extreme droite

Publié le 12 Octobre 2026

Coup de semonce au boulevard Reyers : quand Noé Preszow alerte sur l’ultradroitisation de la Belgique

​Par Last Night in Orient

 

​L’intervention récente de Noé Preszow sur les ondes de la RTBF n’a pas laissé les auditeurs indifférents. En s’attaquant directement à la ligne politique tenue par Georges-Louis Bouchez avec une formule choc (« Georges-Louis Bouchez n’est peut-être pas l’extrême droite, mais c’est une ligne droite pour y aller »), le chanteur-auteur-compositeur bruxellois a ravivé une question fondamentale : quelle est la place de la parole artistique dans l’espace public et médiatique ?

​Quand la musique répond aux dérives politiques

​Cette prise de parole sans détour s'inscrit dans la parfaite continuité de l'œuvre de l'artiste. Qu'il s'agisse de ses morceaux poignants ou de titres engagés comme « Noir jaune rouge », Noé Preszow met des mots sur le malaise social et politique qui traverse la Belgique. À travers des textes denses et habités, il dresse le constat d'un glissement idéologique inquiétant et pose un diagnostic lucide sur l'ultradroitisation du paysage politique belge.

​En chantant ce qu'il observe et ressent, il transforme l'inquiétude citoyenne en poésie de résistance, offrant à son public un miroir à la fois critique et nécessaire sur notre époque.

​Au-delà de la polémique : la fonction d'alerte

​Si sa phrase en direct a immédiatement suscité de vives réactions — faisant chauffer, sans nul doute, le standard du boulevard Reyers —, réduire cette intervention à un simple clash serait un contresens.

​Dans une démocratie en constante tension, l’artiste ne se contente pas de divertir. Historiquement, il occupe une fonction de « veilleur ». Par le maniement de la métaphore et la force du verbe, un créateur comme Noé Preszow propose une grille de lecture singulière sur la porosité grandissante entre la droite décomplexée et l'extrême droite.

​La conscientisation face au conformisme

​Pourquoi la parole d’un artiste résonne-t-elle différemment de celle d’un politologue ou d’un journaliste ? Parce qu’elle s’affranchit de la langue de bois et du jargon technocratique. En qualifiant la trajectoire du président du MR de « ligne droite » vers des idées radicales, Preszow pose un acte clair de conscientisation : il alerte sur le risque de normalisation des discours identitaires et autoritaires.

​Cette démarche exige du courage. S'expressimer avec une telle franchise sur une antenne du service public s'accompagne inévitablement de reproches sur la neutralité des médias. Pourtant, porter un regard critique sur le pouvoir reste l'un des moteurs essentiels de la vitalité démocratique.

​Conclusion : un rôle indispensable dans la cité

​L’intervention de Noé Preszow nous rappelle que l’art et l’engagement sont indissociables. Que ce soit au micro d'un studio de radio ou au fil des mélodies de ses albums, son discours remplit une mission essentielle : bousculer les certitudes, susciter le débat et refuser l'indifférence face à l'ultradroitisation des esprits.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Noé Preszow, #Extrême droite, #Politique belge, #2006

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Publié le 11 Octobre 2026

« “La moitié de Bruxelles est détruite” : derrière l'exagération grotesque du ministre Theo Francken se cache une stratégie d'escalade sécuritaire bien plus sombre. Entre militarisation du maintien de l'ordre, fantasme du retour de la Gendarmerie et obsession pour les armes mutilantes, la N-VA lance sa campagne sur le terrain de la peur. Face à l'anesthésie générale, il y a urgence à réveiller nos consciences démocratiques. »

 

​Maintien de l’ordre et politique de la peur : le laboratoire national-populiste s’installe en Belgique

​Par la rédaction de Last Night in Orient

​« La moitié de Bruxelles est détruite. » C’est par ces mots — assénés sans la moindre nuance — que le ministre de la Défense Theo Francken (N-VA) a réagi aux récentes manifestations dans la capitale. Loin d'être une simple provocation ou un dérapage verbal, cette hyperbole spectaculaire répond à une mécanique politique d'une précision chirurgicale.

