environnement

Publié le 20 Octobre 2020

Le smartphone socialement responsable.

"Si on est capable d’avoir des téléphones à 200 euros, c’est parce que quelque part, à l’autre bout de la planète, on exploite des gens."

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Fairphone, #Smartphone, #Environnement, #Consommation durable

Repost0

Publié le 11 Juillet 2020

Pour se débarrasser de certaines toxines dans l'air à l'intérieur d'un espace, il existe des plantes d'intérieur faciles à entretenir. Une étude réalisée en 1989 par la NASA classe le Chlorophytum comosum  parmi les plantes dépolluantes.

Pour les oublieux, cette plante est idéale car elle survit à presque toutes les conditions de lumière et de température; encore faut-il mettre de l'eau et une chanson de temps en temps. Certains l'appellent aussi «mauvaise mère» car il jette des enfants partout. »

Pour les oublieux, cette plante est idéale car elle survit à presque toutes les conditions de lumière et de température; encore faut-il mettre de l'eau et une chanson de temps en temps. Certains l'appellent aussi «mauvaise mère» car il jette des enfants partout. »

Cette plante possède la propriété d'absorber des polluants de l'air, notamment le monoxyde de carbone et le dioxyde d'azote ainsi que certains composés organiques volatils (COV), comme le méthanal ou le xylène.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Chlorophytum comosum, #Plantes, #Environnement

Repost0

Publié le 11 Juillet 2020

Cette plante a servi d'inspiration pour un roman de George Orwell. (''Et vive l'Aspidistra !''). Avec ses feuilles longues et brillantes, elle purifie l'air d'éléments aussi nocifs que le toluène.
Cette plante a servi d'inspiration pour un roman de George Orwell. (''Et vive l'Aspidistra !''). Avec ses feuilles longues et brillantes, elle purifie l'air d'éléments aussi nocifs que le toluène.

Cette plante a servi d'inspiration pour un roman de George Orwell. (''Et vive l'Aspidistra !''). Avec ses feuilles longues et brillantes, elle purifie l'air d'éléments aussi nocifs que le toluène.

Dans les années 1930 à Londres, les bourgeois décoraient leur maison avec une plante originaire de Chine, l'aspidistra, symbole d'une existence confortable et agréable, valeurs qui, pour Gordon Comstock, le protagoniste de ce roman, ne méritent que du mépris. Gordon décide de prendre ses responsabilités et travaille à l'agence de publicité pour 4 £ par semaine, assez pour bien vivre, comme Rosemary a le bébé. Ils se marient et il renonce définitivement à la poésie. Petit à petit, ses idées évoluent et, symbole de cette évolution, l'aspidistra, plante qu'il considérait comme un ennemi pour représenter le "monde de l'argent", sera la plante ornementale de sa nouvelle demeure. 

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Aspidistra elatior, #George Orwell, #Environnement, #Plantes, #plante ornementale, #Littérature

Repost0