eugenia leon

Publié le 14 Mars 2018

Eugenia León (7 juin 1956) est l'une des chanteuses les plus respectées de la scène musicale contemporaine mexicaine. En 1985, elle remporte la première place au prestigieux OTI Festival de Séville en Espagne sous le thème "El Fandango Aquí" de Marcial Alejandro.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Eugenia León

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Publié le 8 Mars 2018

La Catrina, à l'origine appelée La Calavera Garbancera, est une figure créée par José Guadalupe Posada et baptisée par le muraliste Diego Rivera.

La Catrina est un personnage populaire de la culture mexicaine ; il s'agit d'un squelette féminin vêtu de riches habits et portant généralement un chapeau. Ce personnage, représentation d’un squelette de femme portant un chapeau très élégant, provenant d’Europe et caractéristique de la bourgeoisie porfirienne, a une fonction de memento mori, destiné à rappeler que les différences de statut social n'ont aucune importance face à la mort. 

Ceci est remarquable par le fait que le crâne n'a pas de vêtements mais seulement le chapeau; du point de vue de Posada, c'est une critique pour beaucoup de Mexicains de la ville qui sont pauvres, mais qui veulent toujours prétendre un style de vie européen qui ne leur correspond pas. «... dans les os mais avec un chapeau français avec ses plumes d'autruche».

 

La Catrina o La Calavera Garbancera (1913). L'histoire de La Catrina commence pendant les gouvernements de Benito Juárez, Sebastián Lerdo de Tejada et Porfirio Díaz. Dans ces périodes, ils ont commencé à vulgariser des textes écrits par la classe moyenne qui critiquait à la fois la situation générale du pays et celle des classes privilégiées. Les écrits, écrits d'une manière moqueuse et accompagnés de dessins de crânes et de squelettes, ont commencé à être reproduits dans des journaux dits de combat. C'étaient des crânes vêtus de vêtements de gala, buvant du pulque, montés à cheval, dans des fêtes de la haute société ou dans un quartier. Tout pour dépeindre la misère, les erreurs politiques, l'hypocrisie d'une société, comme c'est le cas de "La Catrina".

La Catrina o La Calavera Garbancera (1913). L'histoire de La Catrina commence pendant les gouvernements de Benito Juárez, Sebastián Lerdo de Tejada et Porfirio Díaz. Dans ces périodes, ils ont commencé à vulgariser des textes écrits par la classe moyenne qui critiquait à la fois la situation générale du pays et celle des classes privilégiées. Les écrits, écrits d'une manière moqueuse et accompagnés de dessins de crânes et de squelettes, ont commencé à être reproduits dans des journaux dits de combat. C'étaient des crânes vêtus de vêtements de gala, buvant du pulque, montés à cheval, dans des fêtes de la haute société ou dans un quartier. Tout pour dépeindre la misère, les erreurs politiques, l'hypocrisie d'une société, comme c'est le cas de "La Catrina".

Sueño de una Tarde Dominical en la Alameda Central. Détail du centre d'une peinture murale de Diego Rivera où figure la « Calavera de la Catrina » en boa et chapeau à plumes, à côté de José Guadalupe Posada.

Sueño de una Tarde Dominical en la Alameda Central. Détail du centre d'une peinture murale de Diego Rivera où figure la « Calavera de la Catrina » en boa et chapeau à plumes, à côté de José Guadalupe Posada.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Eugenia León, #La Catrina, #Mexique, #La Calaca, #Marcial Alejandro, #Eduardo Langagne

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Publié le 1 Mars 2018

La petenera est dans ses versets une histoire qui transpire la tradition orale du marin, de celui qui raconte et rêve de la sirène de la mer et succombe à ses charmes.

La Petenera de México est la Petenera Huasteca, ses caractéristiques marquent un pont entre la musique espagnole et mexicaine. Provenant d'une région du Mexique connue sous le nom de Huasteca (des états de Veracruz, San Luis Potosi, Hidalgo, Querétaro et Tamaulipas), cette musique est jouée par un trio d'instruments (violon, huasteca jarana et cinquième guitare ou guitare huapanguera). On distingue toutefois la petenera huasteca, la petenera jarocha de la région de Veracruz, la petenera istmeña dans l'état d'Oaxaca, etc., bien que toutes conservent des liens structurels entre elles.

Les caractéristiques rythmiques de cette musique sont l'utilisation de la syncope et des sesquiáltera, et l'utilisation de l'improvisation.

Dans les paroles de la Petenera huasteca, le thème de la Sirène est un thème central de sa chanson. Il a une structure de couplet de quatre versets, commune dans les peteneras de la chanson espagnole, qui s'étend à son tour avec l'addition de deux autres couplets, étant ainsi la forme métrique prédominante.

Observations

On a beaucoup écrit sur l'origine de La Petenera, certains  soutiennent son ascendance sémitique des communautés sépharades avant leurs expulsions en 1492 et qu'ils ont pu préserver fidèlement pendant tant de siècles.

Il est curieux d'observer qu'au milieu du XIXe siècle, l'idée de l'origine espagnole de petenera existait encore lorsque les peteneras de Cadix coexistaient et se mêlaient aux sons qui nous venaient du Mexique, mais l'associaient aux marins qui la chantaient dans la mer.

La sirena se embarcó
En un buque de madera
La sirena se embarcó
En un buque de madera
Como viento le faltó
Ay lara laaa

Como viento le faltó
No pudo salir a tierra
A medio mar se quedó
Cantando la Petenera
Ya estando yo recostado
En lo fresco de la arena
Ya estando yo recostado
En lo fresco de la arena
Yo oí la voz de un pescado
Ay lara laaa

Yo oí la voz de un pescado
Que le dijo a una sirena
Que trabajos he pasado
Para amar a esa morena
Un pescador en la barra
No pudo dar con bola
Un pescador en la barra
No pudo dar con bola
Por pescar a una mojarra
Ay lara laaa

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