exposition

Publié le 29 Décembre 2016

Pierre et Gilles (Stromae Forever, 2014). Ils sont connus pour leurs photographies retouchées à la peinture qu'ils réalisent ensemble depuis leur rencontre. Ils se revendiquent comme artisans. Ces œuvres abordent des thèmes de la culture pop, de la culture gay, mais aussi la pornographie, ou la religion

Pierre et Gilles (Stromae Forever, 2014). Ils sont connus pour leurs photographies retouchées à la peinture qu'ils réalisent ensemble depuis leur rencontre. Ils se revendiquent comme artisans. Ces œuvres abordent des thèmes de la culture pop, de la culture gay, mais aussi la pornographie, ou la religion

Pierre & Gilles incarnent un art du portrait hautement sophistiqué, entre photographie et peinture. Ils insufflent une touche d’humanité aux stars à la beauté factice, magnifient les gens ordinaires, réenchantent le monde par leurs héros superbes arrachés à la mythologie, à la Bible, aux contes de fée. Nourries d’art, de cinéma et de toute forme de culture populaire, ces images peintes s’inscrivent résolument dans le monde contemporain. Des artistes connus et des personnalités « people » ont été photographiés par Pierre & Gilles comme Étienne Daho (albums La Notte, la Notte et Reserection), Marc Almond (Album Enchanted, 45 tours A lover spurned, The desperate hours et Waifs and strays) , Lio, Amanda Lear (album Diamonds for Breakfast), Pascale Borel et Valérie Lemercier, Sheila, Cheb Khaled, Catherine Deneuve, Serge Gainsbourg, Jean Paul Gaultier, Marie Gillain, Nina Hagen (album Om nana Shivai), Madonna, Salim Kéchiouche, Jérémie Renier, Sylvie Vartan, Mireille Mathieu, Bettina, Régine, Kylie Minogue, Marilyn Manson, Natacha Régnier, François Pinault, Christian Boltanski, Arielle Dombasle, Laetitia Casta, Dita von Teese, Alain Chamfort, Armande Altaï, Marie-France, Stromae, le sportif Tom Firekid...

 

Vernissage gratuit et ouverture au public : mercredi 15.02.2017 – 18:30 > 21:00

Gratuits : parking Tulipe et navette jusqu’au Musée. Parking Flagey accessible (payant).

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Publié le 4 Juin 2016

On trouve parmi les styles de la musique tunisienne, le mezoued, le stambali et le salhi qui allient mysticisme, poésie et ambiances de fête et de transeL’exposition photographique, qui rend hommage au stambeli, héritage spirituel et musical de la communauté noire en Tunisie, offre au public tunisois une occasion de re-découvrir, à travers une sélection de photos, un pan de leur héritage culturel, qui demeure encore méconnu.

Le passé africain a attaqué le Maghreb par son sud traversé les déserts et les siècles pour arriver jusqu'aux villes. Ainsi le rythme fou entêtant, le rythme circulaire d'une puissance stupéfiante des qqraqeb résonne également dans les faubourg de la capitale tunisienne.

Le stambali à l'instar de la musique des gnawas  est un culte negro-africain pratiqué en Tunisie. Il s'agit de rites  divinatoires de possession dont les pratiquants ont été  originellement les descendants directs des anciens esclaves noirs d'Afrique. Ce culte syncrétique et magico-religieux s’inscrit au plus profond de la tradition musicale afro-maghrébine. Son histoire est indissociable à celui de la traite orientale des populations noires sub-saharienne. Cette musique occupe une place importante dans le rituel des cérémonies. Cet échange entre la culture noire africaine et la culture islamo-magrébine a fait que ces pratiques ancestrales se présentent à la fois comme un art, un système de croyances, un répertoire de chants sacrés et enfin un rite extatique.

Aujourd’hui, Riadh est un des derniers Arifa de Tunisie qui pratique ce rituel auprès d’un public encore présent. Il est le gardien d’une des quatre maisons qui était dédiées aux pratiques du stambali. C’est au cœur de cette petite maison traditionnelle de la médina de Tunis que repose le saint Sidi Ali Lasmar, personnage sacré de la communauté noire de Tunis.

Le Arifa représente à lui seul plus une vingtaine d’esprits différents, répartis au sein de sept grandes familles. Chacune d’entre elle est liée à une couleur, une odeur, une musique particulière. Chacun de ces esprits apparaitra dans un ordre très précis, au moment ou le "Yenna" (le maître musicien) entamera son répertoire musical. Riadh revêtira alors sa tenue et entamera la danse.

 

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Publié le 15 Avril 2016

Ce nouveau musée offrira en prime une exposition liée à la "culture dite 2.0"

Ce nouveau musée offrira en prime une exposition liée à la "culture dite 2.0"

Molenbeek avait avait besoin de ce souffle nouveau de créer un nouvel espace qui abrite un grand musée d'art urbain. Les anciennes brasseries Bellevue occupe par ailleurs un lieu emblématique sur la Rive Gauche du canal. Ce lieu culturel répond aux exigences du Plan Canal qui a pour objectif d'améliorer la qualité de vie des habitants sur ce territoire trop longtemps délaissés par les politiques qui se sont succédées dans cette commune. L’objectif poursuivi par le Mima est de relier nos connaissances sur les différents types d'oeuvres artistiques et de les associer avec pertinence en tenant compte de la transversalité qu'elles méritent. Parfois collaboratives, ou encore iconoclastes, elles étonneront le public 

Rassemblées, les cultures musicales (punk-rock, electro, hip-hop, folk), graphiques, sportives (kitesurf, skateboard, etc.), artistiques (cinéma, BD, tatouage, etc) donnent ainsi naissance à la culture dite 2.0.


MIMAMUSEUM
39-41, Quai du Hainaut
1080 Brussels, Belgium
PUBLIC TRANSPORT
Underground: Comte de Flandre – Graaf van Vlaanderen
Line 1 & 5
Tram: Porte de Ninove – Ninoofsepoort
Line 51
PUBLIC PARKING
Parking Brunfaut
Rue Brunfaut 18
1080 Brussels

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