george orwell

Publié le 26 Mars 2021

Michel Weber, philosophe, aborde la question de la croissance infinie dans un monde fini, l'étude des pathologies du pouvoir, indispensable pour saisir qui nous gouverne, revient sur le "Great reset" et le Forum économique mondial...

La crise sanitaire du Covid-19 et le risque d’États néo-totalitaires.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #totalitarisme, #Covid-19, #Michel Weber, #Kairos, #2021, #George Orwell, #Philosophie

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Publié le 11 Juillet 2020

Cette plante a servi d'inspiration pour un roman de George Orwell. (''Et vive l'Aspidistra !''). Avec ses feuilles longues et brillantes, elle purifie l'air d'éléments aussi nocifs que le toluène.
Cette plante a servi d'inspiration pour un roman de George Orwell. (''Et vive l'Aspidistra !''). Avec ses feuilles longues et brillantes, elle purifie l'air d'éléments aussi nocifs que le toluène.

Cette plante a servi d'inspiration pour un roman de George Orwell. (''Et vive l'Aspidistra !''). Avec ses feuilles longues et brillantes, elle purifie l'air d'éléments aussi nocifs que le toluène.

Dans les années 1930 à Londres, les bourgeois décoraient leur maison avec une plante originaire de Chine, l'aspidistra, symbole d'une existence confortable et agréable, valeurs qui, pour Gordon Comstock, le protagoniste de ce roman, ne méritent que du mépris. Gordon décide de prendre ses responsabilités et travaille à l'agence de publicité pour 4 £ par semaine, assez pour bien vivre, comme Rosemary a le bébé. Ils se marient et il renonce définitivement à la poésie. Petit à petit, ses idées évoluent et, symbole de cette évolution, l'aspidistra, plante qu'il considérait comme un ennemi pour représenter le "monde de l'argent", sera la plante ornementale de sa nouvelle demeure. 

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Publié dans #Aspidistra elatior, #George Orwell, #Environnement, #Plantes, #plante ornementale, #Littérature

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Publié le 30 Avril 2018

Parce que depuis toujours, l'humanité tente de répondre aux grandes interrogations du monde. George Orwell était écrivain, penseur, mais aussi praticien du langage. Dans son roman «1984», il invente la «novlangue», un langage dont le but est l’anéantissement de la pensée, la destruction de l'individu devenu anonyme, l'asservissement du peuple. 

Les limites de mon langage signifient les limites de mon propre monde.

Ludwig Wittgenstein -Tractatus logico-philosophicus

Quand on s’exprime mal, on pense mal ou pas du tout. Le but de la novlangue dans 1984 est de parvenir à l’anéantissement de la pensée et remplacer le sens par le signal.

Françoise Thom

La novlangue, instrument de destruction intellectuelle 

La novlangue (en anglais Newspeak) est la langue officielle d’Océania, inventée par George Orwell pour son roman 1984 (publié en 1949). Le principe est simple : plus on diminue le nombre de mots d'une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir, plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l'affect. La mauvaise maîtrise de la langue rend ainsi les gens stupides et dépendants. Ils deviennent des sujets aisément manipulables par les médias de masse tels que la télévision. La transformation de la langue y devient le moteur de l'idéologie dominante.

 

Pour Orwell, la situation politique reflète le langage et si l'un est corrompu, il s'ensuit que l'autre doit l'être aussi. S'appuyant sur les constructions de la langue anglaise, il démontre comment le langage est utilisé dans la politique pour créer une fausse impression de sécurité, pour rassurer le peuple à obéir sans réfléchir.  Ce sont les mots qui permettent la contradiction, mais utilisées à perpétuité les contradictions deviennent admissibles, voire même analogues. 
Pour Orwell, la situation politique reflète le langage et si l'un est corrompu, il s'ensuit que l'autre doit l'être aussi. S'appuyant sur les constructions de la langue anglaise, il démontre comment le langage est utilisé dans la politique pour créer une fausse impression de sécurité, pour rassurer le peuple à obéir sans réfléchir.  Ce sont les mots qui permettent la contradiction, mais utilisées à perpétuité les contradictions deviennent admissibles, voire même analogues. 

Pour Orwell, la situation politique reflète le langage et si l'un est corrompu, il s'ensuit que l'autre doit l'être aussi. S'appuyant sur les constructions de la langue anglaise, il démontre comment le langage est utilisé dans la politique pour créer une fausse impression de sécurité, pour rassurer le peuple à obéir sans réfléchir.  Ce sont les mots qui permettent la contradiction, mais utilisées à perpétuité les contradictions deviennent admissibles, voire même analogues. 

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