​Ne prenons surtout pas ce discours à la légère. Il est calibré pour instiller la peur, et la haine qui l'accompagne. C’est le lexique direct de la droite populiste la plus radicale, importé sans filtre des méthodes de style MAGA. Et l'histoire nous l'enseigne : dans l'opinion publique, ce poison idéologique finit toujours par porter ses fruits s'il n'est pas immédiatement déconstruit.

​Présenter Bruxelles comme une ville à sac pour légitimer une escalade répressive relève d'une manipulation grossière. En se comportant comme un petit chef de guerre rêvant de faire régner l'ordre par la force, Theo Francken franchit un cap dangereux.

​1. L'amalgame comme arme : étouffer le débat social

​En jetant en pâture l'image d'une capitale dévastée (« half Brussel vernield »), la manœuvre consiste à amalgamer sciemment le droit fondamental de manifester et les dégradations d'une poignée de casseurs.

​Cette polarisation calculée poursuit un objectif limpide : détourner l'attention. En dépeignant la contestation comme une menace chaotique pour la sécurité nationale, le pouvoir s'évite soigneusement d'avoir à répondre aux revendications socio-économiques portées par la rue.

​Theo Francken ferait pourtant bien mieux de s'attaquer aux injustices sociales et à la précarité plutôt que de fantasmer sur une police toujours plus brutale. Gouverner par l'intimidation, la provocation et la peur n'est pas une démonstration d'autorité : c'est l'aveu même d'une faillite politique.

​2. Le spectre de la Rijkswacht et la dérive autoritaire

​Plus inquiétant encore, le ministre prône ouvertement une hausse du niveau de violence (geweldniveau opschalen) et réclame la création d’un « bras armé qui intervienne fermement, comme le faisait la Gendarmerie autrefois ». Il s'inspire sans complexe de doctrines d'intervention offensives et répressives, à l'image du modèle de maintien de l'ordre particulièrement décrié en France ces dernières années.

​Il convient d'en rappeler les principes élémentaires : la police n'est pas une milice, les manifestants ne sont pas des ennemis et les rues de Bruxelles ne sont pas un champ de bataille.

​Revendiquer ce retour vers des méthodes militaristes piétine délibérément l'héritage d'une police démocratique, pacifiée en Belgique après les grandes réformes post-Dutroux. À ce titre, les responsables policiers, chefs d'intervention ou représentants syndicaux qui défendraient aveuglément cette logique doivent être mis face à leurs responsabilités : un uniforme ne donne aucun droit à l'impunité, ni à l'affranchissement de la loi.

​3. FN 303 : la banalisation d'armes à fort potentiel mutilant

​Symbole le plus concret de cette surenchère : le ministre se réjouit publiquement de la commande par la Défense d'armes FN 303, vantées comme un outil « contre les casseurs ».

​Rappelons ce qu'est le FN 303 : une arme semi-automatique à air comprimé projetant des munitions dites à létalité réduite, positionnée comme un intermédiaire lourd entre la matraque et l'arme à feu. Jusqu’ici, en Belgique, son usage était strictement réservé à des unités spéciales pour des opérations ciblées à très haut risque.

​Banaliser de tels équipements lors de rassemblements civils fait courir un risque majeur d'escalade. Comme l'ont montré de trop nombreux drames à l'étranger, des tirs à courte portée ou mal ajustés provoquent des séquelles irréversibles : traumatismes crâniens, éviscérations oculaires, pertes d'yeux. Ce n'est pas du maintien de l'ordre, c'est une dérive mutilante.

