flamenco

Publié le 12 Décembre 2017

El Emigrante est une copla écrite et interprétée par le chanteur espagnol Juanito Valderrama, à la suite de la Guerre d'Espagne qui causa l'exil de milliers d'Espagnols pour des raisons politiques ou économiques. Valderrama est convoqué en 1950 pour chanter El Emigrante à Franco en personne, qui le félicita pour sa chanson, qu'il taxa de "patriotique".

Juan Valderrama Blanca, mieux connu sous le nom de Juanito Valderrama, (24 mai 1916, Torredelcampo, Jaén – 12 avril 2004, Espartinas, Séville) est un chanteur de flamenco espagnol.

Né au sein d'une famille d'agriculteur, la carrière de Valderrama commence en 1935, au Cine Metropolitano de Madrid, et continue pendant soixante ans.

Il commence dans l'art du flamenco depuis qu'il est enfant pendant qu'il travaillait aux champs. En 1934 il fait connaissance de Dolores Jiménez Alcántara, la Niña de la Puebla, et obtient l'autorisation paternelle de monter sur scène.

Pendant la Guerre civile espagnole, il rejoint un régiment républicain.

Valderrama est auteur de pratiquement toutes ses chansons et est monté sur scène avec une multitude d'artistes de flamenco de son époque. Son œuvre compte plus de 700 morceaux enregistrés. On retient parmi ces œuvres El Emigrante, écrit en 1947, en hommage aux millions d'espagnols qui laissèrent leur patrie pour diverses raisons après la guerre civile espagnole.

En 2002, il reçoit la Médaille d'or du mérite des beaux-arts par le Ministère de l'Éducation, de la Culture et des Sports

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Juanito Valderrama, #El Emigrante, #Copla, #Flamenco

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Publié le 20 Novembre 2017

Noble par héritage et noble, très noble, de cœur.

Mario Scolas

Maria del Rosario, Cayetana, Alfonsa, Victoria Eugenia, Francisca Fitz-James Stuart voit le jour le 28 mars 1926 au Palais de Liria à Madrid. Elle est la fille unique de don Jacobo Fitz-James Stuart y Falco, 17ème Duc d’Albe et de dona Maria del Rosario de Silva y Gurtubay, duchesse de Aliaga et marquise de San Vicente del Barco fut la plus rock'n'flamenco du Gotha . Elle fut l'aristocrate ayant porté le plus grand nombre de titres dans le monde sous un gouvernement en vigueur qui les reconnaît légalement : elle fut huit fois duchesse, dix-neuf fois marquise, vingt-deux fois comtesse, une fois vicomtesse, une fois comtesse-duchesse et connétable et une fois dame, en plus d’être quatorze fois Grande d'Espagne.

Elle était la descendante directe du roi Jacques II d’Angleterre, comme du terrible troisième duc d’Albe – celui qui, sur ordre de Philippe II, fit exécuter 8 000 personnes dans ce qui n’était pas encore la Belgique, pour y tuer dans l’œuf le protestantisme. Dans le cas hypothétique où l'Écosse serait devenue indépendante du Royaume-Uni à la suite du référendum sur l'indépendance de l'Écosse en 2014 et avait décidé de maintenir sa propre monarchie, Cayetana de Alba aurait pu être candidat au trône en tant que descendant de la dynastie Stuart , qui était la dynastie régnante en Écosse entre 1371 et 1603. 

En raison de sa vie sociale et son intérêt pour l'art et d'autres fins caritatives, Cayetana a établi des amitiés et des contacts avec de multiples artistes et personnalités: des stars de cinéma telles que Charlton Heston, Sophia Loren, Ava Gardner, Claudia Cardinale, Tom Cruise et Audrey Hepburn et des créateurs comme Jean Cocteau et Yves Saint Laurent. La duchesse d'Alba était toujours étroitement liée au monde de la culture, en particulier au flamenco et à la tauromachie. La pratique de la peinture était une autre de ses passions, même si pendant plusieurs années il souffrait d'arthrose dans sa main droite qui l'empêchait de l'ouvrir facilement. 

