emel mathlouthi

Publié le 15 Août 2017

Haïr les juifs et le dire est devenu le nec plus ultra de la scène artistique. Comment en sommes-nous arrivés là ? Mais c'est la première fois (pour moi en tous cas) que je tombe sur un cas de bêtise crasse d'un tel degré ! Prêcheurs de haine, je vous emmerde!

Haïr les juifs et le dire est devenu le nec plus ultra de la scène artistique. Comment en sommes-nous arrivés là ? Mais c'est la première fois (pour moi en tous cas) que je tombe sur un cas de bêtise crasse d'un tel degré ! Prêcheurs de haine, je vous emmerde!

L’histoire montre que l’antisémitisme est une mesure des tensions mondiales

Brad Macdonald

Il y a aussi une attitude antisémite en Allemagne qui provient de l’idéologie nazie indescriptible qui est encore partiellement répandue. Il existe des jeunes orientés vers la droite dans la majorité de la société qui offensent les camarades de classe avec des déclarations discriminatoires. En revanche, les enfants ayant des antécédents migratoires font de même, surtout s’ils appartiennent à une famille ayant une relation biographique islamique et politique avec le Moyen-Orient en tant que région. Ensuite, l’Israël politique est un problème majeur.

Sanem Kleff

L’antisémitisme est une pathologie aux multiples visages. A chaque génération, il trouve de nouvelles formes d’expression et de propagation.

Le nouvel antisémitisme est un concept selon lequel une nouvelle forme d'antisémitisme se serait développée à la fin du xxe siècle et au début du xxie siècle, émanant simultanément de l'extrême gauche, de l'extrême droite et de l'islam fondamentaliste, et tendant à se manifester comme une opposition au sionisme et à l'État d'Israël.

Le concept postule généralement que la majorité de ce qui se revendique n'être qu'une simple critique de la politique israélienne est en fait une diabolisation d'Israël. Cela représenterait une évolution des anciens préjugés antisémites, jadis axés sur la religion (rejet du Christ par les Juifs - déicide) ou sur la prétendue « race juive ».

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Publié le 28 Février 2017

Emel s'est fait connaître lorsque son morceau « Kelmti Horra (My Word Is Free) » de 2007 est devenu un hymne au cours de la révolution de Jasmin en Tunisie, lui valant le titre de « voix du Printemps arabe », puis une invitation à se produire durant la cérémonie de remise du prix Nobel de la Paix en 2015.

Sa musique sincère et puissante défie les genres, mélangeant électronique, textures tunisiennes et univers cinématique. Sur ce second album, Ensen, Emel distille sa musique électronique et acoustique en un style qui résolument lui appartient, citant Ben Frost, Samaris et James Blake comme influences artistiques. Avec plusieurs producteurs, dont Valgeir Sigurðsson (Sigur Rós, Feist) et son principal collaborateur le Franco-Tunisien Amine Metani, Emel a enregistré son nouvel album dans sept pays et deux continents. « On a enregistré les prises acoustiques des chansons, avec beaucoup de percussions nord-africaines. Ensuite on a commencé à établir notre propre bibliothèque de beats organiques en modifiant les percussions au moyen de nos effets et installations maison. Elles ne sonnaient comme rien d'autre. »


La musique d’Emel a donné envie à beaucoup de gens de s'exprimer, et elle se bat surtout pour être une inspiration de force pour les femmes dans le monde. « Tout le monde s'imagine qu'il y a un homme dirigeant ou “tirant les ficelles” derrière une artiste féminine. C'est incroyable le nombre de réactions machos que j'ai dû surmonter pour faire cet album. J'espère que les gens verront Ensen comme un rappel de tout ce que créent les femmes chaque jour, et un hommage à la force qu'il faut déployer pour le faire. »

Dotée d'une voix exceptionnellement expressive et d'une large tessiture, Emel propose des prestations live passionnées qui vont bien au-delà des sons de l'album. « Chaque performance live est différente. Je suis plutôt une personne de scène qu'une artiste de studio ; les chansons ont une seconde vie une fois l'enregistrement terminé. Je suis très libre dans mon chant. Mes musiciens s'adaptent selon la direction que j'ai envie de prendre ». Rendez
-vous est pris le 18 avril prochain au Badaboum à Paris.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Emel Mathlouthi, #album, #2017

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