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Publié le 17 Janvier 2021

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Tacuba, #México, #Mexique, #Histoire du Mexique, #Documents

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Publié le 27 Décembre 2020

Les petits producteurs de café indigènes font face aux circonstances les plus défavorables dans un pays marqué par une histoire sanglante de guerre civile.

Avec leur coopérative, ces petits agriculteurs sont désormais parmi les plus importants exportateurs de café du pays. Cette matière première précieuse a toujours marqué l'histoire des peuples mayas du Guatemala. Premièrement, les colonisateurs se sont emparés de leurs terres. Plus tard, les propriétaires terriens allemands les ont soumis au travail forcé dans leurs plantations. Désormais, organisés sous forme de coopérative, les petits producteurs exportent leur café dans le monde entier. Tout a commencé il y a 30 ans sous l'initiative du suisse Ulrich Gurtner, dont l'objectif a toujours été de promouvoir l'indépendance économique des petits agriculteurs et, par conséquent, l'émancipation sociale des Mayas. Au total, 24 000 petits agriculteurs ont rejoint la fédération des coopératives Fedecocagua. La fédération vend le café de ses membres directement en bourse et les libère ainsi du fardeau des intermédiaires. En outre, il tente de les libérer de la dépendance qui peut être générée par l'aide au développement. Un objectif extrêmement difficile dans un pays où 3% de la population possède 70% des terres.

L'oligarchie continue de dominer la politique du pays. Pour cette raison, à ce jour, les atrocités commises pendant la longue guerre civile, qui a coûté la vie à 200.000 personnes, appartenant pour la plupart aux peuples mayas, n'ont guère été élucidées. Bien que l'accord de paix ait été signé en 1996, Ulrich Gurtner a le sentiment que la guerre contre les premiers habitants du pays ne s'est jamais complètement arrêtée.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Guatemala, #café, #Mayas, #Documents, #Culture maya, #El aroma de la Libertad, #El café y los dioses mayas

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Publié le 11 Avril 2019

Les Kariri-Xocó font partie de ce peuples brésilien qui vit à Porto Real do Colégio (AL), dans la vallée de São Francisco. Les références à Xocó (ou Ciocó) remontent au XVIIIe siècle. Ce groupe a conservé son indianité par le maintien du rituel d'Ouricuri (rituel religieux secret). Outre le rituel, les Indiens contribuent au maintien de la tradition de la danse et de transe toré.

L'héritage culturel des Indiens dans la culture brésilienne se rencontre dans les noms des lieux géographiques, la langue, la musique. Cet héritage reste largement sous-estimé encore aujourd'hui, comme faisant part d'une culture dominée.
L'héritage culturel des Indiens dans la culture brésilienne se rencontre dans les noms des lieux géographiques, la langue, la musique. Cet héritage reste largement sous-estimé encore aujourd'hui, comme faisant part d'une culture dominée.

L'héritage culturel des Indiens dans la culture brésilienne se rencontre dans les noms des lieux géographiques, la langue, la musique. Cet héritage reste largement sous-estimé encore aujourd'hui, comme faisant part d'une culture dominée.

Les peuples indigènes nous enseignent une façon de vivre différente. Le rituel des Ouricuri donne un sens à la terre, à la famille, à l'identité, au leadership, en tant que principe organisateur. Il structure la vie perceptible à travers l'ordination du sacré, du mystérieux, de l'intangible. Ils peignent leurs corps, confectionnent des coiffes en plumes, des jupes de feuilles. Ils jouent de la flûte et emploient leurs paumes comme instruments. Ils chantent des histoires sur la nature dans leur langue qui, pour eux, est synonyme de force et de résistance.

Last Night in Orient - LNO ©

La plupart des peuples autochtones du Brésil ont vu leur territoire réduit au minimum après des invasions, des expulsions et des usurpations successives aux mains du gouvernement, d'entreprises forestières, de ranchs de bétail et de grandes plantations. De nombreuses communautés ont été décimées. 

Xokó, Karirí-Xokó, Xukuru-Kariri sont tous des descendants des groupes autochtones qui habitaient auparavant le nord-est du Brésil. Il n'est pas clair s'ils parlaient 3 langues différentes ou une seule (Crevels 2007). Seuls quelques mots de leur langue d’origine ont été préservés, notamment dans les domaines de l’organisation des rites sacrés et de la préparation des plantes comme la Jurema, plante dont on extrait la racine, préparée ensuite par des pajés et des caciques, les principaux chefs de ce peuple.

La peinture corporelle de cette tribu fait partie intégrale de l’être humain. Dotées de fonctions sociales et magico-religieuses, les peintures rappellent sont porteuses d’un langage éthique et esthétique propre à ce groupe. Être indien à Porto Real do Colégio signifie être un fils du village et connaître très tôt le secret de Ouricuri.

Leur vie quotidienne est très similaire à celle des populations rurales à faible revenu qui vendent leur main-d’œuvre dans les différentes activités agro-élevage de la région.

 

Les Kariri-Xocó du Brésil
Les Kariri-Xocó du Brésil
Les Kariri-Xocó du Brésil
Les Kariri-Xocó du Brésil

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Kariri Xocó, #Brésil, #religion, #Transe, #Documents

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