​4. Sortir de l'anesthésie générale et réclamer des comptes aux médias

​Le non-dit de cette sortie médiatique ne doit échapper à personne : la N-VA se prépare déjà à entrer en campagne électorale, et elle a choisi le terrain du choc et de la peur pour imposer ses thèmes.

​Mais le danger le plus insidieux qui menace notre démocratie, c'est l'anesthésie générale. À force de répéter des outrances et d'agiter la menace sécuritaire, on finit par accoutumer l'opinion publique à l'inacceptable, en faisant passer un glissement autoritaire pour de la simple gestion du quotidien.

​Il y a urgence à rompre avec la résignation :

  1. ​Révéler la dérive idéologique : Ne laissons passer aucune tentative de normalisation de ce discours extrême. Accepter ce vocabulaire aujourd'hui, c'est ouvrir la porte à l'arbitraire demain.
  2. ​Exiger la responsabilité des médias : Il est impératif d'interpeller les grands médias d'information pour qu'ils sortent de la course au sensationnalisme. En boucle sur les rares dégâts matériels sans jamais contextualiser les luttes citoyennes, ils se font les relais involontaires de cette stratégie de la tension.

​La démocratie n'appartient ni à Theo Francken, ni aux forces de l'ordre. Elle appartient aux citoyens et à leur liberté inaliénable de manifester et d'exprimer leurs convictions sans craindre pour leur intégrité physique.

​C’est à vous : Ressentez-vous également cette forme d'anesthésie face au durcissement des discours politiques en Belgique ? Comment pouvons-nous, collectivement, opposer un contre-discours ferme pour préserver nos libertés ? N'hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires ci-dessous.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Antifascisme, #extrême droite, #Belgique, #2006

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Publié le 8 Octobre 2026

​Enquête critique — « La propagande ne vise pas à convaincre, mais à humilier. » Alors que la viralité numérique pervertit le temps politique, l'affaire du jeune Elwan met à nu les méthodes de la droite radicale. De Paris à Bruxelles, la fachosphère orchestre le cyberharcèlement des mineurs engagés pour imposer une guerre culturelle fondée sur l'intox, le sophisme et la terreur psychologique.

​Quand l'émotion d'un instant devient la cible de la guerre culturelle : l'affaire Elwan

​La viralité numérique a le don d'accélérer le temps politique, quitte à en pervertir le sens. L'exemple récent d'Elwan, ce lycéen parisien de 17 ans propulsé sur le devant de la scène lors des mobilisations étudiantes, en est l'illustration parfaite. Pris dans le tourbillon d'une manifestation où La France Insoumise (LFI) figurait parmi les rares forces politiques présentes aux côtés de la jeunesse, le jeune homme a salué chaleureusement Jean-Luc Mélenchon d'une embrassade spontanée.

​Ce geste, empreint d'une vive émotion militante, a immédiatement été détourné. Repris par certains relais en quête de sensationnalisme, il a servi de tremplin à ce que l'on nomme la « fachosphère », active en France comme en Belgique, pour orchestrer une campagne de dénigrement d'une rare violence.

​1. L'acharnement sur un mineur et la toxicité des plateformes
  • ​L'extraction du contexte : Sur les réseaux sociaux, une image isolée est systématiquement arrachée à la complexité du réel. L'accolade d'Elwan a ainsi été présentée non comme une rencontre fortuite sur un terrain de lutte, mais comme la preuve irréfutable d'une manipulation occulte.
  • ​Le déversement toxique en ligne : Cette surinterprétation a rapidement contaminé les fils de discussion, en particulier sur Facebook. Des armées de trolls s'y sont engouffrées, transformant les espaces de commentaires en tribunes de cyberharcèlement où la nuance s'efface au profit de l'invective et du lynchage en règle.
  • ​Le mépris de la protection des mineurs : Le fait qu'Elwan ait à peine 17 ans confère à cette polémique une gravité singulière. Jeter en pâture un adolescent met en lumière une asymétrie brutale : d'un côté des agitateurs professionnels rompus au pourrissement du web, de l'autre un lycéen dont la construction citoyenne s'élabore sur le terrain.
  • ​L'intimidation préventive : En s'en prenant avec autant d'agressivité à un mineur, le message envoyé à toute sa génération relève de la terreur psychologique pure : dissuader tout engagement en menaçant de détruire la réputation des voix discordantes.
​2. L'analyse de sociologie politique : violence symbolique, panique morale et mythe du « pantin »

