espagne

Publié le 30 Mai 2020

Le prince Joachi, neveu du roi de Belgique, a été mis en quarantaine avec 26 autres personnes, a tenu une réunion de famille dans un domaine privé à Cordoue le 24 mai après avoir voyagé de Belgique et testé positif pour le coronavirus. La police espagnole enquête pour savoir si le prince Joaquín a voyagé dans l'exercice de ses fonctions.

Dans l'après-midi de ce vendredi, la Junta de Andalucía a rapporté qu'elle avait mis en quarantaine 27 personnes après avoir célébré une fête de famille et détecté que l'un d'entre eux, qui avait voyagé le 24 mai de la Belgique à Cordoue, après être passé par Madrid, avait donné positif pour le coronavirus. Cet homme est le Prince Joachim, neveu du roi de ce même pays et fils d' Astrid, sœur du monarque, qui a traversé plusieurs frontières pour se rencontrer dans la ville andalouse avec 26 autres personnes, toute la famille et les amis, dans un domaine privé sur 26 mai. Un jour plus tard, il a ressenti des symptômes compatibles avec la maladie et a reçu un diagnostic de Covid-19.

Tous ont été mis en quarantaine et feront désormais l'objet d'une enquête pour une éventuelle violation. des règles de sécurité imposées pour la prévention de la contagion.

Une modification du BOE du 21 avril précise que les diplomates ne peuvent voyager entre les pays que "dans l'exercice de leurs fonctions". La subdélégation du gouvernement de Cordoue enquête sur les infractions que les 27 personnes affectées auraient pu commettre.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Covid-19, #Joaquín de Belgique, #Belgique, #Espagne, #2020, #Coronavirus, #Joachim

Repost0

Publié le 7 Novembre 2019

Cet article est reposté depuis Mon monde, mon univers.

Voir les commentaires

Rédigé par Mia Holger

Publié dans #Luis Buñuel, #Las Hurdes, tierra sin pan, #Cinéma, #Espagne

Repost0

Publié le 12 Juillet 2019

Documenté aux meilleures sources (dont celles de l'islam), ce livre vous permettra de carboniser les arguments fallacieux d'un fantasmé âge d'or d'Al Andalous, dont se gargarisent les promoteurs d'un islam " des lumières ".

Ainsi, Serafín Fanjul, l'auteur veut « démystifier » l'idéalisation du passé islamique, autrement dit des Arabes supérieurs, raffinés et cultivés succombant aux chrétiens barbares, ignorants et maladroits. Il démonte avec brio que cette image idéalisée d'une Espagne multiculturelle, terre de tolérance et de vie en commun entre trois cultures et trois religions monothéistes est, pour une très large part, historiquement fausse.

Dans Al-Ándalus contra España, Serafín Fanjul dénonce le « mythe d'Al-Ándalus » (c'est-à-dire de la contribution musulmane à la construction nationale), notamment la mystification de la pensée islamique développée au xixe siècle par le romantisme littéraire qui tendrait à représenter une facette de l'histoire de l'Espagne d'une manière erronée.

Dans Al-Ándalus contra España, Serafín Fanjul dénonce le « mythe d'Al-Ándalus » (c'est-à-dire de la contribution musulmane à la construction nationale), notamment la mystification de la pensée islamique développée au xixe siècle par le romantisme littéraire qui tendrait à représenter une facette de l'histoire de l'Espagne d'une manière erronée.

Serafín Fanjul a été directeur du Centre culturel hispanique du Caire et est actuellement professeur de littérature arabe à l' Université autonome de Madrid. Il collabore aussi comme chroniqueur au journal ABC mais aussi avec El Independiente, La Gaceta et le journal électronique Libertad Digital.

Mythes de la coexistence inter-religieuse : histoire et critique

Ses recherches des dix dernières années portent sur la sociologie d’Al-Andalus, les relations entre l’Espagne et Al-Andalus, ainsi que sur les survivances réelles ou imaginaires.  L'auteur s'est assuré de présenter dans ce livre de données réelles et cohérentes. Dans son domaine de spécialisation, il critique ce qu'il considère comme un double standard de certains arabistes, qu'il accuse de défendre des sociétés dans lesquelles ils ne voudraient pas vivre, et remet en question l'idéalisation du passé islamique, en particulier celui d'Al-Andalus et le discours multiculturaliste qu'il considère historiquement faux et politiquement contre-productif. Cette mystification de la société « maure » ne serait qu'une reprise du discours eurocentrique, celui du « Bon sauvage » et celui du « Paradis perdu ». Finalement quels sont les rapports entre l’histoire tendanciellement objective, l’histoire « idéologique » et le contexte dans lequel celle-ci s’inscrit ?

Al-Ándalus n'était pas un paradis
Tout en précisant qu'on ne peut considérer de manière homogène un processus historique qui s'étale sur près de huit siècles, Serafín Fanjul définit la société du royaume de Grenade (1238-1492) comme « une société monoculturelle, avec une seule langue, une seule religion. Une société terriblement intolérante, par instinct de survie, puisqu'elle était acculée à la mer ».

D'une manière générale, durant ces huit siècles, la tolérance ne fut jamais sans limites et dépendit des circonstances. « Plus le pourcentage (des musulmans) était important, moins la société était tolérante ». Les concessions sont toujours octroyées à des groupes. L'individu, lui, n'est jamais mis sur le même pied que les musulmans. Il tente de montrer également, contrairement aux interprétations d'un Arnold Toynbee, que cette société est loin d'être affranchie des préjugés raciaux. La pression religieuse est constante : « Les pouvoirs religieux d'al-Ándalus cherchèrent toujours l'islamisation totale et il y eut des exodes massifs de chrétiens vers le nord, jusqu'au xiie siècle… ».

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Andalousie, #Espagne, #Livres, #Maures, #orientalisme, #Serafín Fanjul, #Religion, #Islam

Repost0