gilberto lozano

Publié le 7 Octobre 2020

Le mouvement d’extrême droite patronale mexicain Frenaaa "prend son envol", le vent "trahit" un sit-in contre AMLO dans le Zócalo de CDMX et les tentes s'envolent,

Autant en emporte le vent.

Le moment a été capturé en vidéo, avec des rires, certains se moquaient de ce qui se passait.

Sur les réseaux sociaux, ils ont critiqué le mouvement d’extrême droite de Frenaaa, arguant qu'ils étaient vides et mal placés. Assurément la possibilité d’un coup d’état au Mexique n’est pas un danger immédiat. Surtout en raison de l’énorme popularité dont jouit encore Lopez Obrador.

D'autres dans la même vidéo se moquaient de Frenaaa en riant, sans manquer l'expression très mexicaine de «lero, lero».

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Publié le 27 Septembre 2020

AMLO a résolu la quadrature du cercle: incarner une gauche à la fois souverainiste, anti-capitaliste et écologique et s’attaquer à la corruption ou aux pots de vin.

La nouvelle gauche latino-américaine de López Obrador

Un oligarque mexicain à la Trump, Gilberto Lozano, dirige une coalition de chefs d'entreprise et de fanatiques d'extrême droite se faisant appeler FRENA, afin de renverser le président Andrés Manuel López Obrador.

La victoire d'Andrés Manuel López Obrador à l'élection présidentielle de 2018 a marqué une étape historique, promettant un soulagement après une période de quelque 40 ans de décret néolibéral ininterrompu dans la république.

López Obrador, mieux connu sous le nom d'AMLO, guide le Mexique sur une nouvelle voie vers une plus grande autonomie nationale. Dans le cadre d'un processus révolutionnaire qu'il appelle la quatrième transformation, le président lutte contre la corruption systématique et le vol effréné des ressources publiques, ainsi que l'augmentation des avantages sociaux pour les pauvres.

Depuis le début de l'administration d'AMLO en décembre 2018, les membres des partis qui ont dominé la politique mexicaine pendant des décennies, en particulier le Parti d'action nationale (PAN) de droite et le Parti révolutionnaire institutionnel néolibéral (PRI), ont travaillé sans relâche pour empêcher les réformes de la nouvelle administration et pour faire avorter la quatrième transformation.

De puissants oligarques ont également profité de leur puissance économique considérable pour tenter de déstabiliser et finalement renverser López Obrador, et ont cherché du soutien à l'étranger pour le faire.

Le discours de haine de Gilberto Lozano, ses positions ultra-conservatrices, religieuses, anti-avortement et sa manière d'insulter tout ce qui vient de la gauche, rappellent beaucoup la rhétorique et le style bolsonaristes

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