​Sous l'angle de la sociologie politique, la réaction de cette sphère réactionnelle révèle des dynamiques profondes liées au contrôle de l'espace contestataire et au monopole de la légitimité discursive :

  • ​La violence symbolique et le paternalisme : Dans la lignée des travaux de Pierre Bourdieu, on observe que l'engagement des classes juvéniles politisées est traditionnellement frappé d'illégitimité par les élites conservatrices. La présence de la gauche radicale sur le terrain des luttes concrétise une transmission militante intergénérationnelle que la droite nationaliste cherche d'urgence à disqualifier par le mépris.
  • ​La panique morale et le mythe de la marionnette : À l'instar des « paniques morales » théorisées par Stanley Cohen, les polémistes refusent d'admettre l'autonomie du sujet politique. Réduire un mouvement spontané à une machination bureaucratique centralisée (« le parti pyromane ») permet de neutraliser la conflictualité sociale : si la révolte n'est qu'un produit de manipulation partisane, nul besoin d'écouter les revendications de fond sur l'école.
​3. L'inscription dans une méthode récurrente : la stratégie du discrédit ciblé

​L'affaire Elwan ne relève pas de l'anecdote ; elle s'inscrit dans un mode opératoire bien rodé, déjà observable lors des mobilisations climatiques ou des mouvements contre la réforme des retraites. Face à toute contestation portée par la jeunesse qui bouscule l'ordre établi, la stratégie reste invariable :

  • ​L'épluchage des profils : Les moindres faits et gestes des jeunes porte-parole sont passés au crible et extraits de leur cadre initial pour les faire passer pour de prétendus « militants professionnels » ou de simples enfants gâtés.
  • ​L'inversion de la charge : Il s'agit systématiquement de transformer le manifestant en coupable et l'exigence de justice sociale en imposture, déplaçant habilement le débat du terrain des idées vers une attaque ad hominem permanente.
​4. L'analyse de la logique formelle : les sophismes de la fachosphère

​Incapable de terrasser ses contradicteurs sur le terrain de la rationalité, l'extrême droite tord les règles de l'argumentation à travers un catalogue précis de biais cognitifs :

  1. ​Le sophisme de la fausse implication (affirmation du consécutif) : Déduire une appartenance organique à partir d'une simple concomitance. Poser qu'un jeune qui embrasse une figure politique est nécessairement un agent affilié constitue une inférence formellement invalide.
  2. ​L'argument ad hominem et le poison du puits : Disqualifier la crédibilité d'une personne en attaquant son âge. En pointant les 17 ans d'Elwan, les détracteurs insinuent que sa parole serait par nature naïve, violant les règles élémentaires du débat démocratique.
  3. ​La généralisation hâtive : Tirer une conclusion générale à partir d'un échantillon anecdotique. Une fraction de seconde capturée par une caméra sert à dépeindre tout le mouvement lycéen comme une vaste mise en scène partisane.
  4. ​Le sophisme de l'homme de paille (Straw Man) : Caricaturer la position adverse pour la rendre vulnérable. Plutôt que d'affronter les critiques formulées par Elwan sur l'état de l'éducation, la fachosphère s'attaque à une marionnette de paille commode pour éviter le fond du problème.
​5. L'urgence pédagogique, l'arsenal juridique et la régulation des plateformes

​Face à la prolifération de ces méthodes d'intimidation, cette affaire met en lumière un double impératif de protection et d'émancipation :