Cayetana possédait son propre tablao de flamenco pour pratiquer la danse flamenco dans ses deux résidences principales: le Palacio de Liria et le Palacio de las Dueñas. Son fils Alfonso, duc d'Aliaga, est un grand guitariste classique.

Le 21 novembre 2014, la Duchesse d'Albe quittait à l'âge de 88 ans ce monde.
Le 21 novembre 2014, la Duchesse d'Albe quittait à l'âge de 88 ans ce monde.
Le 21 novembre 2014, la Duchesse d'Albe quittait à l'âge de 88 ans ce monde.
Le 21 novembre 2014, la Duchesse d'Albe quittait à l'âge de 88 ans ce monde.

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Publié dans #Duchesse d'Albe, #flamenco, #Documents

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Publié le 18 Avril 2017

El cantautor y poeta español Joaquín Sabina, referente para miles de fans, con sonetos, canciones y como no, con su forma especial de ver la vida. Dando una canción para cada momento, llenando tiendas de discos de letras, sonetos, retratos urbanos, etc. Es difícil decidir con cual quedarse.

Con su duodécimo álbum “19 días y 500 noches” con canciones para siempre del mejor artista español del siglo XX. En el que podemos encontrar canciones de lo más intimo y autobiográficas, con estilos tan diferentes como el rock, merengue, rumba, balada, rap, ranchera, etc.

¡Sabina, eres un monstruo! Por el bien de la humanidad, sigue componiendo. Eres uno de los pocos genios que quedan.

Joaquín Sabina interpretendo '19 Días y 500 Nioches en directo desde El Luna Park.

Lo nuestro duró
lo que duran dos peces de hielo
en un güisqui on the rocks,
en vez de fingir,
o, estrellarme una copa de celos,
le dio por reír.
De pronto me vi,
como un perro de nadie,
ladrando, a las puertas del cielo.
Me dejó un neceser con agravios,
la miel en los labios
y escarcha en el pelo.
Tenían razón
mis amantes
en eso de que, antes,
el malo era yo,
con una excepción:
esta vez,
yo quería quererla querer
y ella no.
Así que se fue,
me dejó el corazón
en los huesos
y yo de rodillas.
Desde el taxi,
y, haciendo un exceso,
me tiró dos besos...
uno por mejilla.
Y regresé
a la maldición
del cajón sin su ropa,
a la perdición
de los bares de copas,
a las cenicientas
de saldo y esquina,
y, por esas ventas
del fino Laina,
pagando las cuentas
de gente sin alma
que pierde la calma
con la cocaína,
volviéndome loco,
derrochando
la bolsa y la vida
la fui, poco a poco,
dando por perdida.
Y eso que yo,
paro no agobiar con
flores a María,
para no asediarla
con mi antología
de sábanas frías
y alcobas vacías,
para no comprarla
con bisutería,
ni ser el fantoche
que va, en romería,
con la cofradía
del Santo Reproche,
tanto la quería,
que, tardé, en aprender
a olvidarla, diecinueve días
y quinientas noches.
Dijo hola y adiós,
y, el portazo, sonó
como un signo de interrogación,
sospecho que, así,
se vengaba, a través del olvido,
Cupido de mi.
No pido perdón,
¿para qué? si me va a perdonar
porque ya no le importa...
siempre tuvo la frente muy alta,
la lengua muy larga
y la falda muy corta.
Me abandonó,
como se abandonan
los zapatos viejos,
destrozó el cristal
de mis gafas de lejos,
sacó del espejo
su vivo retrato,
y, fui, tan torero,
por los callejones
del juego y el vino,
que, ayer, el portero,
me echó del casino
de Torrelodones.
Qué pena tan grande,
negaría el Santo Sacramento,
en el mismo momento
que ella me lo mande.
Y eso que yo,
paro no agobiar con
flores a María,
para no asediarla
con mi antología
de sábanas frías
y alcobas vacías,
para no comprarla
con bisutería,
ni ser el fantoche
que va, en romería,
con la cofradía
del Santo Reproche,
tanto la quería,
que, tardé, en aprender
a olvidarla, diecinueve días
y quinientas noches.
Y regresé...etc.

 

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Rédigé par Last Night in Orient

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