d'une chanson de la chanteuse américaine d'origine mexicaine Selena5. Simultanément, en Amérique latine, le son électronique a fusionné, des groupes comme Los Bukis, Bobby Pulido, Bronco mi Banda, Los Acosta et los Temerarios, pour n'en nommer que quelques-uns, ont été des pionniers de la tecnocumbia6.

La tecnocumbia connait un succès singulier au Pérou à la fin des années 1990 grâce au talent de Rossy War, qui se faisait appeler "La reine de la tecnocumbia del Perú" à partir de 1995, créant sa propre variante dérivée de la cumbia mexicaine fusionnée avec la cumbia péruvienne7.

Le boom de la tecnocumbia à la fin des années 1990 a revitalisé la scène de la musique équatorienne et apporte une modernisation intense de la musique équatorienne dans un contexte de mondialisation sociale et culturelle. Le style a reçu l'influence des chanteurs et musiciens péruviens et impliquait une relative continuité avec les chanteurs, les musiciens et le public de la musique rocolera8.

  1. (es) María Lucía Bayona Flórez, « Video: ¿Qué hay tras el estigma de las tecnocumbias? » [archive], sur www.vanguardia.com (consulté le 22 mai 2021)
  2.  « | Amigos de Villa | » [archive], sur www.amigosdevilla.it (consulté le 22 mai 2021)
  3.  Moposita Cuzco et Nelson Enrique, « Tecnocumbia: ¿contracultura en san antonio de Pichincha? », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎  (lire en ligne [archive], consulté le 22 mai 2021)
  4.  « | Amigos de Villa | » [archive], sur www.amigosdevilla.it (consulté le 22 mai 2021)
  5.  (es) « El legado de Selena está en la tecnocumbia local » [archive], sur El Comercio,  (consulté le 22 mai 2021)
  6.  (es) « ¿Qué es la Tecnocumbia? Género musical que interpretaba SELENA: VIDEOS » [archive], sur heraldodemexico.com.mx (consulté le 22 mai 2021)
  7.  « | Amigos de Villa | » [archive], sur www.amigosdevilla.it (consulté le 22 mai 2021)
  8.  Ketty Wong, « El Boom de la Tecnocumbia en el Ecuador », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎  (ISSN 2528-7761, lire en ligne [archive], consulté le 22 mai 2021)

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Publié le 4 Novembre 2011

La Cumbia villera est un genre musical d'origine argentine1, dérivant de la cumbia2, apparue dans les bals de Buenos Aires à la fin des années 1970, et qui a connu son apogée dans les années 1990. Très répandue dans les banlieues pauvres, symbole culturel et identitaire des milieux marginaux, elle recourt à une musique d'inspiration folklorique, et à un discours axé sur la violence, le sexe, la misère. Elle a essaimé principalement en Amérique du Sud3. Les trois groupes les plus authentiquement représentatifs de ce mouvement sont Damas gratis, Los pibes chorros et Yerba brava4.

Notes et références

  1.  Backstage - La cumbia Villera [archive], Tracks, Arte, 23 septembre 2003.
  2.  La cumbia en version électronique fait chavirer les Argentins  [archive], Le Point, 28 février 2013.
  3.  (es)>María Laura Pardo et María Eugenia Massone La cumbia villera en Argentina, Revista Latinoamericana de Estudios del Discurso, volume 6 n°2, 2006 en ligne [archive]
  4.  (es)>Maria Ignacia Massone et Virginia Luisa BuscagliaLa cumbia villera (en)red(ada) en el discurso. Una introducción al monográfico sobre cumbia villera en la Argentina, Revista Latinoamericana de Estudios del Discurso, volume 6 n°2, 2006, p.6 en ligne [archive]

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Publié le 15 Décembre 2010

Voici Víctor García chantant  "Parece Que Va a Llover", une reprise d'un célèbre duo entre Pedro Infante et Antonio Aguilar. Ce titre est extrait de son album "Amorcito Corazón" (2010) !

Lyrics

Parece que va llover , el cielo

se está nublando, parece que

va llover ¡ay¡ mamá me estoy

mojando. Salí para la ciudad

confiado con mi paraguas, y

agua que llueve ya ay¡ se me

olvidó la guagua.

La gente se apresura por

las calles de La Habana, el

pilli se alborota al llegar la palangana

ae mamá como yo voa mojar,yo voa mojar

Parece que va a llover, el cielo se

está nublando, parece que va llover ay¡ mamá

me estoy mojando, la lluvia la manda

Dios, el agua la da el alcalde, ni

agua que llueve ya, ay¡

más no la pido en balde.

La gente se apresura por las calles de

La Habana, el pilli se alborota al

llegar la palangana, ae mamá como yo voa

mojar, yo voa mojar

Paece que va llover el cielo se está nublando

parece que va llover ¡ay¡¡ mamá me estoy mojando.

Aprieta el paso, que nos vamos a mojar, cuídate mi prieta que te quiero acurrucar, aprieta el paso que

nos vamos a mojar, cuidado con esa

curva que te puedes derrapar, aprieta

el paso que nos vamos a mojar..

Víctor García  - Parece Que Va a Llover

Une charanga est un ensemble musical incluant piano, violon, violoncelle, güiro, clarinette, flûte, contrebasse et timbales (au sens timbal). Ce type de formation a d'abord joué des danzones, avant de jouer ensuite du cha-cha-cha, de la salsa.

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