  • ​La réponse institutionnelle et juridique (DSA) : Au-delà de la condamnation morale, la lutte contre le cyberharcèlement organisé des mineurs interroge la responsabilité directe des plateformes. L'application stricte du droit européen (comme le Digital Services Act - DSA) impose une modération active et un retrait immédiat des contenus toxiques ciblant des mineurs.
  • ​L'urgence d'une éducation critique : Pour prémunir les jeunes générations contre ces tentatives de terreur psychologique, l'apprentissage de l'analyse de la propagande et du décodage des biais informationnels devrait intégrer pleinement le parcours civique. Étudier les sophismes et la manipulation des images à l'école permettrait aux adolescents de s'armer face aux meutes numériques et de préserver leur immunité civique.
​Conclusion : La revanche de l'instantané sur le fond

​En focalisant l'attention sur un baiser ou une accolade, les trolls des réseaux sociaux évacuent délibérément les véritables motifs de la colère étudiante. Incapable de produire une réfutation rationnelle ni d'affronter la réalité sociologique d'une jeunesse politisée, la fachosphère s'appuie sur des méthodes de harcèlement standardisées et des raccourcis sophistiques. Ce traitement toxique démontre à quel point l'espace numérique est devenu un tribunal permanent où l'émotion humaine est criminalisée dès lors qu'elle défie les grilles de lecture autoritaires.

​Comme le rappelait la sociologie critique, la domination passe par l'imposition de grilles de lecture qui invisibilisent la violence subie par les dominés. Il devient dès lors urgent de conjuguer une régulation ferme des géants du web à une véritable éducation aux médias, afin de doter chaque citoyen des outils intellectuels indispensables pour neutraliser la haine organisée.

BIBLIOGRAPHIE ANNOTÉE

​1. BOURDIEU, Pierre et PASSERON, Jean-Claude. La reproduction : éléments d'une théorie du système d'enseignement. Paris : Les Éditions de Minuit, 1970.

​Cet ouvrage fondateur pose les bases théoriques de la violence symbolique, expliquant comment les institutions et les élites imposent leurs normes culturelles et délégitiment les formes de contestation issues des classes dominées ou de la jeunesse.

 

​2. BOURDIEU, Pierre. Ce que parler veut dire : l'économie des échanges linguistiques. Paris : Fayard, 1982.

​Utilisé pour décrypter la légitimité discursive, ce texte démontre que la valeur accordée à une parole publique dépend étroitement des rapports de force sociaux et de l'autorité conférée ou refusée à celui qui l'exprime.

 

​3. COHEN, Stanley. Folk Devils and Moral Panics: The Creation of the Mods and Rockers. Londres : MacGibbon & Kee, 1972.

​Référence incontournable en sociologie des médias, ce livre théorise le concept de « panique morale », décrivant la façon dont les médias et des groupes d'influence fabriquent une menace collective autour d'une sous-culture ou d'un individu érigé en bouc émissaire.

 

​4. PARLEMENT EUROPÉEN ET CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE. Règlement (UE) 2022/2065 du 19 octobre 2022 relatif à un marché unique des services numériques et modifiant la directive 2000/31/CE (règlement sur les services numériques / Digital Services Act - DSA). Journal officiel de l'Union européenne, L 277, 27 octobre 2022.

​Texte législatif européen de référence qui encadre la responsabilité des grandes plateformes du web en matière de modération des contenus illicites et de lutte active contre le cyberharcèlement.

 

​5. BRAGARD, Marie-Chantal et DUBOIS, Vincent (dir.). La violence politique et ses formes symboliques. Paris : Éditions La Découverte, 2018.

​Ouvrage collectif permettant d'analyser la transition de la violence physique vers des formes d'intimidations psychologiques, symboliques et numériques observées dans les luttes politiques contemporaines.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Elwan, #Enseignement, #France, #Propagande, #Sophisme, #extrême droite, #Fachosphére

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